Leibniz-Handschriften zur Nachträge LH 37, 7, fol. 6r
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- Depuis un peu plus que la moitir
- d’un siecle on s’est appersu des erreurs
- des anciens sur la generation des insectes
- et autres petits animaux; comme
- Laupis
- dos souris, grenouilles; et. de la putrefaction.
- et toutes les fois qu’on a en occasion d’approfondir
- la matiere on a trouvé qu’ils étoient engenores
- à la fagon des grands animaux. On a trouve
- aussi qi que les plantes dont on attribuoit l’origine
- à une cause semblable, venoient de graine,
- comme les autres. Tl
- orld etabde plus pargile
- Goedur jungius Allemand, Goedarz Flaman,
- Redi Italien, Sruammerdam autre flamand
- ont rem rompu la glace. Et apres eux Messieurs
- Malpighi, LeerdentioeK, et plusicurs habiles gens
- des Academies des Sciences de paris et de Loudres
- ont mis la cosi hors presqe hors de doute.
- et sur tout Monsieur Valsisnieri depuis peu à Padoue
- ont mis la chose quasi hors de doute. Aristote
- tout grand homme qu’il étoit a ignoré que les puces
- et les poux venoient des petits o veufs de
- excernes par ces animaux Les ancie On voit
- par pline et autres que les anciens ont crû que
- les mouches à miel venoient pouvoient et ngnoes
- de la phain des taureaux et qu’Aripée avoit trouve
- cebse invention. Mais i on s’est appereu aujourd huy
- Ariste
- attnbuoo
- que certaines grandes mouches ou guespes, asses
- ressemblantes à des mouches à miel mersecutent
- les boents, et leur percant le cuiry de posent des
- deufs, d’ou vient un ver, qui se nourrissant
- sous la peau, se changea enfin en mouche semblable
- à celle dont il etoit ne. Lainion que les vers
- a soye naissent de la char pourrie d’un boenf veau
- nourri de feuilles de meurier, aura’une semblable
- origine. Plie ee appeté n cin que certaines taupes et autres
- animaux commes pierouilles naissoient de la fange
- et que pendant leur generation on les trouvoit moitie antmal, moitie terre
- Altera pars vivit, rudis est pass altera tellus
- comme dit ovide. Et c’est ce qu’on croit aussi des
- petites grenouilles qui paroissent sur la terre quelques fois
- apres la pluye Maisa bien considerer, ces animaux
- on les trouvera parfaitement bien formes et composés de parties
- d’onganes aussi variés que les grands, avec les organes
- delaprcntur, et slo totes ses ippmrenes poer fors le sreme
- on a commencé de s’appercevoir
- H qu’ils ont cris nes
- Redi a observé que les
- vers ne s’engendret point
- dans jungius avoit doter que
- les insectes qui se trouvent dans
- les fiuits y ont este mis
- et e a quan en ferme d
- y sont entres en forme d’oenfs
- ou autrement, et y ont ete
- changés en vers, ou aggrandis
- et mais
- tem
- peau ou ecorce
- du fruit se trouve percée par
- leur entrée mais à perne
- quelques fois les trous
- sont à pene visibles avec
- le Mnroscope. Lc, ver
- sorti par un nouveau tru
- change en animal volant
- se propage lquen pond des nouveaux oeut
- entrer dans
- as production dans des fruits sembla
- quelques sur la terre
- en grande quantite
Cite
Leibniz-Handschriften zur Nachträge LH 37, 7, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068536:0011?run=74