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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2d, fol. 2v

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  1. ccentre est en mouvement qui auront
  2. l’ordonnée composse de la Dionte parcourne
  3. par le centre, et du sinus droit dont le le
  4. vere est l’abscisse, l’arc estant.
  5. cicomferen comme la dite divite
  6. de chaque piece
  7. pourle dire ea passant; il est vray
  8. ou medi qu’un corps simple laissé à
  9. soy ne décot que des lignes dioites
  10. en conviens, si on ne parleque
  11. du centre qui represente le mouve
  12. ment de ce corpstout entier, mal
  13. puisque un corps simple et roide ayant
  14. ri esi enurinationeoqu
  15. et aus esse n sensu
  16. circulaires par ses point eloignes dn centre
  17. atiices crtaines quadratices quam
  18. on conşoit clairement qu’un estre simple agira
  19. tousjours uniformement, si aucune cause estrangere ne
  20. le détourne. S’il estoit compose de plusieurs pieces comme
  21. une machine, il agiroit diversement, parce que l’activité
  22. particuliere pourroit changer à tout moment le cours de celle
  23. des autres, mais dans une substance unique ou trouveres vous
  24. la cause du chaugement d’operation. je trouve que cette objection est
  25. digne de Monsieur Bayle, c et des plus dignes et qu’elle est
  26. et de celles qui meritent le plus d’estre éclaircies. Mais aussije crois que
  27. si je n’y avois fourvû d’abord, mon systeme ne meriteroit
  28. pas d’optre examine. je n’ay compare l’ame
  29. avec une pendule, qu’à l’egard de l’exactitude reglée des reglée des
  30. clangemens, et qui un’est qu’imparfait même qui qu’imparfaite
  31. dans les pendules, mais qui est parfaite dans les ouvrages de Dieu, et onpent e
  32. je n’accorde poit qu’une un estre simplement Pagira tousjours
  33. uniformement, qu’à legard de la loy perpetuelle qui legle
  34. la fuite de ses quand il est dit, qu’u un estre simple
  35. agira tousjours uniformement, il ya quelque distinction a faire:
  36. si agir a uniformement est suiure perpetuellement une même joy d’ordre ou de continuation
  37. ou series de nombres, j’avoue que tout estre, simple et même tout estre composé en soy de soy agit
  38. unisormement vent dire semblablement, je ne l’accorde point e. pur eplesou ex pliquer la difference de ces seus par un exemple
  39. aprse tristete même qui deoe faite donne
  40. loy d’ordre, comme dans un certain rang de nombres
  41. compose nagit uniformement; de soyee et mais si par
  42. un mouvemement en ligne parabolique est uniforme dans)
  43. premier seps, mais il ne l’est pas dans le seconde,
  44. les portions de la cobe ligne parabolique ne sont pas
  45. il faut considerer aussi que l’ame toute simple qu’elle et a tousjours un sentiment composé de plusieurs idepet perceptio
  46. e dans lu estre
  47. at sites chanus Anssi lous cerp qui
  48. Semblables entre elles, comme celles de la ligne droite.
  49. est, a des percoptions composées de plusieurs, idées à la fois
  50. ce qui opere autant pour nostre but, que si elle estoit
  51. composée de pieces comme. une machine. Il ne faut donc
  52. une loy d’ordre qui est dans les perceptions
  53. point trauver estranger Car chaque perception pnecedente
  54. dans les mouvemens. Celu est Et ces perceptions coqui se trouvent a
  55. a de l’influence sur les suivantes,
  56. qui est dans les pensées comme
  57. sout cela n’est qu’une soitet de la nature representative
  58. de l’ame, qui doit exprimer ce qui se passe dans et ce
  59. et même ce qui se passera dans son corps, et en quelque façon
  60. enseroble, envoloppant une multitude in veri–
  61. tablement infinie de petits sentimens indistin-
  62. dance de toutes les parties de l’univers du Monde. il aurois sentestre suff e dire que dieu ayant fait des autdinate
  63. dans tous les autres, par la connexion connexion ou correspon
  64. Au reste j’ay lu avec plaisir ce que Mons. Bayle dit
  65. dans l’article de zenon, il pourra peut estre s’appercevoir, que
  66. ce qu’on en peut tirer s’accorde mieux avec mon systeme, qu’avec
  67. avec tout autre; et que ce qu’il y a de reel dans l’etendue et dans
  68. le mouvement, ne consiste que dans la s le fondement de la l’ordre et de la
  69. suite realée des phenomenes u des Nous concevons l’étendue
  70. en concevant un ordre dans les coexistences, mais nous ne devons
  71. pas la compote concevoir, non plus que l’espace, à la façon d’une
  72. substance c’est comme le temps dans laquel nous concevons
  73. qui ne presente à l’esprit qu’un ordre dans les changemens.
  74. Et quant au mouvementit ’y a ce qu’il y a de reel ’est la force ou la puissance
  75. puissance secun d deelacrage c’est à dire ce qu’il y a
  76. danc l’estat present, qui porte avec soy un changement pour l’avenit
  77. avenir Aureste les phenonenes du mouvement ne sçauroient suffirephilel
  78. pour determiner le sujet qui se meut à qui on le dait attrituen
  79. le reste n’est que phonomenes et rapporis
  80. plotimi libri duo: unum et idem ubique
  81. totum simul adesse. Daylius spinosimum es
  82. voir, que lors qu’on entre dans se fonds des choses, on trouve bie de sa aison dans la plus ne
  83. sectes des philosophes. Le peu de ceaut gubstantiels de s chases sonsibles des sceptiques le reoueton detout au de etlsepla
  84. et orbes potes admettent, ceseme
  85. guables qui que la suite doit de velopper ilne
  86. il ne faut point s’étonner de la variete:
  87. infinie de ce qui en doit resulter avec le temps
  88. corporets avinoiet bien en
  89. Cussi tant les (Sceptiques que
  90. ceux qui leur ont voulu repondre,
  91. ne se sont tromses, qu’en
  92. ne s semblen estre trompes
  93. embanasses principalement, que parce qu’il
  94. herohoient une plus grande realias
  95. nous quetle de phenonenes
  96. explication Mechanique de tops les phenomenes par
  97. la pustification des pentées asse profondes
  98. tious de pythamore ontion aux idées et percepe
  99. et Entelecsies d’Aristote et des se holstiques
  100. ns un centre d’ou ce qui paroist emb de perspective tont le quin
  101. perspective, d’ou part l’on voi
  102. to etc. se honatn reus
  103. en donne mal d’as limuites i ta division et suelilite aussibien
  104. es e sulo aati qormalis es ola
  105. la nature tove qu’on met du vaidas des atomes et eu vuit
  106. qu’on ne reconnoist pas l’nfini en tout, et la
  107. ae siers o vetgairts, s l ex ae et leulunt tousioues aves oodrs a s mortie parsalt à se
  108. devolirer s ip ee pus adnitala erle plosbel eect veta la forurimn piaiie, pli ae laiburit nem lasse rien
  109. ea quanduum considere co La consideration

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2d, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068559:0004?run=74