Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 12v
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- veritablement in finie de petils sentimers indistin-
- quables, que la suite doit developper: il ne faut
- point s’etonner dela variesé infinie de ce qui en
- doit reulter avec ce temps. Teut cela n’est qu’une
- consequence de la nature representative de ome
- qui doit exprimer ce qui se passe et même ce qui sassera
- dans son corps, et en quelque façon daustous les autres,
- pars la rrespo connexpon ou correspondance
- de toutes les parties du monde je n’ay pas
- beancoup de choses à repliquer à cela: je dis
- seulement, que cette supposition quand elle sera,
- bien developpée, est le vray moy en de resoudre
- toutes les difficultés. Mr. L. par la penetratiori
- de son grand genie a tres bien compris toute
- étendue et toute la force de l’objection, et ou
- doit etre la source du remete du principal inconvenient.
- je suis persuade qu’il applanita ce qui pour roit
- etre de plus scabreux dans son systeme, et qu’il nous
- apprendra d’excellerites choses sur la nature des
- Esprits. personne nes peut voy ager plus utilement
- ny plus seurement que luy dans le monde intelligible
- lespere que ses beaux éclaircissemens fe ront
- disparoitre toutes les impossibilates qui se monstrent
- jusquicy a mon imagination, et qu’il re sondra
- colidement mes, difficultés et même celles de
- dom franģois Lami qui se trouvent dans le 2 traite
- de la connoissance de soy même, depuis la page 225,
- jusqu’à la page 243. edit. de paris 1699
- Et c’est dans cette esperance que j’ay pu dire
- sans compliment, que son systeme doit etre consideré
- comme une Conquete de consequence. Il ne se fera
- pas une affaire de ce qu’aulieu que dans la supposition
- des Cartesiens il n’y a qu’une seute loy generale pour l’undon
- de tous les esprits, il vent que Dieu donne à chaque esprit
- une loy particuliere d’ou il semble resulter que la constitution
- primitive de chaque esprit est differente de toute autre specisiquement
- il n’y a jamais deux hommes qui ayent les mêmes penses,
- je ne dis pas un mois desuite, mais non pas même
- pendant deux minutes. il faut que donc que le princire de
- penser dans chacune ait dans chacun une regle et une
- nature particuliere. Mais les Thomistes ne disent
- il pas que dans la nature Angelique il y autant d’especes
- que d’indioidus.
- et precisement,
- Ayant repon du seigneusement parole par p maniere
- periode par periode aux difficultés de M. Bayle tousjours misorue
- et suesur le memeprinci
- Het, 1
- paru scabreuq
- pi
- ’espere d’avoir applani tout ce qui les luy
- aroist en fin asseq dispose altib a obestio
- j’ay aussi repondu i cells o de don Trauçois Lami
- qui ne paroi n’étoient que des mesentendus. En fin
- la somme de mon systeme revient à cecy, que
- chaque Monade est le une pr concentration de l’univer
- et que chaque Esprit est une imitation de la divinité. Quendieu comprend
- exactement toute la vari est un Monde l’univers concentre, mais exprime encor ex prime
- parfaltement et disti parfaitement et avec une distinction a
- parfaltementi mais quendmschaque creature simplo ou Monade creé il
- exprimei par fartement
- sentemgut
- ness
- corse degre se son celle
- et tout de reste infini confut qui est infinio
- Mais sans Dieu luibars erpin pue
- il y a en dieu non sentement la Concentration mais encore la jource
- de l’univers. il et a le centre ou tout le reste emane; nous les spits ne sont les Monades sont
- eulement rst sex et Si quelque chose emane de nous
- par ce qu’il alvoulu accommode
- n’est pas immediatement, mais parces
- auord les choses à nos desirs. Enfin la seule di la di lons qu’on
- que etaque hanade, init esprio, at an gecea ene lou si. saliere
- en pertia
- nexiumable iter
- Qui pusse tont
- e qu on en
- serte
- queqque d
- ea
- ’ayant une varie e
- infinie en
- ptant varie tel qu’il est et
- exprime dincisentipar une infinite de repre-
- diserentes
- mene fprece
- sentation
- voit une
- infiuite d’infinites,
- alan saux intentto
- La merveille est quela
- sagesse infinie souveraine
- es
- trouue le moyen par
- substane est representantes d
- arer le morele même monde
- inime
- finite
- end
- couer n
- aisqu
- Tes
- infiniment barie ea luu meme
- qui regle lunivers. et que cest
- comme une meme un même
- ville paroit differente secon
- les differens points de beue
- dont on la regarde. Ainsi
- n’est point necessaire que les
- Ames humaines different speci-
- fiquement entre elles, purce
- levarie Car il est seur que
- lamais deux feuilles deux piutons, deux
- ents deux corpe ressemblent partai
- tement, et les varietés qui neul
- Failleurs aux difficultes
- des darietes infiries
- qu’on ne
- elinfinite infinie
- sauoit comprendre sou
- notion
- font bidu d autres individus,
- artie pluseu morus
- lus ouproii
- uun selos que i Aime est plutuu
- a
- neme
- et le contraire
- aplustotlie
- excel
- lent
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 12v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0024?run=74