Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 13v
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- contribuer à la perfection de la societé de tous les esprits qu
- fait leur union morale dans la cité de Dieu. On y trouve auss
- une nouvelle preuve de l’existence de Dieu. qui est d’une clapt
- surprenante. Carce parfait accora de tant de substances qui n’ont
- point de communication ensemble ne sçauroit venir que de la
- cause commune.
- outre tous ces avantages qui rendent cette Hypothese recommenda
- on peut dire que c’est quelque chose de plus qu’une Hypothese. Puisqu
- ne paroist queres possible d’expliquer les choses d’une autre mani
- ere intelligible. Et plusieurs grandes difficultes, qui ont jusqu’icu
- exerce les esprits, semblent disparoistre d’elles memes quand
- se sau
- on l’a bien comprise. Les manieres de parlez ordinaires
- vent encor tres bien. Car on peut dire que la substance dont la
- disposition rend raison du changement, dune maniere intelligibse. u
- esté accom
- sate qu’on peut juger que c’est a elle que les autres onf
- modées en ce point, des le commencement, se lon l’ordre des decrets
- en cela
- de Dieu; est celle qu’on doit concevoir, comme agitante en svix
- sup
- les autres. Aussi l’action d’une substance sur l’autre n’est pas
- a
- une emission ny transplantation d’une entité, comme le volgaire
- le congoit, et ne sçauroit estre prise raisonnablement que del
- fort biens
- mariere que je viens de dire. Il’est vray qu’on conçoit
- dans la matiere des emissions et des receptions des parties; par les
- Les pheno
- quelles on a raison d’expliquer mecaniquement tous
- menes de physiqe. Mais comme la masse matierelle noL
- pas
- visible
- une substance, il est ique que l’action à l’egart de la substanc
- même ne sçauroit estre que ce que je viens de dire,
- Ces considerations quelques Metaphysiques quelles paroissent,
- ont encor un mervellleux usage, dans la physiqe pour etablir
- les loix du mouvement, comme nos dy namiques
- pourront faire
- connoistre. Car on peut dire que dans le choc des corps chacun
- ne souffre que par son propre ressort causé du mouvement
- qui est deja en luy. et quant au mouvement absolu, rien ne
- le peut determiner mathematiquement.
- It ga tousjours
- puisque tout se termne en rapports, des ce qui fait qu’il y a tousjour
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 13v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0026?run=74