Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 13r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 14v); this page is its right half.
The machine reads it as
- ou formel,
- spirituel mais libre en celle qui a la raison en partage) tout ce qui
- luy arrivera, c’est à dire toutes les apparences ou expressions qu’elle
- aura: et cela sans le secours d’aucune autre creature d’autant
- plus que la nature deame substance
- ) demande necessairement, et enveloppe
- progreou
- essent iellement un changement de perceptions, sans lequel elle n’auroit
- point de force d’agir. Et cetle nature de l’ame estant representative
- de l’univers d’une maniere tres exacte (quoyque plus ou moins distinct
- la suite, des representations que l’ame se produit, répondra naturesse
- ment à la soite des changemens de l’univers même comme en
- echange le corps aussi esté accommodé à l’ame, pour les rencontre
- p
- au dehors
- ou elle est concue comme agissante (ce qui est d’autant plus raisnable
- que les corps nesont faits que pour les esprits, seuls au dese
- capables d’entrer en societé avec Dieu, et de celebrer sa gloire
- Ainsi dés qu’on voit la possibilite de cette Hypothese des accords,
- on voit aussi qu’elle est la plus raisonnable, et qu’elle donne une
- merveilleuse idée de l’harmonie de l’univers, et de la perfection
- des ouurages de Dieu.
- Il sy trouve aussi ce grand avantage, qu’au lieu de dire que nou
- Si sante
- à la practis, comme plusieurs personnes d’esprit ont eru; il faut dirt
- plus tost que nous ne sommes entrainés qu’en apparence, et que
- de l influence
- dans une parfaite independance à l’egard de toutes les autres
- Pour merveilleux l’immor
- creatures. Ce qui met encor dans un
- talité de nastre ame, et la conservation tousjours uniforme
- par sa propre
- de nostre individu, parfaitement bien reglée
- pature à l’abri de tous les accidens de dehors, quelque apparence
- nostre elevation
- qu’il y ait du contraire. Jamais systemen’a mis
- dans une plus grande evidence Tout esprit estant comme un monde
- à part, suffisant à luy même, independant de Foute autre
- creature, enveloppant l’infini, entant exprimant l’univers
- absolu
- il est aussi durable, aussi subsistant, et aussi sufsisant à soy
- que l’univers luy même des crearures. Rinsi on doit juger qu’il y
- don toussouris saire sigare de la mantele la pclus prosere a
- 3
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 13r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0025?run=74