Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 11r
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- Addition a l’Explicatioa du
- suite d’un systeme nouveau touchant
- Reflxion
- enroyiea rise
- l’union de l’ame et du corps, donnée à l’occasio
- et le moyer de fiuri les controverses d’un livre intitulé
- surles idées connoissance de soy même
- Il y a dans les journaux des sçavans du 8 et 15 Septembre n. 35 et 36 de
- l’an 5698 l’extrait d’un livre intitulé connoissance de soy meme publie
- à paris cez pralard, ou il est fort parle de l’union de l’ame et du corps.
- On dit la dessus plusieurs choses tres bonnes, on examine cette matiere
- avec soin, et on entre dans le détait, plus que de coustume. Pour expliquer
- l’orixine de cette unon, on dit, que cet deux substances ne peuvent estre
- unes que par un rapport, pour ainsi dire sur naturel, entre leur diverses
- manieres d’estre, qui ne beut venir que de l’institution purement
- arbitraire de l’auteur de la nature. Mais si l’habile auteur de ce lure
- avoit consideré un nouveau systeme publie de puis peu, il auroit pu esere
- Ce rapport n’est rien moins que
- surnaturel; Car il est une soite necessaire deleté que Dieu a crée; et n’eff
- nullement arbitraire, qu’entant qu’on peut dire que la creation de cet
- privers dependoit du bon plaisir du createur ’opnion de l’ecole, que
- l’ame et la matiere ont quelque chose d’incomplet n’est pas si absurte
- qu’on pense. Car la matiere sans les ames et formes ucept elechies n’ell
- aue passiver et, les ames sans matiere ne seroient qu’actives: tes Unites ou
- essaom
- les unitesonMondes, que lecole appelle unum per se, devane resalter du principe de
- A
- s
- Punicite, quest accisiet de la masse passive, avna maltitate,
- contient ce qui conscitue encor d’autres Monades. Ainsi la matiore selo
- de telle que mostre corps, a par tout des parties, qui sont des sabstancs
- completes, parce qu’elles sont animées ou acluces à part; mais ces subsere
- cet completes ne sont unies nous
- o
- eu
- qanavec nossre ame, ou a Entelechie, môme
- ne par ce rapport qui suit de foy, même de l’ordre des phenomenes, naturel à
- et tout ceta fait vou comment on pe
- bordre
- chag substance. On veur
- pourtant dire que le corps orvanique est incomplet
- sanst l’ame, et que l’ame estoncomplete sans un corps oreaniqi; et il semble
- que natarellement l’un n’est jamais sant l’auseAinsical ne paroist
- la c0
- rarte
- poin qu’on puisse dire avec l’auteur que le corgs Corgamque) exergoit la plus
- part de ses fonctions avant que l’ame luy fut une, ny que l’ame n’exercera
- contraisse
- eoat
- egul, on
- ujet decroire qua aussi cost que le corps effoit veritablement oreanque pour soy, l’ame luy
- efft une, et a mort ne peut depouiller l’ame naturellement, que du
- plus grossier de son corps orxan que on ne parle à l’eoard de ce point que det
- Ames que Dieu laisse au cours de la nature, comme sont celles des besses.
- n’entreprenant point de prononcer sur l’orivine ni sur la separationde nos amet
- ou sur l’occonente des esprits, ni sur le regne de la erace diffingué de celur
- dela natures
- L’auteur persoade du rapport surnaturel entre l’ame et le corph, dit que
- si l’ane faisoit reflexion que les sentimens agreables qu’elle reqoit à l’occasion
- de son corps ne lui peuvent venir immediatement que de Dieu, et qu’il n’a pas
- besoin du corps pour les luy donner, elle ne deuuroit avoir d’inclination que
- à s’unir a Dieu. On demeure d’accord que ces sensations ne peuvent, venin
- que de Dieu orivinairement, mais non pass immediatement si non de cette
- maniere generale se lon la quelle coutes trealités emanent constinuellement
- de Dieu. Car les sentimens presens sont une soite dez sentimens precedent
- completer
- a Substance corporelle veritablement uune, que l’Ecole app.dle Unum per se oppose à l’Estre par
- aagre pation) levant l. suitet du principe de l’unifé qui est actis, et dela masse qui fait la multitude, et qui seroit passive seule
- hies preieres fani la maliore
- la patiere deconde ou Masse qui fait no tre cor
- Ma
- = et Entele-
- chies sub.
- stantielles
- ment, si elle necontenoit que la mat fternere
- remete qui saptecrps, a de paritont
- esparties
- q
- out ma
- autres
- reqicees quri contite testrE corps p est uni voc nodra fime que pate rasssiore sui suit
- data ln alte t e cose e a cmet ans iaut u nat
- epd) et gi daela magse il iy avoic enor d’ autres e
- es pantes qui sont. Au leu qua
- es5o
- emis lorc
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0021?run=74