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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 13v

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  1. contribuer à la perfection de la societé de tous les esprits qu
  2. fait leur union morale dans la cité de Dieu. On y trouve auss
  3. une nouvelle preuve de l’existence de Dieu. qui est d’une clapt
  4. surprenante. Carce parfait accora de tant de substances qui n’ont
  5. point de communication ensemble ne sçauroit venir que de la
  6. cause commune.
  7. outre tous ces avantages qui rendent cette Hypothese recommenda
  8. on peut dire que c’est quelque chose de plus qu’une Hypothese. Puisqu
  9. ne paroist queres possible d’expliquer les choses d’une autre mani
  10. ere intelligible. Et plusieurs grandes difficultes, qui ont jusqu’icu
  11. exerce les esprits, semblent disparoistre d’elles memes quand
  12. se sau
  13. on l’a bien comprise. Les manieres de parlez ordinaires
  14. vent encor tres bien. Car on peut dire que la substance dont la
  15. disposition rend raison du changement, dune maniere intelligibse. u
  16. esté accom
  17. sate qu’on peut juger que c’est a elle que les autres onf
  18. modées en ce point, des le commencement, se lon l’ordre des decrets
  19. en cela
  20. de Dieu; est celle qu’on doit concevoir, comme agitante en svix
  21. sup
  22. les autres. Aussi l’action d’une substance sur l’autre n’est pas
  23. a
  24. une emission ny transplantation d’une entité, comme le volgaire
  25. le congoit, et ne sçauroit estre prise raisonnablement que del
  26. fort biens
  27. mariere que je viens de dire. Il’est vray qu’on conçoit
  28. dans la matiere des emissions et des receptions des parties; par les
  29. Les pheno
  30. quelles on a raison d’expliquer mecaniquement tous
  31. menes de physiqe. Mais comme la masse matierelle noL
  32. pas
  33. visible
  34. une substance, il est ique que l’action à l’egart de la substanc
  35. même ne sçauroit estre que ce que je viens de dire,
  36. Ces considerations quelques Metaphysiques quelles paroissent,
  37. ont encor un mervellleux usage, dans la physiqe pour etablir
  38. les loix du mouvement, comme nos dy namiques
  39. pourront faire
  40. connoistre. Car on peut dire que dans le choc des corps chacun
  41. ne souffre que par son propre ressort causé du mouvement
  42. qui est deja en luy. et quant au mouvement absolu, rien ne
  43. le peut determiner mathematiquement.
  44. It ga tousjours
  45. puisque tout se termne en rapports, des ce qui fait qu’il y a tousjour

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 13v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0026?run=74