Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 5a, fol. 5v
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- Cela se peut il etant toutes en ce cas souveraines ou principales
- voila ce qui par l’egalité du pouvoir ruineroit la supremité. C’est
- à dire qu’il y auroit supreme etre et non supreme etre. C’est
- ce qui se contredit.
- Dépendantes, dit il ailleurs, que sont ces mêmes parties les unes
- des autres à proportion de leur étendiie, et de plus se trouvant
- differentes à mesure qu’elles sont divisibles, comment jouirorent
- elles toutes ensemble du même titre de substance supreme ou
- eminente, dont le caractere est de se suffire à soi. Ce seroit donc
- la une perfection umque en soi même, et cependant uniforme en
- une infinité de sujets bornes et differens. Avelle chimere. C’est
- convenir qu’il y a des Dieux sans nombre et qu’il n’y en a
- point.
- P. 2.
- On emplore à peu pres la même methode au sujet du mon
- vement et du mouvement regulier: mars on profite au paravant
- de ce qu’on vient d’établir.
- Les corps ne se donnent point l’etre, dit l’auteur, comment
- se procurment ils le mouvement qui, n’étant qu’une mamere
- d’etre est toupours moins que la chose qui est. De qui ils tiennent
- le droit d’exister, ils empruntent à plus forte raison la vertu
- de se mouvoir; outre que tel qui crée en un pont, cree en
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 5a, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068512:0010?run=74