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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 3v

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  1. e
  2. empechée en sorte que d’autre mytiere ne sçauroit remplir l’interralee ente les doux superficies qui se
  3. separent. Mars toulcala suppose deja la questron, comme par extemple la fernleteges superficies qui
  4. cesse separent. il est fi vray que lors qu’une matiele partre dela matiere est frappée
  5. egulement de tous costes, elle ne sçauroit sa diriser se compre.auteur ne
  6. cauroit croire, que la nafure de la so lidite vienne du repos, ny que le resst vienne de
  7. ce quen pliaut les corps ses pores prennent la figure des cornets de papier on la matiere subtile
  8. entre un plus grande aboudance qu’elle al peut fortir. On ne sçauoit convenoir commet le
  9. repos empeche 40 chevaux, de separer les parties dune barre defer, puisque’ils pourroient
  10. denper du mouvement à qu’milliers de fer. quant a la secande pensće, pourquey dirons nous
  11. que la matiere sublite catre plus tost par la grande que par la petite entrée car les liqueurs pressent
  12. egalement de toutes parts. qu’un canal sort plas large ou plus estroit cala ne fait hieu dans
  13. les lqueurs. comme monstrent les siphons. V’auteur croiroit plus toyt, que cela bient de ce que
  14. ces partres du fluide ne sont pas assez petites pour d’insinuer dans les pores que les parties du solide
  15. larssent entre elles. qu’il s’exprime une matiere beaucoupplas sabtile, comme d’une eponge,
  16. aitsi or contrant les parties dusotude de s’approcher les unes des autres, et dene se pass
  17. saas le ressort on ne sçauroit concenoir la cause des mouvemens
  18. reflechis. c’est se moquer que de dire que le arps qui frappe se reflechit de luy même
  19. mounum assez librement
  20. pr parce qu’il a du mouvement. Il faut plus de force pour remvoyer une balle qu’on
  21. preud devolee que pour, en pousser une qu’on tient ; la main. qui est ce qui apprendroit
  22. a la balle a faire Janile dela reflexion egal a celuy de l’incidence; la palle est plus de-
  23. terminée i glisser qu’a reflectir ( il faut necessairement que la division de la mae
  24. matieret a ille à l’infini, autrement les petites parties n’aucoient poiul de ressort ) Quandon
  25. suppose la maliere parfartement liquide la difficulte du vuide et plein cesse. Et quand on suppo–
  26. seroit les corps fermes ettulement pressés de tous costes ou pourroit peut estre expliquer
  27. la fermeté, mais il n’y a pas moyen d’expliquer la cause du nouvement dans la matiers
  28. On ne concoit pas comment un estre qui n’a rien de commun aver la matiere
  29. la peut pousser. Rieu n’est plus chagrinant que nostre ignorance sur celarticle, puisus
  30. cela fait que nous ne voyons goutte dans nostre propue composition. A legad de la lumiere
  31. et de la pesanteur, qu’on deduitd tire de lequeles corps circulens s’eloiguent du contre
  32. il faut concendir que cet eloignement se fait tans la zaagente, et non pas dans le diametre
  33. on cercle, ainsi les corps lumineux ne deuuroient, estre, vus, que d’un costé les corps pesans
  34. deuuroient tous alter vers l’occident seutement, selon le monnement de la maliere subtile cette
  35. les corps, p les pierres jettées deuroient prendre le chein de l’occident par une (ne
  36. parellela; l’horipor cependant les corps pesans tombent tousjours perpendiculairenent et
  37. sans paucher. Rohant encor tache, en vam d’expliquer, pourquoy les corps pesans
  38. voul vers le centre de l’aterre hors de lequatem
  39. Une Epingle trounee depurs peu aupres dela vessie dont il faut Mercher le cemim depuis
  40. estorpat jus qu’à la met a boul toute Analomie (+ nullement comme cattivorus Borussus)
  41. Le cheuin des esprits animaux. Comment le petit doigl se reune quand je veux e non
  42. pas un autre a sa place
  43. des partes fuit des reflexions fat curienses surles passions.
  44. mait il s’en faut beaucoy qu’il nous explique le detait yel’enchainure.
  45. ses prelenturs Theolomens n’eatrpielent presque jamais la revelation que par la
  46. plosoce, que dont ils sont imbus ur tout par la chelaphysique, qui est la source
  47. lo reriponet. de la morale, puiss lic elle explique la nature de Dieu, cequi est la denlable perfection de
  48. Dieu, si sa misericorde peut est ce conteute, sans satisfaction, si sa justice fonme des decrets
  49. pour rendre inserables, ceux qui ne sont pas encor. Si les verites et ernelles dependent
  50. on setonne de ceux qui diseul que
  51. de son entendement ou de sa volante
  52. la matiere geut sentir, mais ils setonnent aussi, quon dit que l’immateriet peut gpousser
  53. nmatiere, ao il est difficile de diré que l’espare et le lieu est une même
  54. chose, mais il est difficile aussi, de dire, que deux digiensions celle diespace et celle du
  55. corps se peuetrent. On est bien cubaraissé’ aussi sur l’ame des bestes; et sele s’il y en a
  56. si sestane substance immatirielle: quant à l’union de l’espuit et du corpson
  57. ne comprend ny comment c dex les pensées et les modifications del’élendue peuvent
  58. estre dans une même substance, ny comment elles pourroient n’estre pas dans une même
  59. substance, puisgo elles se trouvent cassemblées er nous. On ne connoistrien de la durée
  60. des substances, et pour comble de mortification, un ne peut decouvrir ce que c’est qu’une cause
  61. ni si ee qui parcist producre un effert le prodint effectivendod on si ce n’est qu’une occasion.
  62. ongecint croit en estat deprouuer que les corps ne sçauroient s’entrespousser et qu’il faut que ce
  63. soit une autre puissame cachée, mais le matheur est, qu’il est encor incem cevable que cotte purssance
  64. qu’en suppose immaterielles se deploye surla matiere. e’est exalique l’obscur par le plus obseur. Aouf
  65. vita tors ae seavors e que cest quadtumr qu ine actur nn qu ane case

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