Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 2v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half.
The machine reads it as
- nos e sentiment los
- represensent et les expriment parfaitement
- eet
- Qvel qu’un dira pelt estre que le sentiment de la
- Mais on dira L chaleur ne rossemble pas au mouvement: oui sans doute, elle
- it ne ressemble pas a un mouvement sensible tel que celui d’une roue
- e carosse
- mais ee ressemble à l’assemblages des petits mouvemens, du plgte qui en font la
- cause, oy plus tost elle n’est que leur representation, C’est comme la blancheur ne
- il
- ressemble pas a un miroirenvexe qu’on vend trouve hez un faiten ouvri
- pherique canvere
- tousjours decouurir avec la même facilité les causes de nos sensations
- pous trouverions que C’est tousjours que lqse chose d’approchant Ainsi toutes
- les declamations et pointes employées contre la philosopre l’ecole
- lis
- tonctant quesheats
- pasessi
- avec à esté avec les objects, ont este sont inutiles D’ou il paroi que
- fonchani
- Dieu ne presente pas à l’ame ces espere de fantnes telles les idées dese
- e quabtes telles queluy pl qu’il luy plaist à l’occasion des traces du cerveau
- mais telles qu’exc comme dit l’auteur mais telles qu’exige la ressemblance
- Et il y a lieu de s’étonner que nas des philosophes excellens de ceremps peuvent
- simaginer qu concevoir que Dieu agit d’une maniere si arbitraire es si arbitrare
- des pensées, aussi bien que celles du mouvemerf. C’est ne pas assez emploger sa
- sagesse, qui est tousjours de terminee à choisir le plus convenable. Ainsi si Dieu
- affactoit le sentiment de saveur à la trate qui resulte dans le cerveu à l
- occasions de l’ebranslement de l’ereille, comme nostre auteur roit qu’il luy
- Cupola de saint s. Pierre par tour quarrée. E’alors on pourroit
- estoit libre de faire. ce seroit comme sr
- a sivur
- dire que nos sentemens pous sens nous tromperoient. verit car ceq
- ade Dieu nous jettedans l’erreur par no nos sens, en nous faisant rapportes
- aux corps desqualités sensibles, qui ne sont que des manieres de nostre esprit; il
- roit dire,
- celles du corps. Il est vray que les nos sentimens ne ressemblent point aux seules modis
- cations de l’lrendue ou de l’espace mais ausi at- on assés monstré, qu’il ya quelque
- l’aceae les diffirens na nauchans la diversité des penchan
- donnes nes des pensées distinctes ou confuses, c’est à dire des
- raisonsou des passions
- suppose ce qui n’est point. Car les qualités sensibles sont des manieres ou modifications
- des corps et non pas de noptre esprit; et es sensations de nostre espr sont à la
- verité des modise manoier façons d’estre de nostre esprit, mais qui representent
- pour ce qui est enfin des combats
- qu’on suppose entre le corps et lame ce n’est autre chose que le combat
- chose de plus dans le corps, que de l’étendue
- et la
- dans la boutique d’un ouvrier, ce pendant elle n’est autre chose que l’asse molaq lame et du corpe. en dit la destus plusieurs choses
- de quantité de petits miroirs syheniqves com convexes, tellur qu’on voit
- dans l’écume en la regardant de pres si nous Et si nous pouvions
- a
- peu determinee, tant en est blissant les idées, qu’en reglant en establissant les loix caril est une soite necessaire de ce que Dieu a créé; et n’est nullement arbitraire
- Fetne
- viennent
- que des
- considera-
- tidu trop
- superfi-
- cielles
- si que lquurpou
- t et cestice
- comne que
- nostre
- auteur
- fait voir
- e
- bien voir
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0004?run=74