Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 37v
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- ou activité
- cette energie, qui selon moy est fait la nature dela substance
- et la sourcede ses modifications, et airsi je n’accorde point que Dieu seul agit dans es sabsances
- e changemens, et jecros que
- e sieroit
- faire les qeaturs tout L fait vaines et inussiles
- a
- roie
- jpa je n’ayjsa auteur se souvient d’avoir vu un ecit
- dea facon d’un de ses amis, ou ces verités sont,
- prouvées (dit il et clairement demonstrees par la
- methode des Geometres, et il se veut relire au
- premier jour je fortifier de plus eu plus contre le
- faux brillant de mon sesteme je serois fort curieux pendnt
- de voir cel écrit, el fil n j’ay donné assez de preuves
- de ma docilité pour faire juper, que si ces demonstrations sont
- bonnes, je m’y rendrois Cpendant n toutes mes raisons
- et j’ose dire demonstrations, mi font croire, qu’en depouillant
- saisse rien du tout.
- e
- lois un attribus primitiflem suit benucor degol
- caetend nisetendue est une notion incapable di constituer
- le spossance de l’epire sus
- la substance, estant rolative, et supposant qui est quelque chos nature fait le denombr
- qui est etendue on repeté ccomme le nombre suppose rem quelque hose dont
- numeratami cotte nature i enveloppe b dus namique;
- on bien il n’y arieu ’ay quantité d’autres caisons
- à alliquer, et toutes pendent à juger faire juger
- que suivant le sentiment qui depouille les creatures.
- de teute puissance et actiou, Dieu seroit la seule substance
- et les creatures ne servient que les accidens on modifications
- se deu, soivant le seutue de sorte que ceux qui sont de ce sentiment
- tomberoient malaré eux dans celuy de spinosa, qui ma me
- parvit avoir poussé le plus qu’il se pouvoit les sortes
- de la doctrine des nouneaux Cartesiens causes occasionnelles de
- Cartesienne des causes eccasionnelles. Je n’ay cagé garde
- ve je tiens soit maunais et absurde
- a des perstonnes à tant de personnes de merite qui soutieument l’opinion Cartescenne
- des causes occasionnelles; Ceperdant il me serasdermis e marquer les lonsequeues de cette optinion
- d’imputer ce sentiment à des
- e aelab soins les conse consequences. Mais je n’appuyerois
- point la dessus, si ce que durois moins de droit de faire
- si je ne faisois connoistre moyers de les eviter qui
- j ailleurs a tous les avantoges qu’on peus souhaiter dans
- une hypothese, et qui même roit passer pourquelque hse de plus qu’une hy potlese
- Etotim
- ou appareme de demons esi fait naister excuser
- luy tousjours que a seule rason depstener
- les causes occasionneles est l’impo
- des infmences, qui a fait conrir
- venir pus aisemen
- est quelque chose de plus pro
- ayte
- atur
- le
- fit
- plos est ee dea quas hommes
- e
- ut
- te
- simflem
- pur poone
- Pharmonie etablit
- et lnt devoit estre que le fruit d’une
- i
- efutationdu
- egensilfluene pres
- ii ingemiense etibelle
- l’aveue qu’ayant lu souve,
- cerit en faveur des causes occasionnelles,
- amais rien ou, qui ressemblati antr
- monstratu
- june pa
- que la d Dieu
- di vellver nostre rependant que qua
- somen te quuisertieatitus
- e
- pay
- e
- jene jamnis rien vu, qui sroit louns
- pus au prepudlie de sa fagesse, et sil n’alloit pas ae ancantis
- nostre substance. Car
- to faisant 1
- srem
- continuellement,
- =qui se repete dans l’etendu
- tata
- Eit quant à l’esprit, qui est une l’autre sabstance
- que les partesicas adnettent, ilfentloqu
- le A.A le R. p. Malebrancho, M isturmite
- et autres, si je ne me trompe luy accordent
- l’ex l’asion interne Ainsi ils ne deivent
- point croire que j’accorte aux creabure
- plas qu’iu, car je ne le
- et moy je n’en accorde point d’autres
- duo renturis Dieus
- aux substances creces. Mais
- les masses ne p sont point des
- substances nee moy
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 37v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0074?run=74