Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 7v
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- que ses exprissions sont distinctes exprimant l’univers, portant il est aussi durablis , aussi subsistant que luniver
- luy meme; et regle par ses prosres loix et comme il est reglé par ses propres et aussi reale dans ses et aussi suffisant à soy, que
- atures. Ci comme il ple qui fait juger, qu’il est regle par ses propres lorx mas
- de lamanere sa plus Aiusi on doit juger qu’il y doit taten tousjours farre figure de la maniere la plus propre à contribuer à la
- perfection de la societé de tous les Esprits, qui faut leu un qui fart leurunion morale dans la fité de Dieu. On y trouve aussi
- une nouvelle preuve de l’existence de Dieu qui est d’une clarte surprenante. Car ce parfait accord de tant de substances
- qui n’ont opoint de communication ensemmlli, ne sçauroit venir que de la cause commune.
- ct qu’elle donne une meroeilleuse idée e l’harmonie de l’univere
- ou de la perfection des ouvrages de dieu. Il ne paroist pas ame
- possible d’expliquer la chose une autre, manier
- Ou ytrouve une nosuuee preuve de l’exissence de ieu qui est d’une clarte surgrevan
- causo pluibursepose eomunequils exssimentus
- e parfait acc
- tant de submances Me
- nte
- es ee primet la eme cause commone. 1 sesonle quae potie s granse hi s en
- que al ce que tous les effete qepriment la veme cause commene ly cejoute que plasieurs grande difficul d esprits
- ssicy les espries, disparoissent d’ellas mêmes, quand on l’a bien comprise
- Et les
- manieres de parler ordinaires se sauvent encor tres bien. Car on peut dire que celuy
- la substance dont la disposition rend raison du changement, en sorte
- oit po
- qe les autres ont esté ascommodées des en ce point dés l commen-
- dre des decrets. de Dieu
- cement; est celle qu’in doit concevoi comme agissante sur les autres. Ces considerations quelques
- Metaphysiques qu’elles paroissent, ont encor un merveilleux asage dans la physique, et pour établit les veritables
- loix du mouvement, comme nos dynamiques pourront faire connoistre. Cay on peut dire que dans le choc dex corps, chacun
- ne soutreba son propre ressort, cause du mouvement de qui est déja enluy; et quant au mouvem ent absolu, il y a
- tousjours une parsatte equivalence des hypotheses, comme dans l’Astronomie seu sorte, que quel nombre de corps qu’on prenne il
- est tousjours arbitraire d’assigner le repos, ou bien un tel degré de visesse à celuy qu’on boudra sans que les phenmenes
- le puissent refuter. Cependant il est raisonnable dimt de reconnoistre le veritable
- mouvement la ou sa supposition vend raison des phenomenes et fait sortir d’un la byrinthe ou il faudroit ene dur tout
- à l’egard des partes petites parties eronantes qui environent le corps qui se meut, au quelaussi bien qu’à tout le reste
- delamaliere des choses il faudroit donner d’estranges mouvemens pour soutenis le repos de ce corps
- Le nespus aissez nest pus affe2 Outre tous ces avantages, qui rendent cette Hypothese recommen-
- dables on peut dire que c’est quelque chole de plus qu’une Hypothese puisqu’il ne paroist queres possible d
- expliquer les choses d’une autre maniere infelligible. Et plusieurs grandes diffieultés, qui ont jusqu’icy exerce les
- esprits semblent disparoistre d’elles mêmes, quand ou l’a bien comprise. Les manieres de parlet ordinaires
- e lauvent encor tres bien. car ou peut dire que la substance dont la disposition rendraison du changement
- d’une maniere intelligible, en sorte qu’on peut jayer que c’est à elle que les autres ont esté accommodees
- en r ce point, fele l’oltre des decrits de Dieu des le commencement se lon l’ordre des decrets de Dieu
- st celle qu’on doit concevoir comme quistante en soite par les autres. Anssi l’action d’une substance
- sur l’autre, n’est pas une emission ny transplantation d’une entité comme le volyaire le cor conçoit, et ne
- sçauroit estre prise raisonnablement que de la n maniere que je viens de dire. Il est vray qu’on conģoit
- port amet biens dans la matiere des emissions et des receptions des parties, par les quelles on a raison
- L’expliquer mec aniquement tous les phenomenes de physique. Mais comme la masse matierelle n’est pas
- une substanee, il est peysique que l’action à legard de la substancemen ne sçavoit estre que l’acor l’effiance ce que je
- Ces considerations quelques Metaphe siques qu’elles paroissent, ont encor un merveilleux usaye
- viens de dire
- en physique dans la physique pour établir les loix du mouvement, comme nos dynamques pourront faire
- connoistre Car on peut d’ire que dans le choc de corps chacun ne souffre que par son propre ressort cause
- du pivouement qui est deja en luy. Et quant au mouvement absolu, il y a tousjours une par faite
- equivalence des Hypotheses comme dans l’Astronomie, en sorte que quely nombre de corps qu’e prenne
- est arbitraire s’assiguer le repos ou bion un te degré de vistesse à ce celuy qu’on voudita, sans
- que les phenomenes la puissent refuter. Cependant il est raisonnable d’attribuer aux corps des
- veritables mounemens eto la supposition qui rend railer le prieux raison des phenomenes de la v
- laction, que nous avens établie confermement
- conso
- maniere la plus intelligible; seton la motion
- à la motion de l’Action que nons avons établie
- rien ne le peut
- determinet
- mathematiqu
- ment, et
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 7v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0014?run=74