Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 28v
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- diefeest mit Berichtren diuto erus gussiabus ist o is M. Bayle geiti
- on teaban nereniomatdea
- o enstencos simultanées
- blondue est l’ordre des coexistences possibles, cumme le temps est
- cest a liru Ae oces qu’on cnces eristentes en même se
- si
- ea
- ommeletemp est s’oretre des possibilites inconsistentes mais quiont pourtant de la
- connexion, Rinsi l’un regarde les choset simultanées ou qui existent ensemble l’autre colles
- atibles et qu’on concu
- 1
- sembla
- pourtant foutes comme existentres, et si essequi fait qu’elles sont successives. Mais ’es act
- ordridus posibilitis defort in linivensa de foste que ces orcres ebadrent non seplment a cd qui est
- c’est e dro l’Espace et letemps:)
- actuollement, mais encor a ce qui pourroit costre mis à la place, comme
- les pombres sont indifforons à tout ce qui pourestro res numerata
- Et cet enveloppement du possible avec l’Existent fait une continuité uniforme indiferepte à
- tonte division. Et quoy que dans la nature il ne se trouve jamais de changement
- parfaitement unifarmes tols que demancle pidee que les Mathematiques
- nous donnent du mouvemont, non plus que des figures actuolles à la
- riqueur de la naturo de celles que la Ceometrie nous ensoigne;
- parce que le monde sactuel n’est point demeure dans l’indifference dec parsibicitos, ectant venu a depdivision
- ou multitudes effectibes, sdont les resustats, sont les phenomenes, qui se spresentens et qui sont variesdans les
- moindres partie Leantmoini les phenomenes aetuels de la nature sont monages, et
- doivent l’estre de telle sorte quilne se roncontre jamais rien ou la loy
- de la cantinuité (que j’ay introcuite et dant j’ay fait la premione
- montion dans les nouvelles de la Republique des lottres de M. Baylo)
- et toutes les autros regles les plus exactes dos Mathimatiques; soient
- violées. Et hion loin decela, les choses ne sauroient estre rondues
- intelligibles que par ces regues, soules capables avec celles delharmonis
- ou de la perfection que la voritable metaphysique fournit, de nous faire
- entror dans les raisons et veues de l’auteur des choses. La trop grando
- multitude des compositions infinies fait à la verité quenous nous
- Perdons enfin et Commes obtigés dle nous arrester dans l’application
- dansles apptications t
- des reglos de la melaphysique, aussi bien qua dles mathematiques.
- à la physique
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 28v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0084?run=74