Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 6v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 5r); this page is its left half.

The machine reads it as

  1. c
  2. comme epicure avecrai de clinaon des Atomes
  3. dont ficeron se mogue sibien) cors qu’ils ont
  4. vanlu que l’ame ne pouvant point donner du
  5. mouvement au corps, en change pourtant la
  6. directioni mais ny l’un ny l’autre nes epseut
  7. ny se doit, et les materialistes n’ont point beson
  8. ayrecourir: de sorte que rien qui paro ist au de pors
  9. de l’homme, est capable de refuter leur doctrine, ce
  10. qui suffit pour et ablir une partie de mon Hly.
  11. pothese. Ceuxe qui monstrent auxe C’artesrens quae
  12. leur maniere de prouverque les Bhestesne rout
  13. que des Automates; va jusqua justefiercelur
  14. qui diroit que tous les aut res hommes hormidluy
  15. sont des simples automates aussi, ont dit jusle
  16. ment et precisement ce qu’il me faut pour cette
  17. moitié de mon hopathese, que resarde le conpre
  18. Mais Outre les principes metaphysiques esoi établissent les Monades, dont les scemposes ne sont que les resultatsi
  19. freis Leaperience intertre refure la doctrine
  20. exicurtenne: c’est la conscience qui’est en nous
  21. de ce moy qui s’appercoit des choses, qui sepassont
  22. dans corps: et la pdeception ne pouvant esne
  23. expliquce par les fiaures et mouvemens, et a
  24. blit l’autre moiie de mon hypothese. Outre que
  25. jay monstre souvont que dans les corpsmemes
  26. quoyqe le detail des Ghenomones ait des raisons
  27. mecaniques, la derniere analyse des loix de
  28. mecanique, et la nature des substancas nous
  29. oblige enfin derecourir aua princisses actiss
  30. indivisibles, et que l’ordre admirable qui s’y
  31. froure, nous fait voir, qu’il ya un princise
  32. =et nous oblige d’admetre en nous une substanae indivisible, qui doit estre
  33. reniuers, et
  34. corps. de même que selon la
  35. elle mome la jource de ses chenomenes de forte que svivant cepe seconde
  36. remiere moitio tout se fait dans le corps, commesil n’y aveit point dame

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0040?run=74