Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 13v
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- puitquit at poli puis qu’il supposi que deon avoula que l’un s accordat avaeces
- denomenes de Tautre, et que lelas ceperimente
- raturelle est une soite recessaire. Je repones que je n’accorde point cela
- ela n’est point vray. Naturel et convenalle à la nature de la
- hose, commme ce qui est naturel, est convenable
- la nature
- riel on
- n’est pas exemté du
- puisqu’il les produit librement, il faut qui bien qu’ils
- Troisieme indice: chaque perception
- souvent
- la phose mais il est changeant et cependant il est lhangeable
- n agit nafuredement tons qu’on se determine
- Le ses actions libres sont nall naturelles à l’agent libre sa nature estqul de choisir.
- d la chose, mais le qui est necessaire est
- pre j’ay dit que haque perception precedente a de l’influence
- suivent libr naisent
- ls feuilles
- (vionnent sut naturellesem
- il est bon d’observe
- cette differences par ce
- e qu’il
- qu’on fach revient plus d’u
- fois à abuse
- Mas la loy de l’ordre
- sur les suivantes confonnement a une loy d’ordre qua asée
- de ce mot
- impose
- aux arore
- mais iles et ne
- saifent
- Claissent point de tomber
- des mouas sentimens insoutenables
- our
- la loy d’erdre exclut. elle la liberte. Dieu n’agit il pas tousjours suivant cette loy2 Mais l’auteur s’etonne que
- La resone
- dans le percestions comme dans les mouvemens,
- quec les mouvemens les mouvemens sont necessaites. Il est encoraisé delu sats faire la dessasioutre la comparaison
- soiv Mais je compare lor fdit l’anteur) je compare les perceptions
- qui porte
- enerale, qu’il y a
- e l’ordre dans toutes les suites ily a
- excor aisé de resondre ceste difficulsé. Les perceptio la suite des une comparaison particuliere icy.
- perceptions confuses estnt qu’ellene presentaes pouvemens
- se fait remarquer dans les pensées distinctes, dont la suite est reglée, et va
- est aussi necessaire que la suité des mouvemens. Mais la liberte
- a Quatrieme difficulle (p. 235) consisté à dire e
- que mon systeme quand il seroit
- Dieu
- il est ipoine de so
- a
- suie
- quen satis ferit point mp
- abic ta
- omenet
- (uistiue
- pas cet
- el
- iua vell
- done montrer qu’il
- mais comment
- Mhysdend est qui
- formet e le
- possible
- Dier a pentu qs
- corps et lame en soite que leur nodifications s’accordasent; et sic
- Dieua vo
- n’est point impossible? Econtons pourtant ce que l’objectiom: il se fai
- Betioines de lame
- as
- Ue homme reçoit un coups depée, l’ame ressent de la douleur
- et en même temps, ressent de la douleur. Il se fuit un f.e
- renversement dans l’ame et en même temps l’ex esprit
- de reglement dans les esprits animaux cause par l’exces dudin
- vin et en même temps l’ets l’ame extravague
- extravage Est il vraise mblable (dit l’auteur de l’objection
- que des pareilles extravanances ne soyent que des soites naturellese
- de la conptitution de cette lame qu’elle ne fasse, en cela quesc
- conformer aux loix de la nature que Dieu luy a données, que
- Expliquons la
- c’est que la suite des
- a caboir parles finales
- d’une autre maniere Toutes ses
- Cefte diffi
- f5. FEi
- chose, et l’exclamation tombera. La nature de l’ame par rappor
- sdu cor
- puger
- eEe
- des choses
- oores etY
- oe
- irais
- das ut des
- peuven
- a mont ses deserdres ne
- solvant selon ce systeme. Ou bien selon le systeme commain
- o et ne peut onu pas demander enfin dins le systemet comuri
- suitses
- e
- reEr
- esta rroption
- et est une suit
- poloritaire
- peu tame s’es
- ecartée des lor
- inmele avec plus renorales, que qu’elles
- fores des impressions continuelles de Dieu, sur l’ame
- 2-
- estre que des immidintes n ne soet pont ecartée ete ne l’est
- gran
- poel sose dire quee ces desordres
- eur aivent spar leuril
- FX 2
- le cet
- à ses pensćes confuses est d’etre represculative du corps: ainsi lorcet
- qu’il y a un dereglement dans le corps il est naturel que
- pensées confuses le representent. Maintenant pourqua
- ieu a sirpes
- te dea
- neymut
- ptiam
- 2 3
- lason
- es
- ey doute ?F pourquoy charger mon5
- sent dans la nature
- des inconveniens steme, que
- ignata
- iusem
- pas
- ta
- E ∞
- 325
- se fait un dereglement dans les esprits animaux d’un honime
- causé par l’excés du vin, et en même temps l’ame
- que cela fait honneur ausagesse.
- mo sa nature est corrompue qui
- ompa
- o
- et comment dieu a cree le Corps et l’ame en sorte qu’l
- que ces, desordres leux arrivent ensoite de leur influence
- mutuelle? c’est demander en effect, la cause du mint
- l’autenr en niant que cela fassé honneur à la sagesse dioine
- veul il plaider pour les Mancineens Et puisque la corrcption eE
- iehordres =d
- est volontaire comme et pau consequent ltraire libre, l’aut c’est ue t dans mes prenlipes
- il est estrange qu’on m’impute que l’ame sort des mains dedieu ave cune nature S
- toute l’eternité. Et et c’est chicanet sur le mot squand on vent que de extravagance L
- ere
- Grand oi
- est necets naturelle, et par consequent necessatre et eferrelle
- un pet
- qu’il parte domione s’il n’admetoitpoi
- hi la possibilité de mon systeme lors qu’ilsemble qua
- lors qu’il vert ue de ne deur point’admettre que Dieu pusse faire un automate
- l’auteur risemble revenir ie
- qui fasse tout sars
- 3 preuve
- Mais ilsi en donnes aucunearson
- ente des aniu se stse
- mais pourcela. Mais celuy dedieu ne l’est il pa
- ration des arimnde dsiet serraa
- nation divi
- tout ec que lrmasit tuidt gadisdeunam
- quement, mais en suite de la per
- aupararant elle ne
- jouscétoit point
- des loix physiques,
- et non pas
- et non pas de
- lox nataresx
- c
- EC
- naturelle
- maintonante
- que trop:
- f2
- F~F
- veusaplaider pour ema
- heenserniant que
- touvrage
- de Pordresurvenue dans l
- sage
- deu fort honneurs venis que
- ensut
- rois
- E
- E=EEx
- appose
- 2
- purm
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 13v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0026?run=74