Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1b, fol. 2r
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- Monsieur
- A Mons. Vabbe nariotte
- j’ay parcoum les commeniemens de vostre Logique le même jour que vous me l’aviez
- donnez. J’y trouve bien des choses fort conformes a mes sentimens; et mêmes jry ay
- appris dquelques unes sur lesquelles je n’avois pas fait reflexion. J’ay envie de
- voy le reste; et je me persoade que ce sera quelque chose de beau, d’autant que
- Car vous avel fait voir par des effects que nous avez quelque nethode por faire des rechentes
- llustres
- Car les belles de car plusoins belles découvertes que vous avez faites
- et les experiences parlesquelles vous les confirmez, Car les décomeres decouvertes que vous
- dans la physique.
- avec faites en physique ne sont pas des effect d’un pur hazard, et quoyque’il y ait du bonheur
- dans les pensée s aussi bien quel qu’an jeu; il il est tousjours constant que les
- balles cherchent plustors les bons que les mauvais joueurs. Et comme vous nous promettez
- ubli Et comme ne doute point de vostre siinerite, je croy que vous nous ferez
- part des lumieres dont vous avez esté éclaires, de la rechenre dans la recheuhe
- il est bon d’enbrer dans le d.
- J’aevoue qu’il faut entrer tans
- le detail, mais je je recongois aussi fort bien qu’il y a quelques grandes ventez
- de lanature
- dont dependant la plus part des decouvertes particulieres,; quoque quoyque’elles pmroissent
- steriles et quelques fois tiles la veriable metrphysiqus est sans donte
- intcedit la plus importente des sciences; mais il y faut procedez enior et c’est dans ell Geometrre même
- qu’il faut prisis l’art d’inventer. Lt La chetaphysiqus est a toutes les sciences ce que
- la Geometre est aux mathematiques: mait il y faut autant et encor plus de rigueur
- qu’en beometre, parce que le raisonnan n’y estant pas aide pur de tignes et par des
- exemples ari generaux que le Mais il y a peudes gens capables d’y entier; parequ’il a
- et je voy sur tout que les geometres n’y prennent point de goust, la plus car s la plus part ds hommes
- plulosophes meprisent la Geometrie que doit du esperer de la metaphysique qui est encor
- plus abstraite. Je suis ravi de voir que nous estes pas du grand nomore et je sins fort
- content d maniere famieliere, et intelligible avec la de proposer les choles don
- vous servez pour proposer ou éclicicir des choses, qui paraissent obscures quand elles
- traite
- sont proposées dans les termes de l’école, 4 et qui se qui paro issent imitiles, quand
- elles ne sont pas éclaircies par de exemples choisis
- Voicus ce que je puis dire en general
- de vostre dessein, mais vous voulez que je vous dise non opinion sur les particularilez
- qui s’y trouvent. Je sçay que cela ne n’appertient pas mais je dois vous contenter
- autont qu’il est fort aisé de d’opiner du bonnet, et de dire qu’il n’y a rien à ne
- à redire. Et c’est le partys que je dois prendre icy, sans vous flatter, car je ne voy
- pretqe rien, dont je ne demeure d’accord: aussi faut il que les principes ne soyent pas
- sujibs aux doutes Et comme je n’ayme pas les chicanes je n’ay garde de vous objecter
- quelques phias critiquer sur quelques vert phrases, dont à la verité jene me
- servirois pas moy même, si pavoy intrepris de parler de ces matieres. par exem plesi
- je neasuerois pas qu’il y ent aucune d’autres ventez premieres on elles
- Evident e d’elles, que celles qui sont absolument indemonstrables. de les veribz indemon-
- strobles ne sont que les ident propostions identiques comme clleiu, une chose est elle même, est
- segule a elle même est semblable à elle même; en et les autrés se toute les
- autsces sont demonstrables, et dependantes; quoyque il ne soit pas tousiours necessarre
- de se mettre eu peue de les demonstrer. il
- edt la distinction que vous
- faites entre les venitiz inte lectuelles et sensibles, est tout afait poure et importante,
- je m’en suis toupours servi quoyque sous d’autre noms; et elle a quelque rapport
- avel le les à la difference que nous somnes avons contame de faire entre
- le dioit et fa le fait
- contre les ventez.
- ec poreqs ls dosecgesu des pyontandeus ne sont que
- sont qu’alegard des ventez sensibles
- negantem priacis
- H et c’est en
- ce sens que
- je demen
- de acirio
- que les
- veriler
- prenieres
- ne doinent
- estre prounce
- puisque ’on nec
- es sc auroit promen
- et par consequent
- que qu’il ne fai
- tas disputeo contra
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1b, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068573:0003?run=74