Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 31v
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- De sorte qu’on peut dire qu’un L et L
- 4
- pris en abstrait sont independan l’un de l’autre
- ou plus tost le tout est oiteneur le rapport tetal
- est anterieur au rapport partial, puisque
- c’est. par la soubs division du demi qu’on vient au
- quabriem et Muis qui sent mo en considerant lordrex
- dans les realités ou tte o il n’entre que des
- divisions faites actuellement, le tout n’est qu’un
- trouppeau
- il at bpay qui que le nombre, dses sabstances simples qui
- de moutons; quiyqe en iys ait qoint un nomor
- tite qu’ soq
- entient pans une masequale
- cest à dire qua
- xexl) est soubsdivise acruellement
- est encer un assemblage d’animaux ou de plantes indioisibles, invisibles, composes de même
- satre Linaite tm qui fait l’unité reelle dans le mouton et outre ce qui fait oussilur enito reell
- quoyque cela aille à l’infini, ils manifeste, qu’au bout de compte
- i tout revient a ces unites. le reste n’estent ou les resultats,
- n’estant que des phenomenes bien fondés.
- (C) pri je ne vois point que vous aees raison par là de
- constituer un principe sensitis dans es bestes different substantiellement
- de clcy des hommes) Je le fais par ce queje netrome pas dens les
- es fassent des reflexions qui constituent la raison, et
- udonnent la connoissance des verités necessaires ou des sciences et rendent l’ame
- Uu en trouve pas que las
- Dest
- et la ranent capables de personalite ll distenqueni lem bien et Les bestes distinguent le biene
- et mal, avant de la perception, mais ellesne sont point capables
- du bien et da mal moral, qui demandent lar supposent la raisonet la conscience
- d; A quoy pent servir fout ce grand artifice dans les substances,
- connit conscibnité.
- si non pour faire croire que les unes agissent surles autres, quoyque cela
- Ne ne soit pas. Ce grand artifice qui fait que chaque substance
- repond à toutes les autres est necessaire, par ceque toutes ces
- substances sont l’effect d’une souveraine sagesse; et il n’estoit pas possible
- (au moins dans l’ordre naturel et sans miractes) d’obtenir
- auteament leur dependance, et le changemens des uns s par les autres
- ou suivant les autres. il demeure cependant vray que les unes
- paissent sur les autres pour veu qu’on l’entende sainement; l’action extre substances créées
- ontierentures ne Consistant que dans citte dependance que les unes
- ent des autres en suire de la constitution originale que Dieu leur a
- donnee. Mais, si nous nous imaginons une influenae des unes sur les autres
- antr c’est une erreur qui vient de nostre faute, lor, que nous raisonnons mal
- Et Dieu n’est pas oblige de faire un systeme q ou nous ne soyol sujets à nous
- tromper; comme il n’a pas esté oblige d’eviter le Tysteme du mouvement de la terre,
- p pour nous garantir de l’erreur ou presque tous les Astronomes sont tombess
- il estoit plus digne de Dieu de produire tout d’un couples pensées et modifications
- jusqu’à copernit
- a. l’ame, sans qu’il y ait des corps qui luy servent comme de regle). Dieu aussi a
- produit tout d’un coup, non pas toutes les pensées (car il faut qu’elles se
- uivent) mais une nature qui les produit par ordre. Et i’est justement ce que
- Je veux. Le corps ne fait qu’y repondre. Mais les corps estoient
- lecesaires pour produire non seulement los unités et ames mais encor celles
- des autres substancas corporelles animaux et plantes, qui sont dans nos corps
- les estres materiele sont capables d efforts et de mouvement..
- et dans ceux qui nous environnent
- lei s Estons pirituct aussi peuvent faire des efforts
- Iu
- eq veut inferer qu’ils assant agir les uns sur les autres.
- Mais leur EHoyt sont chez eux et ne vont pas des une ans dans les putres n
- re B
- asae re sont quce des tehdentes au chanig mont relou les copede daca apart
- BB Ap
- ddns le signe de a
- Pacson, commi partent
- les scholastiques)
- tous est anterieur à la
- est que possible delale
- ca
- qui pur lunite reelle de landnat
- atinsim epuisqu’outre lame
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 31v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0062?run=74