Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 13r
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- de l’Auterr du systeme de l’Harmonie préétabhe
- Reponse obregée (aux objections contre
- le systeme de l’harmome preétablie mises dans
- le livre de la connoissance de soy même par l’sateur
- qui a du merite et de la meditation
- Le celebre auteur de ce livre avoue (p. 225) qu’il a
- trouvé quelque those de fort specieux dans le systeme de
- l’Harmonie preétablie e decé employé pour
- expliquer le rapport qu’il y a entre l’ame et le corps.
- que la voye de l’intelli influence est, insontenable, que
- aqi contincellement
- faisa
- celle des causes occasionnelles peu digne de Dieu, e e fart par miracles dans un effect toul naturet
- eom
- roit d’abord
- au lieu que la voye de l’harmonie preétablie marque unf intelligence artifice
- incomparablement dans le souverain ouvrier un artifice incom-
- parablement plus grand. Mais il adjoute p. 230. qu’un
- moment de reflexion l’y a fait entrevoir des difficultés
- et même des impossibilités, qui meritent qu’ou les examine
- Vons Venons à cet examen avec luy. )La premiere
- difficulté est consiste dans ce dilemme; ou ces deux substances
- sont faites l’une pour l’autre, ou sons non. Si c’est
- le premier, ce systeme est peu different à cet egard est peu
- different de celuy des causes occasionnedles. je reponds que c’est
- sans doute premier, le premier Dieu agissant avec une parfaite
- connissance, es à faite L paisque Dieu a fait ces croses
- en coste qu’ellas Dieu ne pouvant manquer de faire avec deffein
- ce qu’il fait d’agir pour une fin et avec dessern de se proposer les convenances ou les
- utilites qu’il tire de seu ouvrages. s’ils s’acorde accordent
- l les a les a fait pours’accommudem accorder. Si monle systeme de lharmonie preetiss
- systeme differe peu à cet egard de celuy des causes accasionnelles, à la bon
- La seconde objection est
- difficulté sconsiste dans une autre question, si la production
- tant mieux.
- des sentimens dans l’ame est libre ou necessaire Ma reponse est
- aisée: il y a dans ’ame des actions libres et des actions non libres dans nostre ame
- Elle est libre dans ses actions volontaires qui viennent dans d’une
- connoissance distincte; Mais les pensées confuses qui luy nais
- perceptions confuses qui luy, naissent des perceptions confuses precedentes, et qui sont
- precedentes et sans qu’elle de suche ou veuille, on fache commen
- que sa volule part qu’elle les veuile ou prevoye et qui sont regles sur le corps
- ne sont point libres. Ceptendant ce n’est Ainsi quoyque les
- douleurs ne luy arrivent point par sa volonté, elles ne luy
- apiivent pas pour cela sans cause et sans raison; les pensées
- pensées confuses estant representatives, du corps. La même difficitté je ne voy
- La Troisième difficulte est que l’ame que l’auteur
- des objections simu se figure que je ne reconnois
- sobjecti
- qu’il ne paroit pas à l’auteur, que
- l’ame une vraye liberté. s c’est une prevention dont
- il n’y a pas la moindre fondement. Voyons pourtant d’ou elle
- luy est venue j’ay dit quelque part qu’il ne depend de l’ame
- de se donner toujours les sentimens qui luy plaisent, puisque
- les sentimens qu’elle aura ont une dependance des sentimens
- qu’elle a eu Mais n’ay-je pas eu raison de le dire, et
- et traat n’est ce pas une chose incontestable: l’auteur peut
- il dire que nous pouvons tousjours donner les sentimens qui nous
- luy plaisent. Est ce que nous ne sommes poins libres, par ce
- que nous ne pouvons pas nous donner tout ce que no les sent
- perceptions que nous un sentiment de plaisir tousjours des
- sentinans de plaisir, ou eloigner tousjours des sentimens de douleur
- je ne say comment on peus donner cela pour une objectiona ceux qui nous attribuent la liberte,
- Autre indice: j’ay dit que l’estat present de chaque substance
- est une soite naturelle de son estat precedent. Mai dquoy
- laul or (selon l’auteur de l’ebjection) toute une soite neceffaire
- à ce qu’il dit.
- Fet voyons comment il se fortifie contre
- ce qu’il appelle le faux brillant de ce
- nouveau syteme
- Tet j’admire qu’on ait
- pû mettre la chose en
- question. et Dieu n’agissant point au
- hazard, s’il a fait en sote
- sorle que ses ouvrages j’accordent
- il les a fait pour s’accordes
- il allegue que
- entendent is une liberte souveranet
- comme celle de Dieu.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 13r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0025?run=74