Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 5av
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- une tondonce; l’atome tond à changor de lieu l’ame a
- changor de ponsée; l’un et l’autre de soy change de la maniore
- la plus simple et la plus uniforme que son estat permet. L
- D’ou vient il donc (me dirat- on) qu’il y a tant de e sim
- plicité dans le changement de l’atome, et tant de varieté dans
- C est
- les changemons de l’ame. que l’atome quoyque il ait des
- parties, n’arion qui cause de la varieté dans sa tendonce: au
- lieu que l’ame, toute indivisible qu’elle est, ronferme une tendonce
- composée, c’est à clire une multitude de ponsées prosontes qui
- se trouvont en elle tout à la fois en vertu de son rapport essentiel
- ra toutes les autres choses du monde. Aussi est cele defaut de ce
- rapport qui bannit les Atomes d’Epicure dela nature. De sorte que
- ame à l’egaro de la varieté ses modifications doit ostre compareo
- avec
- plastost quo l’univors qu’elle resrosente solon son point de veu
- et même en quelque façon avec Dieu sontelle re prensente finiment l’infinele lacause de sa perception consuse t imparsaite
- delmn pqu’avec un Atome materiel. et la raison du changoment des
- pensées dans l’ame est la même que celle du changement des
- choses dans l’univers qu’elle represente carles raisons de
- Mecanique, qui sont developpées dans les corps sont reunies,
- et pout ainsi dire concentrées dans les ames ou entelechies, et
- is trouvent meme tour source. Il est vray que toutes les Entolechies
- ne sont pas, comme nostre Ame des tmagos de Dieu; mais
- n’estant pass toutes faites pour estre membres d’une societé, ou d’un ce Estat, dont il soit le chef; mais
- elles sont tous jours des images de l’univers. ce sant des Mondee
- en raccourci à lour mode; des simplicités fecondes des Unitós de
- substance, mais virtuelloment infinies par la multitude de lour
- modification scles centros qui exprment une circumforence
- ije l’ay
- infinie. Et il est necossaire qu’elles le soyont comme j’ay ex
- -
- autres fois
- pliqui un jour dans dos lettres eihangees avoi M. Anaud
- Etseur aures ne doit embarasser personne, non plus que celle des Atones, des Gassendiste S. Au reste
- ialeuns comme sorratae a remarqué dlans lo phaedon de
- platon souvent du plaisir à la douleur il n’y a qu’un pas,
- extrema gaudii hictus occupat. De sorte qu’il ne faut point
- s’etonner dece passage.
- M. Bayle reconnoist deja que j’ay taché de repondre
- considere aussi
- a une bonne partie de ces objections. il ecnon que dans
- le Systeme des causes occasionalos, il faut que Dieusoit
- P
- loix
- s nostre
- l’excouteur de ses propos dix au lieu que dans le mien c’est
- lame, Mais il obiete que l’ame n’a point d’instrumons
- pour
- ar une semblable execution je repanas et pas ropondu
- ont naissent les suivantes, et on peut dire qu’ex elle commé partout aileurs, le present est quos de laveni
- qu’elle ena; cesont ses pensées presentes Je crois que
- etouis
- M. Bayle demourera d’accors, et toutes les philosoptes aveo
- luy quenos pensées ne sont iamais simplos nais quanton
- considere de que c’est que les ponsées confuses (quine manquont
- jamais d’accompagno los pluy distinetes quendus puissions
- Le P. P. Malebranche même someure d’accord que lame a des factions internes glontaires comme il
- be
- arrive ordi
- et qu’à
- l’egard de
- Certaines
- pensćes
- lame a la
- pouvoir de passet delle meme de l’une à l’autre: lor que lle raison y at il pour empecher que cela
- n’ait lieu en toutes ses autres pensées. C’est peut estre on a crui que les pensées, conture different
- oin
- a
- edu
- toto genere des distinctes, au lieu qu’elles sont seulemen moins remat qua a cause deleur
- multinlicito. Cela a fait qu’on a ceuement aerone au corps certains meuuement, qu’ou a raisot
- tairement
- dans ces sor
- de d
- s
- Ctions
- d’appeller in volontaires, qu’on a cru qu’ilny a rieh dans l’ame, qui y repottee: et n a cru reciprequemens que certaines
- que les pensées abstraites je sont point represenfees dans le corps. Mais il y a erreurdans c’un et dans l’aulte, parce qu’on n’a prgarde
- à ce qui paroist le plu s. Les plus abstraites persees snbesan de quelque imagination, et quand on considere
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 5av. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0022?run=74