Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 4, fol. 11r
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- e ipsi toutea closet, qui l yveu
- ren fendant.
- L’art d’inventer. Consiste dans les maximes suivantes.
- C
- seur connoistre une chose, il faut consident pas les repuires de cette choses on ce
- c’est à dire tout ce qui suffit à la distinguer de toute autre
- chose. Er c’est ce qu’on opgele, definim, Nomine, suyriété réré.
- 2) ayant une fois frouvé un mögen de la distinguer de toute autre
- chose. Il faut appliquer cette même recte préméme à la considruiren. Diesie aber seye
- de chaque condition ou requisit qui entre dans ce moyen. Et
- stribution de la difficulté en plusieurs parties, qui n’a pas encor esté ex
- ein
- a d’est à dire
- gola, et p
- 3) Quand on a poussé l’analyse à bout, c’est à c’est à considéré les
- requisits qui entrent dans la considération de la chose proposée, et même les requisits
- et quand on est enfin venu à la considération de quelques natures, qu’o
- enz
- n’entend que par elles mêmes, qui sont sans qui n’ont besoin de rien hors
- d’elles, pour est conceues, on est parvenu à une connoissance
- parfaite de la chose proposée.
- 4) Quand la chose le merite, il faut tacher d’avoir cette
- connoissance parfaite, tout à la fois presente dans l’esprit;
- et cela se fait en repetant l’analyse plusieurs fois jusqu’à ce
- qu’il nous semble que nous la voyons toute entière d’un seul
- coup d’esprit. Et pour cet effect il faut observer quelque
- gradation dans la répétition.
- 5) La marque d’une connoissance
- parfaite est, lorsqu’il ne s’offre rien de la chose dont il s’ag
- dontuen ne puisse rendre raison, et pas est le d’est recate dans on ce publ’jeecire de l’aucvéré par ovra
- 6) Il faut tousjours commencer nos recherches par
- les choses les plus aisées, comme sont les plus generales, et les plus simples,
- item celles sur les quelles il est aisé de faire des expériences, et d’en trouver la raison,
- comme sont nombres, lignes, mouvemens.
- 7) Il faut monter par ordre et des choses aisées aux difficiles, et
- il faut tacher de découvrir quelque progression dans l’ordre
- de nos méditations, à fin d’avoir la nature même pour guide et
- en
- pour garant. 8)
- Il faut tacher de ne rien obmettre dans toutes nos
- distributions ou énumérations. Et c’est à quoy les dichotomies,
- par membres opposés sont très bonnes.
- 9) Le fruit de plusieurs Analyses des matières particulières differentes
- sera le catalogue des pensées simples, ou qui ne sont pas fort éloignées des simple
- n se
- 10) Ayant le catalogue des pensées simples on sera en estât de recommence
- très
- venster
- a priori, et d’expliquer l’origine des choses prise de leur source
- d’un ordre parfait et d’une combinaison ou synthese absolument achevée.
- Et c’est dont ce qui per faire nostre une dans lestat on elli est prisement
- ou omnius continuer v. arm
- esse jusqu’à ce qu’on vienna
- bes notiones deja resolnes
- bedont.
- serviren offendant.
- nommé si et les esto sent
- nehosames
- chymi respirit
- crequis
- H qui sont sans requaisit
- t
- con
- n’a pas encor iste expli
- quée. Car quoyque ils ay
- dit qu’il faut diviser
- la difficulté en plusieurs
- parties, ils n’ont pas
- donné l’art de le faire
- et qu’ils nont pas.
- remarqué, qu’il y a
- des distributions
- qui brouillet.
- r
- quelles n’erloirent
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 4, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model k3-trocr@runs-615-epoch-5, run 617). https://leibnizlegible.com/page/00068593:0021?run=617