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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 19v

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  1. sur les notions posulaires au prejudicé des consequonces certaines
  2. D’ailleurs ce n’est pas dans le merveilleux dle la supposition que comsiste
  3. ce qu’un philosophe doit objecter aux aubomates, mais clans le defaut
  4. des principos: puisqu’il faut par tout des entelechies, et c’ost avoir
  5. une petite idée de l’auteur déla nature (qui multiphio autant qu’il
  6. se peut ses pebits mondes, ou ses miroirs actifs indivisiblos) que deg
  7. n’en donner qu’aux corps humains
  8. susqu’icy nous n’avons parlé que dece quo peut une substance
  9. bornée: mais a l’egars de Dieu c’est bien autre chose et bion loin
  10. que ce qui a paru impossible d’abore le soit en effect, il faut diro
  11. pustost qu’il est impossible que Dieu enuse autrement. estant
  12. comme il est infiniment puissant et sage, et gardant en tout l’arcre
  13. et l’harmonie autant qu’il est possible. Mais qui plus est, ce qui
  14. paroist si etrango quandon le considore detathe, est une consequondo
  15. certaine de la constitution des choses. de sorte que le merveilleux universel
  16. fait cesser et absorbe pour ainsi dire le merveilleux particulior puisqu
  17. ilen rend raison. Cartout est tellement reglé’et lié que ces machins
  18. de la nature qui ne manquont point, et qu’on compare à des Vaiss eaux
  19. qui irvient au port d’eux mêmes malgre tous les detours et toutes les
  20. tompostes; ne sauroient estre jugées plus estranges qu’une fusée qui coule
  21. le lonq d’une cordo, ou qu’une liquour qui court dans un canal. De plus
  22. les corps n’estant pas des atomes, mais divisibles, et divisés même al infini

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 19v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0066?run=74