Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 4r
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- Reptonse aux doutes sur les sciences
- qui ont essé formee
- du discours
- eformes par M. Bernier, et par l’auteur de la vanite
- des sciences.
- de c’esteron Les doutes formes par des habiles gens, sont d’une grande
- utilité, plus ils sont difficiles, et bien prusses; plus sont ils propres a facre decouvrir
- a trier des nouvelles lumperes de je conflit de misons à faire sortir par ce
- choc des étincelles des nouvelles lumieres. Mons Bernier en ausé fort
- dequorques
- sincerement, il estoit Gassendiste sans entestement estre enteste de son parti.
- il est m qu’ilmest un peu decisio dans ces doutes mêmes temoin sen livre
- pourtant.
- en volontaire et du necessaire. Le pecit livre de la vanite
- de merite
- des sciences doit avoir esse fait par uu habile hhomme et je le
- trouve fort raisonnable au titre pres. Ct je con que es plut car
- u p19
- lanteur bien loin du Au plus fosit je crvirois que ce titre est plus tost
- pegrespe
- du libraire de libraire, que irdyoit le crroyoit plus propre au debit., que
- e jugeoits
- de l’autre de l’auteur qui s’applique for tout le dessem n essé
- de de faire connistre le veritabece prix des sciences. Il fait voir
- qu’on ne doit negliger ancune occasion des instruire; que le toutes
- fortes de connoissances ont leur lesage dans la vie civile; qu’il ny a out
- point de plaisir plus solide, que celoy qui consiste dans une connoissance
- sil
- claire de la vecité impontn des verités de consequence; sur tout des
- ventelles etermelles; Mais il 4y que les personnes qui ont un revenu
- qu’aux depenses qu
- nis gevirale sent cplum de brangmes.
- C
- miean emploger
- servent à cultiveresprit. Mais que lors qu’on est tans un estai qui
- iont ce qu’il dit pour dn diminuer les pux des sciences tend seulement
- a consoler ceux que leur estat, leur loisir, leur fortune ne permet pas, ou
- a qui
- ne permet plus de s’attacher aux etudes. Il fait voir que le veritable
- fonheur consistant dans la Tranquilbité de la conscience, unhper sonne
- doit tousjours estre contente, quand elle a fait son devoir; elle tachera
- au
- acquerir des nouvlles lumteres, quand cela luyue est permis, et sca a se
- contenter de celles qu’elle a deja, lors qu’il luy est defendu de passer plus
- avant. Elle honsiatrera, que le bonheur ne consiste pas dans la science,
- il ftat voir
- demande la docilité; qu’elle mais quand elle con qu’il suffit quune
- personne qu’on ait fait son devoir, et quon soit docile Enfin il monstre
- mais qu’i ungit du
- qu’il ua par qu’il est rare de trouver des vrais savans que les sciences sont
- gastées par des fausses idées; et enfinqu’il ya inconbiendes tifficultes
- sut ce qu’on peuse de sçavoir Et la dessut il entre dans un detaile
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068574:0007?run=74