Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 2r
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- incerveau. il paroist aussi
- Je crois croirois qu’il est plus exact de dire que les esprits
- sont là ou ils operent immediatement, que de dire que
- qu’il sont nulle part
- On conşoit ordinairement les pensées confuses comme d’un
- goure ontierement different des pensées distinctes, et nostre
- auteur paroist aussi de estre aussi de cetentiment puisqu’il croit
- juge
- ve le corps est plus uni a l’espeit pagee au corps par los sentimens
- eit
- spri
- por ino
- pensées confuses que par les distinctes. Mais come il paroist que dans
- le fonds les pensées confuses ne sont autre chose qu’une multitude
- BH
- ati
- etres grande de petitsr delee de pensées distinctes, mais si petite
- tes tes, qu’olle que thacune à part n’excite pas assez nostre
- attention. Ansi tout on peut même dire qu’il y en a dinnu
- mevables que toute l’afsfention ne sçauroit tout a la fois un nombre
- n ifinildedant qui peut j
- infini veritablement infini envelopue dans nos sentimens: si l’on
- ECest en cela cous que consiste veritablement la grande difference
- P a
- les peusées confut des pense qu’il y a entre les pensćes confuses et
- dles distinctes; qui est justement celle qu’il ya la meme qu’il y a entre
- des machines de la nature et de l’art expliquée lors qu’on a publie
- = I
- cle systeme nouveou dans ce jourpal. Et on Ainsi disant on
- n peut dire que les pensées confuses, comme le sentiment de la
- e
- chaleur, et celuy de la douteur diffeent essenti
- e
- disferent essentiellemen
- nte e que de la même maniere qu’on peut dire que le corps de
- d’une autre animal
- finsi il ne faut point concevoir les peuse entimens confuses comme
- s d’un animal differe du corps organiqu
- le
- quelque chose de primitit et d inexplicable, a peu pres comme les ancenne
- 9
- d
- losahes
- etle dveretuce esentie
- qualitéa de quelques ph
- aun aquelles eon ne feroit que substitue
- ous senas arifra
- qui at seroit andinn que pansporteru dificul
- non pbuset quoyee il soit vray que leur exelication
- sit
- passe hos forces
- tic
- a cause de la trop grande multitude de ce qu’il cudes varietés enve
- es
- en et voulant seutenit
- loppées, on ne laisse pas d’y penetrer de plus en plus par des experien
- ces qui y font découvrir des pensées des foudemens depensćes distinctes
- qusi
- vodont la lumierre et les couleurs nous fournissent des exemples
- ces sentintensi ne sont pas arbitraires non plus, et on n’accorde point
- que Dieu qu’il y a nulle ressemblance
- ne demeure point d’accord de l’opition receue dujourdhuy par plusieurs,
- et suivie par nostre auteur, qu’il n’y a point de ressemblance entre
- leu–
- a nostre auteur.
- us sersadius it les trares corqpuitaelles in pamsoprs dest que esgat
- eroet
- dt
- tpe
- t
- e
- Alaonnoi
- le sntiment.
- chaleu ed
- ter
- de celui de la
- thateur
- cessensanib
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0003?run=74