Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 1r
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- nstariaut grlassus au Diea vont le decret de la creation conno sant parsairement les estres possible
- e nacsßates, und hu copari
- erem
- ont urear mente
- Corcmilace, pour expliquer a la nature des suopances, et leur
- lcommunication des selostances aussibien que
- par M.
- il y a de ja plusieurs années que
- ay concu ce systeme, et que j’en ay
- deicilas aens des savans tommes
- communique avec quelques halilsgenes hommes
- mais sur tout avec un des plus grands tutemte ui lles
- Theologiens et Philosophes de nostre temps
- le quel ayant appris quelques ans de mes
- sentimens par la communication d’une pessenne
- de la plus haute qualité, les avoit trouves fort
- etranges mais a Mail ayant receu mes
- eclaircissemens, il se retracta de le maniere
- la plus genereuse du monde, et ayant appro
- une partie de mes propositions, il sit cesser
- sa censure ser les autres, dont il ne demen
- pas encor d’accord.
- de me sependant pour ne me posnt haster
- Depuis ce temps la j’ay continue mes meditations
- selon le occasions, pour ne donner au public qu’l des opinions lame ny l’ame surle corps, et on
- sentimen bien examinéss. En fin des personnes
- cons des bles ayant desiré que je travaillasse
- à mettre a ranger mes sentimens j’ay voulu
- qu’ils jugent de pouvoir même seroir à la concord
- accord de la foy avec là raison sur des matieres
- d’importance, j’ay voulu ho me hagarder
- ’ay hazardé d ces meditations, pour
- profiter des jugemens des persannes éclairées
- puisque il seroit trop embarassant de leur en donner fart
- part par des lettres particulie respee; mais
- si quet dete de sommer en particulier ceux
- qui seroient disposés à me donner des instractions
- que je serny pourtant tous jours bien aise
- cevois soit et publiquement ou en particulier.
- On sera surpris que je pend pretends rehabiliter
- en quelque façon la philosophie de l’école, en fournistant
- de quoy expliquer intelligeblegent si décriée dans l’esprit l’opinion
- de plusieurs, et que jentre prends de fournir de quoy
- expliquer intelligiblement Aristote, S.Thomas, et
- les scholastiques sur en dex matiores ou il semble
- qu’on les a abandonnés; mais cdes il fa je prie
- les le tecteus de me rendre la justice e
- et la dessus o ira peut estre s’imaginer de ceux que je suis du nombre de leux
- qui prete qui veuillent rendre raison des phenomenes
- de la nature par des qualités ou facultes
- par des archées, ou parquelque autre terme semblable. Cela m’oblige donc de
- Mais je declare par avance, que pour expliquer le detil
- ptins que sebou mon epini eu tot à qut necanigdeanenis an la satia
- ea
- sansqu’il fuile fuve tous jou estt entrevea
- resmait ad se produit
- confinuellument par la vertu de Dieu;
- es mais lors qu’on vient u detail
- deschotes à expliquer lis cations de
- Creatuvas, il suffit de sq̧ima for
- f elipposer une fois pour toutes que chay loe
- vertu de se, propros loix on inclinations
- d’une maniere qui s’alcorde parfaitement
- avec le qui arribe en tontes les autres,
- tout comme sil une transmettoit quelu
- phose sur l’auton duntunes de
- de quoyue il n’y alaycanbescin, ny même aucun
- moyen. cece j’appelle cela
- le systeme de la SnC ne voy
- a
- substauret e aussi pru faites aussdindependantes des
- et la plus edifiante neantmoins aussi
- aret ajustées à toutes les autres que
- riens de diri, sans que l’une fasse jaman
- Laviolenae a l’autre la substanct
- ue depend que de Dieu et d’elle même. ne
- pant i ascaai contides agquene
- sont et tenomeres l’est par la
- Je organis (p. le corpsne transmet rien suc
- aussi de satisfaire à des passe
- u vans dommes
- objections contres quetonta
- ges essais de mpentosssir
- avec cecgdeitudelanmi t
- oin qu’on ne pense. Car je liens que
- mâme suivant les loix d’ mouvemens
- Jamais une ls un corps est pousse
- par mnantre, e parter a la rigneur
- il sien nepousse tousjoursuluy même
- par son opos ressort cest a dir
- es asfelte pr le choc d’un autre
- qua pr in propre ressartsiont
- dscorpes ptne e dont la disposition
- nbus qui pble d er qui fart noe die
- prod int le pastem duos une sub tance
- sur lacti dme des change
- impus dens ime substance, a locasu
- que l’hypothese de la spontenet suftit
- à lux qui ont fait des (crere nobi
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0001?run=74