Leibniz-Handschriften LH 4, 4, 3b, fol. 10v
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- Ainsi cette re ponse est en effect la même
- avec celle que nous avons donnécala
- raison paresseuse, c’est adire que les evenemens n’arrivent
- pas quonque on fasse, mais qu’en faisant ce qui convient
- fea ecompenses, comme à l’égard dantres moans dont on se sert pu egit
- on les fait arriver. ce qui a lieu aussi à l’lgard de l’effe
- Cest prqu vous avés fort bien discinque Monsieur, avec les lauils
- pli qu tibs int rorson
- Tatre la votonte connue et inconpue de dieu. ce s sont diversa
- lons regler que sur se volonté connue t qui est gene
- des cia
- a are sur les ordres qu’il nous a donnés, et en le farsant, ou en ne le faisant par
- terme de poenitence, et ausles.
- en neent point reglet; c
- buons nous memesoo phiotos indidihe
- volonte inconnue sur laquelle
- pous conto
- se regter. vous aves aussi remarque foit à propos hosiux
- AeP
- Na1
- une vision qua qui l’asseure que Dieu luy a donné) quejant
- semblables, dont il n’y a jamais
- la vre de tous aux qui pavigeoient avec ly sans bone
- cependant le volonte,
- de periu sans nan fraghucentution
- lavalistre da ravite,
- de certitude enfiere, avant
- disputer, ny se faire des conclu-
- se sauvent avec lesquit, comme cestleur intention o t is
- même sc paul leq
- nous ne pourrons pas estre sauvces. Marque que la conservation
- la conservation toute predeterminée quelle estoit, l’estoit
- mare ponitenae.pHe
- auec ses causes et conditions necessaires. Ainsi Dieu ayant accorde cete conservation
- part accude touples n a S. paul
- l’ayant accordée a s paul lur accorda aussi l’esprit
- de prevoir ce qui de voir ce qui y estoit necfaivea,
- et l’autorité d d’empecher le desordre qui
- aue celuy que Dieu
- fuit s ut dans a volonte des homnes enté
- H motisus dans la volonte de diou comme la previsron des pines
- ly a aussi dela difficulté suy les prieres ot les sonhait
- soubaits: E en die oucent que qu’on dit ne sevinda
- odtre el u des motiss dt l a volonté das homnes
- bier seruvent, lorsqu’on pense
- riem Mais j il n’y a riea din sans effect dans toute la nature
- autre qe les voeux marquent nostre bonne volonté, qui n’est jamnis sans
- recompense, quoqque ce ne soit pas tousjoups justement et precisement
- telle que nous la souhaiterions; la
- qu comment tout est regle
- force de souhaiter nous nous appligions souven.
- à l’objet, et à force de prier nous trouvons des lumieres en nox
- qui servent à obtenr parvenis Mais même dans les coses on nous ne
- ponvons qui sont hors de nostre portée, les prieres servent; l’idée
- sillas poines
- par avance, que les boeux
- et les sauhaits ne serven
- sans parler ic ces
- eas extraordinare pomme
- is un lta
- ut aux ous mais sur tout aux 6onvolon
- Ervir à condre des esprits d’estre
- oq la pre a hlesieri al m vai as caisor ameliru
- favorise autant que le permet l’harminie dun qui est en effect
- autant plus que l’ordre des corps est fait pour s
- dins Et puisque lAinsi la liaison des chases fait que qu’on peat ditie que
- quinvent les prieres des gens de bien de touraent des malheurs pyllies so a
- au particuliers et attirent des bouheurs quoyque ce ne soit
- et par une influence physique ou par une intlac
- se mordes prasente et nouuide inne s hiere se z iassoit detolner de cequil à resolu car c’est tetau vonn
- aperum antre sesteme reba u tie ele
- quaeu deviendroit rien ne
- sont a souvenalle, se recrient sur les conp
- ve dieu serois lins ile
- qui sont même une espece de peins ou de recompense. Et acordant que Dieu a thoisi le meilleur
- comme se perfection le demande, il faut bies que la permission dupeche soit meilleure son exclusion puisqu il
- arrice. Mais si quelcun se veul serou
- en niant sa punssance e pica
- a iso i du be suis ellntetu
- tions divines et destruire, dieu même,
- qu’il n’ a point desoin d’alle à ces exreniles
- ames extrautes car a trouvé le jeches dans l’idée de cet univere
- otant une ernodquence rex dela mds
- la juge le meilleur et qu’il veut à cause, quiltr
- es autres man deus it on ne
- de exclus On ne peut point dire non cuee l prodint car le von
- ’aegeilua de bon au de la de tout astre perme
- le mal et la isere qui ne pouvoient pas
- sitit feut est de luy; les bornes sont
- vit point dire qu’il veutmas sntine
- serieure
- prosi de aes u s dorsaei une te nte me mat
- linsence des qtat
- ilv a des opposansnsatrpulestm a
- volontiet edietms qui sepdent
- de legle et entre ses volontes
- particulires sur le faltoque
Cite
Leibniz-Handschriften LH 4, 4, 3b, fol. 10v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068591:0004?run=74