Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 4v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 3r); this page is its left half.
The machine reads it as
- En philosophie il faut rendre raison en faisant
- connoistre que de quelle façon les choses se font par la s’executent par la sagesse divine
- en faisant eutr et quausi et conformement à la
- notion d du sujet dont il s’agit. eenda
- Estant donc obligé de leur accorder que l’ame ou quelque
- autre substance quia ou veritable les ames
- et les autres principes de l’unite, c’estqu
- qu’il n’est pas possible que l’ame, ou quelque autre veritable substance
- substance que se puisse estre, (c’est à dire dans la
- quelle il y a u le principe de la veritable cnité de l’unité:)
- puisse recevoir quelque chose par dehors, si ce n’est
- par la toutepuissance deoine, je fus conduit insensiblement
- à un sentiment qui me surprit, mais qui paoissoit nevitable.
- c’est qu’il faut donc dire, que Dieu a créé d’abord l’ame, on touteautre an sforme subs
- ou quelque autre substance en sorte, que par la propre
- successio que tout luy aie de son propre fonds par
- arn
- q des pherer
- intericurs quiset
- ssame suoties sentimens i est
- e
- une parfaite conformite
- n Jocqui se tbent dans
- fori que les phenomenes oy plus test des upparences oulien comme des ipparences
- suivans sont une consequene et comme des songes veritables et bien regléss et (veritables;faul jager
- phre
- bien reglés, pour dire ainsi je juga, que ces perceptions
- internes dans l’ame même arrie
- a d
- subsition
- les estres hors d’elle par lapport à ses organes,
- et pour ainsi dire
- danselle par une par sa pros
- point de vué, qui luy a esté donnéo dés sa creatior; pour representer l’univers à sde, oicant un certain
- qgnim
- point de veue
- et c’est ce qui fait que tout s’accordant par toutes ces substances represent exactement tout
- cs substances accordant l’univers chacune à sa maniere, et syivant un certain point deveue, et les
- et les phenone perceptions ou expressions des choses externes luy arrivant à l’ame
- leur art à point nommé en vertu de ses propres loix commecunmonde à part et comme de parler
- ce parfait accord fait s’il ne subsi n’existoit nien que diele pour me servir de laxmaniere
- et elle (comme disoit d’une cestaine religiese d’ume
- grande elevation d’esprit, dont la sainte té’est celebrée parL
- il y aura n un parfait accord entre toutes
- les substances tot comme si elles communigtient dilemêne qui fait le même effect.
- communiquoient entre elles par une transmission d’especes,
- ou de qualites, que le vul gairedes philosophes s s’imagine. je m voy vien qui empeche Dieu
- Et lecor E la masse corporelle qui fait le point de vue
- iount lestoit de t
- enseruloleta dans
- chius du corps
- de jam corst
- entemen mneral
- qui fasse ce que tbas appellont la communication
- des substances, comme il n’y a que l’expression
- prochaine du point de vue le le rapport
- procha de l’expression prochaine les organes qui
- font le rappon il n y a que ce rappo regle paradane
- qui fat are
- l’union de l’ame et du Corps.
- je ne voy rien qui
- possible zelle donne une
- merveilleuse idée de
- cette Hypothese est tres
- harmonie des choles, de l’univers, ou
- et de la perfection oudans l l’entendement divin, se trouvera
- des ouvraurs de Dieu. Mais
- possible d expliquer la chose
- une auan pn utelligible
- Mais j’adjoute que des plus grandes
- difficultes qui ont jusqu’exercé jusqu’icy l esprts
- des philosyples, et même des Pleclogiens
- disparoissent d’elles mêmes quand on comme e
- l’a sien comprise. Comme c’est ccorpet es aclo mnode
- donner d’abord
- Cay pourquoy ne pourroit il pas done la substance ou came ume nature ou
- une force qui interne qui luy qroduise par ode
- c’est adire indre tons puisse produibe par ordre tou
- luy arpivera, sans ducun se cours de deturs
- don tousson
- es apparente excopte le sien de concours, quune
- et qu’ainsi toutes les creatures.
- exniment qu même dessein
- conspirenta executios dum meme desi la Golonte divine, et re
- cette nature eslant representative de l’univers d’une maniere
- leur auteur eutant que limper
- leux imper section originelle des creatures
- le peut pertre
- pothese det acoi dsusi qu’ille est apius raisornale tur et qu’elle
- princisae sunita
- et avec une perfiate recond
- uxveles choses de dehors
- ne paroist pasmême
- Car la suit
- mement des phenome et qui
- fiees represeutationsex
- hu Les substauces
- autant de miroirs
- du deffein D
- puisse de donner aux substances
- ette nature repne
- utative axde
- umpris quiva
- eureheation
- menisut convenat
- qu’ele seco doptarene
- de de produtir
- dans asoite des tempse Cela paroi
- extremem ent convenable ota
- conforme q la sagede Dieu et a
- la perfection de ses ouurages
- Et pour ne repeter qu’il n
- impossible pas moyenex d’expli
- universmeme, supreme
- austi dansser ces
- deatre sar de tous
- deles de eur
- e tantenv
- t
- chose d’une autre mantere
- intelligible, il est raisonnable
- que tous les effects expriment d’une
- même cause, l’expriment quoyu
- diversement autant que l est permi
- ast imperfection siant impe
- section naturelle des reature
- le peut permettor
- le meime dessem
- que la même cause supreme
- se fasse exprimer
- le même
- desfein, quoyque de diverses façons
- sous entenore
- tres exacte, la Suite des representations repondrd
- dedire, que les diferens effects d’une
- ppriment leur même cause expriment la même
- ause commune cse quoyque d une maniere diverse
- chalgemens de l’univers même cate sxpatase oy des qu’on consoit la possibilte
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0008?run=74