Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1b, fol. 1v
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- Toules les fois qu’il nous seub le estre eveillez, si faisant
- reflexion sur tout cequi nous parois nous n’y tronvons rieu de contrare
- à la soite des causes et des efferts naturels, qui nous font connis, il fait troire
- que noy sommes evedlez ei que la plus part des choses ont une ex istence relle
- l faut coula conclure pour le plus grand nombre des signes lors que les signes
- sont egalement considerables. il sont croire qu’une crose arrivera plus tost
- qu’une autre lors qu’elle a plus de possibililez natnelle on qu’une sembleble
- est amvec plus sonnent ea routant sur unetable 3 dez bien faits on fera plus
- tost dix que 4 car dix je peut faire en plus de sortes que 4
- On a veu que l’eau l’esteint le feu, mais on n’es pas asseure quille
- étendra fout le feu, effectivement elle n’éteiit pas le feu de Camphre
- Il est vrassemblable (je coys qu’il est necessard) que les causes
- qui amont du rapport entre elles ferout des effects ou semblables ou
- qui auront des rapports entre eux
- Joryus qu’une chose estant poset il se fait un effert et qu’estant ostee
- effect cesse. on ne se fait pas; si cette cause es reconnue sustisante,
- pour cet effect, quoyque on ne soit pas sitari que toute autre cause soit
- posét on estée selon les conditions du principe cy dessus; ou trendra
- pour vivysublable que c’est la cause, on une des couses de Cet effect
- Jasus à ce qu’on deconvre une autres a qui les conditions conviennen
- nieux par exemples, vray senblabiqsue les fontaines procedent de la pluye car
- elle les fait croistre, et la secheresse les fait cesser. lors que
- Lors que dans l’examen de la soite des causes ou vient à une qu est
- nqu dont le fait est isseure, et qu’olle et de laquelle dependent
- lahisieurr autees, et on ne voit pas d’on elle depend, ca s’en servira comme d’un
- principe. Cin les peut appeller primipes d’experience
- lors que plusieurs, personnes sans avoir communiqué asseurent separement
- d une même façon et avec les mêmes licomstance, un effecti arrive
- en la nature; il faut croire la verte de cet effect; comme d’une
- prennere venze, sensible; car comme il y a plasieurs une infrut e de differentes
- pensées possibles, il est tres diffict que plusieur hommes se cencortieat dans
- une mêmet pensée anc toutes les circomsances.
- Coyro que quelqu’un asseure par diverses fois et en divers temps de même
- façon et avec plusieurs mêmes circomstances et mille difference, un effer
- bae anive en xatuce, il faut croire very semblabee que cet esfeit luy
- a paru, si ton ne sçait aucune cause par laquelle il ait recenane
- fausse croyance du’aucun sujet de par ler boutre sa croyance
- Cause da plaisir
- ’estant joints ensemile principes ou propositions fond amentales de la morate
- ia
- les biens cause du deplaisu les maux
- passion est une emotion ex travidinarie par la sputa direna du baermal
- Unae chose nous a este sujet de joye; nous la revoyons sans qu’elle
- nous excite la même h joye, et neantmons nous nous soutenons de la passél
- il est possible que les apparence, qui nous arrivent en dormant ou dans un delire
- soyent aussi fortes et claires, que celles qui procedent des ventables sensations; et qu’on
- lvot avoir veu le qu’on a songeset qu’on croit avoir soyeet qu’on aveu
- les cansente goux La contrain pert estre contrance aux apparences, il n’y a rien de si peu
- payseublabe ou la croyame dequelqu’un ne se puisse natmellement porter
- Il ny art ien de si maumais a la plus part des hommes ou la vobenté de
- ccluy qui es croit estre content et heureux, est lors qu’il le croit; et ce luy qui ne le croispa, ne l’estras
- quelqu’on ne se puisse naturellement porter
- ne tons touchent pas à proportion, de leur grandeur, mais de nostre disposition;
- c
- et souvent dles petits sujets de deplaisy nous tonchent autant que des Grands
- les biens
- Gonueur, et plaisirs de convenance; l’un d’estre loue; l’autre par exemple lecture d’une
- pelle poesce action morale, et avec rapportan blen on mal mannnises actions acause du mal
- porelle fout, ou Cause de basser)C et imperfection deceluy qui les fait Richesses,, est un bien d’esperance
- llaisiis de
- on uoile mais comme il sert a beaucoup de biens il est prescret a plusieur biens particuliers
- denodir natiuet, sorvre le plus grand bien apparent de deux biens, le plus grands de deux egaux le
- recherche des moyens fasse pendre le bien même. des ehans le plus vayst
- dem p drntable. Corst qui to hes biens
- alement possitles il faut somre le plus grandnombre
- bien egal au mal, lors
- est indifferent
- de les fuir, ou de
- les suirre:
- il faut companser les
- des biens paur alle des
- il ne faut pas
- considerer lagiandem
- es choses
- mnis
- celle des rauxquelle
- as
- insou maux
- uxbrens ’autre
- efere
- faut .
- b. to. se crous
- estant ey
- asseurer
- seut
- erit
- neferrai
- E il est
- ousiones
- r
- ond
- alee drtas
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1b, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068573:0002?run=74