Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 4r
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- prise à la rigueur; et qu’aisi au lieu de la trans-
- migration des ames, il n’y ara qu’une transformation
- d’un même animal. Je trouvay que le liure l’ancien
- auteur du livre de la diete, attribué a Hippocrate,
- dit en tepmes expres, que les animaux ne naissent et
- ne meurent point, et qu’ils ne font que paroistre et
- disparoistre c’esstoit aussi le sentiment de parmanide
- et Melisse dez Aristote. C’est là se privilege des Machines
- de la nature au dessus de celles de l’art, qu’on ne les sçauroit
- destruire car elles demeurent encor machines dans les moindres
- plus petites parties. Et de plus par le moyen de l’ame ou forme
- fuime, elles font quelque clise il y a une veritable unité,
- qui repond à ce qu’on appelle moy, en nous ean quoy
- ce qui n’ a pas lieu dans la simple masse, qu’on mat de la matiere, qu’on
- ne peut considerer que comme une armée ou trouppeau
- ou comme un estans plein de poisons na pouit le vritables une suoe actieles
- c’estoit ce qui avoit ambarassé M. Force
- force M. Cordemon et a abandonne stes
- Descartes en embrassant la doctrine des Atomes,
- pour trouver une veritable son Mais les Atomes
- sont contraires à la raison, outre qu’ils sont encor
- semblt que tout alloit bien, que l’esto
- croyois entrer dans
- jus quae voir établi ces choses
- sau portes aupres du port
- mais quand il em mois locs que je mis me mis a mediter sur
- mis a expliquer l’union de l’ame avec le corps,
- je fus comme rejette en pleine mer. Car je ne voyois tre trouvois
- aucun moyen d’expliquer comment le corps fait passer
- quelque chose dans l’ame, ou viceversa, ny comment
- une substance peut communiquer avec une autre
- es substance créée. Mon M. des Cartes s’estoit cante
- Mons des Cartes avoit cibandonné le champ sur cette difficulte
- sais quelques uns de ses sectateurs avoient inventé que
- un moy jugeant que l’ame la nature de lame ne consiste
- que dans la pensée, et celle du corps comme celle du
- corps et que celle du corps consiste dans l’étendue,
- ipiettant avec luy la nature de l’ame dans la pensée
- dles Cartes avoit quitté la partie la dessus, autant qu’on peut juner par tes ecrits
- opais ces disciples jegeant que la pere
- croyant que l’étendu
- les notions de l’atre
- nte l’essence voyant qu’il est Inconcevable
- conie ad
- de l’un dans la pensée, et à l’egard de l’autre
- dans l’étendue et qu’il n’y a rieu de commun
- entre ces deux notions crurent q introduirent.
- l’Hypothese des causes crurent que Dieu fait
- aistre des pensées dans l’ame, à l’occasion des mauvemens de la matiere
- du corps; et et que lors que nostre ame veut à son tour
- remuer le corps que c’est Dieu que le remue
- remuer le corps à son tour, ils jugerent, que c’est Dieu
- qui le remue pour elle ’E ils Et comme
- la communication des mouvemens leur paroissoit
- encor incncevable, ils ont eru, que Dieu remu
- de lauteuinde la recierche de li
- reflexions
- donne du mouvement à un corps à l’occasion du
- e susteme des causes oclasionnelles, car les de sint qui a esté mis en voqve par les belles pensées
- mouvement d’un autrecop c’est ce qu’ils appellent
- quel Dieu est la veritable cause des passions d’one suivant le quel c’est Dieu qui agit sur la
- substance quivant enque
- substance, dont l’autrs n’est jamais que la cause occasionnelle l’occasion demande la disposition d’une
- autre substance
- Il faut avouer les Messieur ont bien penetre dans la difficulté, en disant ce qui ne se peut point
- ifficulté mais il ne paroist pasqu’il l’ayent la venité levée levée, en expliquant ce qui se fait effectivenent
- il est vray que toutes les choses et toutes leur realités
- sont continuellement produites par la vertu de Dieu; mais pour resoudre des problemes
- mais il n’est pas assez d’employer la cause generale, ou comme Deum ex machina
- pour entendoe pour resu La volonté le di c’est Dieu que car aussintist, qu’on reconnoist
- produit continuellement d’une maniere inexplitable car lorsque cela se fait sana qu’il y a
- d’autie explicable, c’est proprement recourir au miracle, apeu pres
- comme si et’on diteis, que diem eunquetus intelligeme coninit les planetes pour ne sepas eguoet
- les se nous sentons
- lorsque nous sentons les qualités
- des corps
- c c’est Dieu qu
- fait naidieales pens
- dans l’ame, à lo
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0007?run=74