Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 7r
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- si
- universel, dont l’intelligence aussi bien que la
- puissance est supreme. et comme il paroist par
- ce qu’il ya de bon et desolide dans la fausse et
- mechante doctrine d’epicure, qu’on n’aponit
- beson de dire que l’ame change les tendences, quo
- sont dans le corps; il est aisé de juger aussi qu
- il n’est pone necessaire non plus, quela masse
- matercelle envoye des pensées à l’ame par c’in
- fluence de je ne scayquelles especeschimen
- ques. ny que Dieusoit tousjours l’intorp rete
- du corps aupres de l’ame; tout aussipeu qu’il
- a beson d’interpreter les volontes de l’ame
- au carns: l’harmonce preetablie estant un bon
- fruchement de pant et d’autre. Ce quifait voir
- qu’il serounit icy le bon qu’il y a dans les hypothe
- sed d’Epicure et deplaton, des plus grands man
- tercalistes et des plus grands idealistes; et qu’il
- n’ya plus rien de supronant uy que la seule sun
- minente perfection dusouveramprincise
- monstrée mantenant dans son ouvrage ou de
- la de tout ce qu’on on en a crupus qu’uy. uelle
- merveille danc que tout aille bien et avec justes
- se. puisq toutes choses conspirent et se cons
- duisent parla main, de puis qu’on suppose que
- tout est parfaitement bienconeu. je seroit
- pluo tost la plus grande de toutes les merveilles
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 7r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0041?run=74