Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 31r
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- Remarques sur les Ob, cctrons se
- M. Foucher
- it ga pl dC (a) il y a plus de dix ans: )
- C est qu’avant que de publiti on a observé
- la regle d’Horae: nonumque prematur in annum
- (b) Des unites on araison de demander des
- Unites qui fassent la composition et la
- realite de l’étendue. Une unite tousjours
- divisible n’est qu’un compose chimerique
- donte les principes n’existent point in les
- principes essentiels de l’éfendue ne sauroient
- exister reellement Il semble que l’auteur
- de l’objection n’a pas bien pris mon sentiment
- L’étendue ou l’espace, et les surfaces, lignes,
- et potuts qu’on y peut concevoir, ne sont que
- des rapports d’ordre; ou des ordres de coexistence tant pour l’existent essectif
- que pour le possible qu’ion pourroit s mettre à la place de ce qui est
- Ainsi ils n’ont point de principis composans
- non plus que le Nombre. Et nomme le Nombre Rompu
- par exemple , peut estre rompu d’avantage
- en deux quatriemes, ou 4 huitiemes, etc.
- plus petites
- et cela à l’infini sans qu’on Dire puisse conteroir venir aux memeres fractions ou concevo
- le nombre comme un Tout formé par l’assemblage des derniers
- ton d’elemens indivisibles, ou des nombres
- es l’une e le tous et les parties n’estant que
- des choses ideales ou des rapports
- il en est de même d’une ligne qu’on peut diviser tout
- comme ce nombre. Aussi a proprement parter le nombre in alfir n abstu
- la composition
- paruer le nombne i est ma un rapport tout simple, nullement forme par d’autres fraction
- mais une deriru c’est hans les choses numere quoyque dans les choses denombrrées
- denambrees, que qu’on peut concevoir il se trouve de l’egalité entre
- deux quatriemes et une . Et on en peut dire autant
- de la ligne abstraite, a la composition n’estant que dans les masse concrets, ou masses
- et aort
- Et c’est la aussion les points on lieu indivi mathematiques
- ont lieu, qui ne sont encor que des modalités, c’est à dire
- des extremités. Mais dans les choses substantielles actuelles
- le tout est un resultat ou assemblage des aites substances
- simples ou bien une multitude d’unites reelles.
- Et c’est cette confusion de l’ideal et de l’actuel qui a tout
- embrouille et fait le labyrinthe de de compositione continui
- On a cherche des Ele ceux qui composent la ligne de points.
- ent cherché des m premiers elimens dans les coses
- ideales ou rapports; et ceux qui ont trouvé que l’elenue
- ou l’espace possitte (qui comprend l’ordre ou rapport des choses
- coexistentes possibles, ne sauroit estre forme par l’assemblage
- des points, ont eu tort pour la plus part, d’n dire de nier les premiers elemens, des reaités substa, nele
- autant des choses recdes, comme ile suils si elles
- n’avoient point dile d’anites primitives ou comme
- s’il n’y avoit point de substances simples; Cependant
- le nombre et la ligne ne sont point des choses chimeriques, quoyqu’il n’y ait point de tedle
- car ce sont des rapports qui renferment des verités eternelles
- sur les quellis se reglent les phenomenes dela naturé.
- = le systeme nouveau
- tlaunde
- in abstrait
- L Et comme tout est indefi
- dans la lignae abstrarte, et.
- r on y a egird
- a tout ce qui est
- possible, commedans
- esfractip nombres, sans
- se mettre en peine
- des divisions faites
- actuellement, qui
- designent ees points
- tout autremer
- qu’il ne falloit
- ces rapports
- composition;
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 31r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0061?run=74