Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 4, fol. 37r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.84.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- panto es
- u proportia
- peritesd
- et
- en aus aut des douleurs on en moderant empecha utdes pluigus me
- medieurs et plus dumbeas
- relicité est un Estat durable de plaisir Ainsi il est bon de
- quister ou de moderer ta quelques plaisers, qui peuveur nure dans la sorte
- Lasagesse est la science de la felicité, c’est ce quon doit estudier sui toures choles
- La vertu est l’habitude d’agir se lon la sages se. il vals que la tractiue accompagnela
- une couo ance ou C. l
- Le plaisir est un septimens
- axalors on excita tucorqueeue feifectia e
- is sonnoissances sont de deux
- e
- iati
- on cle
- eo la connoissane
- et A persecturi (13
- le plaiser des
- ce plailu pert
- teteredomp
- orr io seulompit jeu nsu
- la sustice est une charité conforme à le
- sortes celles des faits
- et celle des raisons. lei
- e la
- raisons
- t
- a connoissanee des raisons nous perfectione
- tolligenet
- et q La connoissance des raisons nous per fectionne; cesel que parce qu’elle nous
- sou le aentiment
- confuse de quel
- carter fait
- sens, mais
- H
- pais oune doltpon
- ep
- d’imperfections
- plus grandes qui
- en daissent
- apprend des verités uniberselles et eternelles, qui expriment l’estre parsait. Mais
- la connoissance des faits est comme celle des rues d’une ville, qui nous sert
- pendant qu’ony demeure, après quoy il est su on ne veut plus s’eu charger la memorre
- Le plaisir dlesprit connoist duns consiste dans la connoissante des raisons
- faul cmainsiaun
- expliquer
- perfection
- connoissans
- dimer est trouver du plaiser dans la perfection dautrur
- de perfe
- 10
- . La onndisance des faiee nousvert, mais
- sçavon
- perfections app acu par leur raisons c’est à dere dans a connoissance
- e plaisirs de de l’estre parfait qui est la derniere raison des choles, et
- dans la connivou et de ses emanarious. L
- exne un fu) pe
- L’estre partait
- est
- verin. c’est le
- pourquoy il faut Y
- 1
- et la cause des causes.
- nsae
- mssande
- tans d sdcinerninet oagesse, et la soumerarne
- appet
- e
- et agit par erdre tousjours par ordre
- on est heureux quand on aime Dieu. Mais on ne et Dieu qui a,
- il a tousjours choisi le meilleur
- ne pouvoit manquer de l’ordonne aipsi pour leve
- pables par l’union avec luy quiue pent onsister que
- a
- espa
- Mais on ne sçauroit nimer Dieu sans connerstre ses perfections ou sa
- tout fait en perfection
- beauté. Et comme nous ne le sçamions connoistre que dans ses emanations
- il y a deux moyens de voir sa beaute dans la connoissance des venités eternelles
- is raidus en elle
- pnsemes
- on allunt i simale an ayt compose deset expliquant finures prares changemen
- in apuriquant les raiso aux Haits
- d qui consistent dans les raisons, nombre
- et dans la connoissance de c’Harmonie de l’Unvers. C’est à dire il vanl
- connoistre Les merveilles de la raisonet les perveilles declana
- de ou de l’esprit; et le
- des verites eternelles
- entqu
- des raijon
- que espait trouve
- en luy tont celles ’arte de raisonner de ’art des nombres, des figures
- Les merveilles
- esfuit
- d
- a
- dans et scieneis
- des emens, de bien et dumale du bien su mal, du juste et injusté
- neme se
- les merveilles de la nature Corporelle sont le systeme de l’univers, la structure
- carses
- du corps des animaux et mille autres phoses semet les misons de lare ene ciel,
- l’aiuant, du flus et reflus, et mille autre choles semb lables
- desire de
- il faut tenir pour asseure que plus on esprit est porte a connoistre l’ordre
- la raison, la beauté des choses; et peus et à imiter que Dieu a produites
- et plus il est porte à imiter cet ordre dans les choses que Dieu a aban-
- onnées à sa conduite; plus il sera heureux
- sont ceux de
- autre des yeux
- plaisu des seu) comme
- ou se defie d’ene d’un
- 8
- plaisirs
- lesuas
- la musique, et ceux de la symmetrie; ee des l’oreilles
- erit bonnetle et sont ls plas pars et e
- debon noust
- sedetur
- s
- operte dinis iue sont seience commrsonae, et vi viquen saget
- t
- den acerde pendeedans
- cacum Eipa
- siva est
- la percption
- La
- anssi pr
- pour le fine
- gentrat
- destrus et
- eo
- car il st aise ledaire d e comprendre les raisons op l’har-
- csse perfection qui nous y donne du plaisor. La genlechose
- plais se
- lobie, emploner Mopae ferps
- cois on ne doit point se defer. des plaisors qu’n qui naissent d intelligene
- in tac onta
- ou des raisons don l’hatmicie, surt a me
- lors qu’on peus tre la raison de la raisoces pafa
- a
- dine tort qu’on les
- deride les pvoil decouler les ulectiu de leur souve
- iconnu, ou plus lostd nennem. qui flate
- qui est l’estre abso liunent par fait, quo
- appelledieu
- 6
- on abifurt
- s’aimer
- Isinsi
- quad on
- est porte
- à la
- justice
- on tache
- de proc
- dubieu
- à tons, au-
- tant quon
- le peut sans
- cant
- mal raison-
- ou est itue
- oblige quelque
- ques fors de
- la
- 3
- nablement nais
- rechipus
- peut cacheran
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 4, fol. 37r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068593:0075?run=74