Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 5r
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- systeme nouveal de la nature et de la communication des substances, aussi bien que
- de lunion qu’il y a euire vame et le corps. touchant
- ls
- de
- erte etou
- l y a déja plusieurs années que j’ay concu ce systeme, et que
- l’en ay communiqué avec des sçavans hommes, mais sur tout avec
- un des plus granes Beologiens et Dhilosophes de nostre temps, le
- quel agant appris quelques uns de mes sentimens par une personne
- xparadoxes
- le la plus haure qualité, les avoit trouves fort estranges. Mais
- ayant receu mes cclaircssemens, il se retracta de la maniere l
- plus genereuse et la plus edificante du monde, et ayant approuve
- une partie de mes propositions, il fu cesser sa censure, à l’egard
- des autres, dont il ne demeuroit pas encor d’accord. Depuis ce temps
- là j’ay continue mes meditations selon les occasions, pour
- ne donner au public que des opinions bien examinées; et j’ay
- faché aussi de satis faire aux objections faites contre mes
- essais de dynamique, qui ont de la liaison avec cecy. Enfinsdes
- personnes considerablés ayant desire, de voir mes sentimens plus
- éclaircis j’ay hahardé ces meditations, quoyque elles ne soient nullement
- populaires ny propres à estre goustées détoute forte d’esprits
- +
- Chan profiter des iugemens
- de ceux qui sont plus éclaires; pursque il seroit trop embarrassant
- en particulier
- de chercher et de sommer cceux qui seroient disposés à me donner
- e
- des instructions, que je scray tousjours bien aise de receroir
- soit publiquemntq eebir
- que
- pourveu la force dessibuson
- pourveu ques l’amour de da rerite y pardisse plus tost
- soit accompagnee de la douceur
- pour les opinions dont on est prevenu
- des Manieres. Que la pass
- Luoyque je sois un de ceux qui ont fort travaillé sur ses
- Mathematiques, je n’ay pas laissé de mediter sur la philosophis
- des ma jeunesse, car il me paroissoit tousjours, qu’il y avoit moyen
- d’y étatelir quelque chose de solidé par des demonstrations claires
- J’avois penetre bien avant dans le pays des scholastiques
- lors que les Mathe matiques et les Auteurs Modernes m’en
- sirent sortir encor bien jeune Leur belles manieres d’expliquer
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0009?run=74