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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 7r

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  1. C’est a dire quise
  2. n’estant que ses phenomenes srivist sur les estres externes, c’est a dire ses
  3. oubim des apparences veritables et comme des songes bien reglesil faut que ces
  4. perceptions internes dans l’ame meme luy arrivent par sa propre
  5. disposition; c’est à dire par la nature representative (capable a exprimer
  6. et qui fait son caractere diitue e
  7. des sa creation. Et c’est ce qui fait que chacune de ces substances
  8. representant exactement tout l’univers à sa maniere, et suivant
  9. un certan point de veue; et les perceptions ou expressions des choses
  10. externes arrivant à l’ame à point nomme, en vertu de ses propres
  11. foir, comme dans un monde à part, et conne s’il n’existoit rien
  12. que Dieu et elle (:. pour me seroit de la maniere de parler d’une certaine
  13. e sainteste
  14. versonne d’une grande elevation d’esprit, dont la ainte est celebre
  15. il y aura un par fait quord entre toutes ces substances; qui fait
  16. qu’el y auroit
  17. le meme effect comme si elles conmuniquoient ensemble, par une
  18. transmission ’especes, ou des qualites que le vulgairedes de philo sophes
  19. dans la quelle
  20. s’imaginede plus, la masse organisée, qui fait le point de vue
  21. de l’ame estant exprimée plus prochainement, et se trouvant
  22. reciproquement proste à ager d’elle même suivant tes loix de la
  23. corponelle
  24. trouble les loix de l’autre
  25. lestoix de la machine du corps, dans le moment, que l’ame le veut; sans ere uu
  26. lec esprits et le sanqs ayant justem ent aloxs les mouvement, qu il fayt, pour repondre aux possions, et aux perceptions de lam
  27. centendrearli tovable les loix de l’autre; Ces ce rapport mutuel, regle par
  28. qu
  29. lette
  30. celle
  31. Hypothese est tres possible. Car pour quoy Dieu ne poroit i
  32. pas donner d’abord à la substance
  33. ou ame une nature ou force
  34. scomme dans un Automate spirituelmais libre, en cege qui a la raison, en partage
  35. interne qui luy puisse produire par orsre tout ce qui luy arrivera
  36. al
  37. rogresou ou ex pressions
  38. c’est à dire et toutes iles apparences qu’elle aura: et
  39. D’autant plus que tente lanature dena substanee ca
  40. ided sairement, et prodnit enveloppe essepntiellement udsnangem
  41. representative de l’univer
  42. ques
  43. que lame se produit,
  44. cupables d’entrer en societé avec Dieu, et de celebrter sa gloire. Aius
  45. enn aues
  46. demende mecs
  47. tres exacte, la suite
  48. JC de l’univers même.
  49. à la suite de
  50. le corps d’aussi esté accommodé à l’ame, pour le
  51. t ces qu’on con
  52. des accor
  53. cela sans
  54. psiss equ nadio poys desonet
  55. Xe qui est d’autant plus raisonnable que les cor
  56. tGpar
  57. aze dl’ame estant
  58. mais plus ou moins distincte
  59. une maniere
  60. des representations repondra, naturellemegt
  61. conime en cechange
  62. au dehors.
  63. unit
  64. ne son
  65. es, ou ellee
  66. cMangemens
  67. qeso les Exse comne agista
  68. sa possibilites de cet
  69. essubla
  70. odeuls
  71. qu’on voit la posspbiliti de cette
  72. esectie de la plus
  73. comme en cchange les rocontres on elle est locorps a aissi este accommode
  74. rai sonnabe
  75. à l’ame concue au dehore
  76. il c’y trouve aussi ce grand avantage, qu’aulieu de dire que nous ne sommis libres qu’en apparence, et d’une
  77. mamere suffisanté à la practique comme plusieurs personnes d’esprit ont cru, il faut dire plus tost que non
  78. ne sommes entrainés qu’en apparence, et que dans la rigueur meph des expressions metaphysiques nous
  79. sommes dans une partaite independance à l’egard de toutes les autres creatures. Ce qui met encor dans un jour
  80. mervecleux l’immortalite de nostrelame, et la conservation tousjours uniforme de nostre individu parfaitement dien reglée par
  81. la propre nature à l’abri de tous les accidens de dehors quelque apparence qu’il y ait du contraire, jamais cysteme a mis nestre ele
  82. vation dans une plus grande su evidance Tout esprit estantlun Monde aepart suffisant à luy même, in dependant de toute
  83. autre Escaturae, en velorpant l’instac, tanibers, pertant linaje dedieu qua etan da p entant
  84. = Et on peut fomment,
  85. dia ut
  86. lame est ogus
  87. le c’est
  88. parta que
  89. l’ame a so
  90. siege dans le
  91. coris non fiu
  92. lement nar sa
  93. vertu, mais
  94. meme par uni
  95. presence imme
  96. diate, quin g
  97. sçauroit
  98. comme lunite
  99. est dans lere
  100. nombre X
  101. puisquille Z
  102. equet qualle

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 7r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0013?run=74