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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 16r

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  1. ou perceptions luy doivent naistre (sponte) dle sa propre nature et
  2. justement en sorte qu’elles reponelent d’elles mêmes à ce qui arrive
  3. dlans tout l’univers mais plus particulierement et plus parfaite
  4. ment à ce qui arrire dlans le corps qui luy est affecté parce que
  5. c’est en quelque facon et pour un temps suivant le rapportdles
  6. autres corps au sien, que l’ame exprime l’estat de l’univers. Ce qui
  7. fait connoistre encor comment nostre corps nous appartient sans
  8. estre neantmoins attaché à nostre essence. Et je croy que les
  9. personnes qui sçavent mecliter jugeront avantageurement de nos
  10. principes pour cela même, qu’ ils pourront voir aisement en quoy
  11. la connexion qu
  12. atrs
  13. consiste Lunion de l’ame et o corps qui paroist inexplicable
  14. par toute autre voye. Onvoit aussi que les perceptions de nos sens
  15. lors mêmes qu’elles sont chaires dloivent necesfairement contenir
  16. quelque sentiment consus, cur comme tous les corps de lunivers sym
  17. pathisent le nostre recoit l’impression de tous les autres et
  18. quoyque
  19. Se
  20. rapportent a C
  21. comme nos sens nous renioncent tout, il n’est pas possible que
  22. nostre ame puisse attendre à tout en particulier; c’est pourquoy
  23. nos sentimens confus sont le resultat dl’une varieté de perceptions
  24. qui est tout à fait infinie. Et c’est à peu prés comme le murmure
  25. approchent
  26. confus qu’entendant ceux qui cepprohent du rivage de la mer rient
  27. de l’assemblage des repercussions les vagues innumerables. Orsi de
  28. plusieurs perceptions (qui ne s’accordent point à en faire une) il n’y a
  29. aucune qui excelle par dessus les autres, et sielles font à peupres des
  30. impressions egalement fortes ou egalement capables de cleterminer
  31. Cattention de l’ume, elle ne s’enpteut ser cevoir que confusement
  32. Cest une chose que je n’entreprends pas de determiner, si les corps
  33. sont les substances (a parler dans la rigeur metaphysique) ou si ce
  34. nesont que des phenomenes reritables comme est l’art est Ciel ny
  35. par consequent s’il ya des substances, ames ou farmes substantielles
  36. qui font unun per se
  37. qui ne soyent pas intelligentes. Muis dupposant que les corps sont
  38. comme l’homne, des substances et qu’ils ont des formes substantielles, et que les
  39. sonte
  40. bestes ont des ames, on est oblige d’avouer, que ces umes et
  41. ces formes substantielles, ne scauroient entierement perir non
  42. les dernieres
  43. plus que les atomes ou parties de la matiere dans le tentiment
  44. des autres philosophes: cur aucune substance ne perit, quoyqelle
  45. puisse devenir tout autre. Elles expriment aussi tout l’univers
  46. quoyque plus impar faitement que les esprits. Mais la principale
  47. difference est, qu’elles ne connoissent pas ce qu’elles sont, n ce

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 16r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068581:0031?run=74