Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 37r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.89.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 36v); this page is its right half.
The machine reads it as
- On adjoute que c’est une fausse;dée que de s
- mogiter qu’il soit indigne de Dieu des assusettir
- à Rgir à tous momens dans l ses creatures et a prodire
- par luy même tous les changemens qui leur arri veat. je conviens
- pur les creatures
- conoit que Dieu agit a tous momensmelle
- en les conservant mais s’il agit seul perfection leur
- ile Et sit nq donné aucune perfection,
- il donnéc. a je voudrois bien qu’on la specifiat. Car on n’eu,
- Asi son ouvrage seroit indigne de luy de Natou pa l’auteu de l’objection avoit
- Trouvera aucuné qui ne marque de l’action
- reconnu d’abort que la boyes de l’harmonie pré éfablie marque
- uns sacesse infiniment plus frande. Et cela ne sufit pas pour facre
- jaget que toute autre hypothese ess au dessons delo Dieu
- ais dit on encor) On dit excor, que ce n’est point
- luy demander des peppetuels miracles que de luy faire ainsi
- produire tontes jes impressions qui arrivent à l’esprit et au corps,
- puisquil ne le fait qu’en consequence certaines loix generales
- et chdinaires, et que les mitacles sont des exceptions de ces
- A cela j’ay deja repondu autres fors, qu’en raisonnant
- ainsi, on n’a pas une juste idée de ce que c’est que miracle car
- si Dien poi il ne Toutes fortes de loix ne suivant cette idee
- les loix de nature sersient arbitraires, ete et celle que dieu
- aurot voulu seroit feroit le naturel, etablir, fergient la nature
- des choses, comme leur exceptions seroient les mitaches. Mais
- il faut sa voy que toute sorte regle ou loy eroit propre
- à faire une lay de nature Si Dieu par exemple avoit ptabli
- atte l loy A el qu’il y a une differente aessentielle
- entre le naturel, et mina
- il feroit des mntac les
- agissoit continuerlement sbnt
- perpetuels. Par exemple si Dieu vouloit que
- sansadsonter
- es une ligne Courbe
- miracle
- Dieu avoit itabli
- Pieu que dieus sans auuu aion qui causal, on entret inst un el ce monaement Elipsigoe
- oiceric
- ta
- devoit tousjours qui
- les
- estre po par exerpre dant
- sanst
- centro vante mouvement; je dis que Dieu auroit establilun
- miracle perpetuel puis qu’il n’est point possible d’expliquer
- e est
- cela ny de rendre, raison, d’un tel phemomventment
- ce qui se deuroit pourtant parce que c’est quelque chose
- decompose dont la raisor doit veair de quelque ho
- des plus simples. Ainsi il faudra, que Dieu y mette
- 21. qusia 45.
- tousjours la main. en donne la charge à que qu intelligence;
- à moins qu’on trouve raison quelque s moudemens plus simples qui causent
- qui readent raison de ce mougement composé mais naloes ce seru
- la nature det cho de la chole par exemple dans quele mouvement dioit de la planete compose
- e dans ces raisons plus simples que consistere
- us de nouvement de l’ambiant
- capable de producre verque chose de semblable a la pesentem
- divit compose aber
- capable de faire peser la planete vers
- Ainsi Dien si
- soleit. On voit
- Dien vent qu’un corsce nature, mais fit veul que de soy ette aille
- is de soy aille en ligne tende
- en ligne droite ce sera une loy eit
- ivacl
- aeredueta a
- u auteur du
- Blontes
- seroio Enfia
- men
- ure de a connoissance de soy même
- eu se desaisitoit Velon moy) de sa puissance
- pour lamer aux reatures, et se depouilleroit d’une perfection
- miracle
- lessubsances, Pomme ay et
- ur des idées contradictoires et chimeriques. Mais ce n’est que petition de principe, quand il suppose
- conclut ceste matiere que
- muniquer
- essentielle et incommunicable. et qu’ainsi mon systeme est appuyet
- e primipe, que de supposer, qu’il appartient à Dieu seul de pouvoir agir
- il est certum dit il, que Dieu fait tout ce qui se passe desrcel à tousu
- momens dans les creatures, et qu’il n’y a que luy pur puisse agit en elles
- aas pro netor ati titi puaas dente adutu ans
- et prodaine leur channemens comme cause veritable. J’aporde en
- saenus put siler qd es le sabute l padrus ausi calauller ent in ersire ex nons
- =comme M. Bayle aussi,
- t’est ce que m
- parconsequent
- =de naturel et le miraculeux
- ne differeroient pas en eux
- mêmes mais sola denogleptione
- extrnece a par la seule
- denomination exterieure
- denominatione extrirseca,
- pris des aut ecedens et consequens
- carce qui seroit precedé et srivi
- par ses partils servit natures
- et ce qui soroit r se cois
- ni ac servit point tel servit
- A et qu’on ne pourroit
- point dire que la planete
- jroit ainsi en vertu
- de sa nature, ou
- suivant les loix naturelles
- perpetuel,
- la ce n es pas
- ne reud
- peut point expliqui
- n’explique pas
- ar quelque
- imple communt
- recute et
- quse de hn de
- ecit acconeme
- hne deschob
- hypotu
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 37r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0073?run=74