Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 1v
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- une raison exacte et achevée
- et que pour nendre saison de quelque phenomene particulier (comme de la pesanteur ou du ressort)
- il suffit ef
- particulier, on ne loit employer que ta l’etentue la figure
- figure et la force monnante et le mouvement.
- Mais les principes mêmes de la mexlanique
- et les loix du mouvement naissent à mon
- avis de quelque chose de sugerieur, qui ne depend
- pointaes plas tost de la metaphysique que de la
- geometrie, que l’ima et qui an si l’imagination
- ne sçaureita atte indre, quoyque l’t l’esprit
- le concoive fort bien. Ainsi je trouve que
- dans la nature outre la notion de l’étendue il faut employe
- il fant cancevoir celle de la force, qui rend
- la matiere capable d’agir et de resister;
- up j’appronveans je ne laisse je trouve
- encor qu’on peut employer utilement la cause
- finale, mêmes dens les recherches particulieres
- de lavature, par ce qu. et par la Force
- ou Puissance je n’entends pas fuite so la simple fabut
- taculti, qui n’est autre ch dant parte l’école
- auci qui n’est qu’une paiclance prochaine
- un une possibilite prochaine pouragir, et quo
- el estant con
- pour agir, qui e morté en elle même, et
- ne produit jamais une action sans estre
- excitée; mais l entends un milieu entre le
- pouvoir et l’action, qui enveloppe t, un effort, un acte,
- et uni tion une ente lechie, et, qui
- spus estre excitéa pa de dehors pe
- d’eile même à ear la force tel qui a
- qu’en peut ca (te qu’on trouce par exemple
- dans un poids suspondu ou dans un
- ressort mente) passe d’elle même à
- l’action pouroea que pien ne l’empeche
- C’est pourquoy je la considere comme
- le constitutif de la substance, q
- estant le principe de l’action, qui en est
- le carnctere. t Ainsi je trouve que l
- la cause efficiente des actions moturelles
- physiques, et du ressort de la Metaphysique; Et mene je qui ne reconnoissent dans la
- et je ne laisse pas encor de plo er jugerencor
- que la morale même, pur dire ainsi,
- c’est a la consideration du bien, ou de la cause finales
- de F ou de la cause finale est utilement
- employée dans les explications des choses
- naturelles, puisque l’auteur de la nature
- agit par le principe de l’ordre et de la
- perfection, et avec une sagesse à la quelle
- pen ne se peut adjouter, et je j’ay monstre ailleurs
- dans l’exemple de la loy generale es
- rayen du rayonnement de la lumiere comment
- uin postercum
- que le principe de la cause finale suffit r souvent pour découvri, les secrets de la nature
- oa
- couurii cette merveilleuse byan attendant la cause efficiente; in qui est plus
- lequonenado
- la cause efficiente, ou nous n’avons rien encon de difficile à découvrir
- quoqque p personne ait rieu donne
- de plu jasque ircus de plus a
- plus vraisemblable que ce que M. Hugens vient
- de nous donner. Mais venons à l’exposition de quque nous avons promise
- pouvoir ou
- En quoy je suis foit eloigne le Ceux
- nature que ce qui est materiet
- ou etendu, et qui par la
- dexis sesrendent meme
- suspecte avec quelque raison
- autres des personnes de pieté
- je tieuman je tiens nem
- quoyque’ilyus ait
- quelque chose demoral,
- quoyque j’avoue que ce
- que M. Hugens nous
- a donne sur la
- nia
- lamier
- duction
- lumiare e
- ta res
- raisen
- plus veris culstablo qua
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0002?run=74