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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 4, fol. 36v

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  1. Aimer est trouver du plaisir dans la felicité d’autruy.
  2. Ainsi n’est autre chose qu une bienveuitlance qui n’est
  3. dea
  4. Se
  5. pas interessée
  6. ja d’autres, non
  7. C par la quelle nous velobs du bien autruy non a
  8. pourl
  9. unosit qui nous
  10. . nous est agreabe en soy
  11. un revient, mais par ce que lela nous plaist par luy me
  12. La Charité est une bien veuillance generale. Et la justice
  13. dus
  14. 1st la charité conforme à la sagesse taband on est d’humeur à
  15. vouloir et a faire autant qu’il dep de nous que tout le monde
  16. tun crteque on soit heureux on a la chailté; et quand elle est bien reglée par
  17. jenpuise plainri la sagesse il en provient la vertu qui s’appelle e justice
  18. a fin qu’on ne fasse point de mal à quelqu un sans necessité
  19. fautant quon est qu’on fasse plusta du bien la ou il est le mieux employé et comme l’estre
  20. La meillecire mantere de sentir de la perfection est
  21. at
  22. la connoissance qdes perfections par leux rerisen
  23. il y a deux sortes de connoissances celle des faits
  24. et celle des raisens qui s’appelle perception, et celle des
  25. raisons, qu’on appelle intelligence. la perception des choses
  26. singulieres; l’intelligence a pourobjet les verites universels
  27. oules verités éternelles. Et c’est potr cela, que la connoissance
  28. tout
  29. des raisons nous perfectionne pour tousjours et nous fait rapporte
  30. s
  31. aclotes à la dermire raison des choses eu sougeroine pause, l’est à dire
  32. a l’istre par fant qui es la ourci des per sactionent des joues c’est à dife
  33. qui ost la source de la felicité Mais lu connoissance des faits, estcomme
  34. e
  35. ub
  36. celle des rues d’une vile, qui nous sert, pendant qu’on y demeure, apses
  37. quoyue on ne vent plus s’en charger la memoire. Ainsi le plais er
  38. n
  39. de connoistre las raisons, est tuslee int incomperablement plus estimable
  40. re des faits. Et les faits qui nous qu’il importe
  41. le plas de çavoir sont les choses qui peuvent le plus contribuer à nous
  42. que celuy de d’appren qui regardents
  43. es pour aoir suivantaaison
  44. pit libre porsint sons jucte
  45. un ordre dans l’upare la vie, et dans l’usage du temps; le ton de là ilexercice
  46. e
  47. faire avoir
  48. de la vertu e soin de la sante, parce que les malodies nous empechont d’agir et de
  49. peuser; al’ art de vivre avec les autres hommes, par ce qu ri de toutes les choses
  50. extericurns rien ne ptus à la felicise da homme, que l’homme
  51. ce quisert lo plus a l’hommo, est thomme. Tous ayant le même veritable interest
  52. gisse
  53. veritable. Ainsi il faut profiter deleur assistance pour la connoissance de la verire,
  54. au basoin
  55. Chercher les vertueux et sages, et pouvoir practiques les autres sans en recevoir
  56. du mal
  57. l’habitude
  58. d’aimer
  59. quele un
  60. seut, mais sur
  61. tour
  62. à Dieu
  63. xconsideror
  64. à l’ondre

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 4, fol. 36v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068593:0074?run=74