Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 4v
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- Mais les guerres l’ont obligé de se resserrer
- pour ne parler d’autres considerations et changemens.
- La soueté de plusieurs Medecins en Aclemragne
- qui ont pris le nom de Curieux de la Nature
- et plus ancionne que oes de celles que d’Angleterre
- vo
- donner
- mir byts estoit de travaer deslicres
- qui travaillent aux sctences, mais elle ne consiste que
- dans queres que dus des livres que chaque membre entreprenoit
- trprend de publter surquelques sujets, svivant une
- methode qui est plus propre à servir de repertoire,
- qu’à donner des ouvertures. De puis ils y ont jnt joint
- un recueil des d’observations annuelles, parmy les quelles
- il y en a beaucoup de tres utiles. Mais comme l il n’y a
- qua peu de commu la communication entre est assez eux est asse
- resserree. Enfin foutes ces societes se bornant
- à des certatus sujets ne sc auroient jouir assez des
- afilités qui refeltent des compinaisons des scienees,
- differentes; et des veues gentrales dela perfection anuiaine.
- (25) Mais mes le plus grand de fant de s
- Mais il y a un defaut bien plus grand dans eces
- societes, excepté celle de l’Aoademie Royale de Paris
- 26 (25 Il y a un grand point, qui manque à ces
- Sicietes. c’ef quilos Cex cepté l’Academie Royale n Patis,
- des sciences de paris) c’est qu’elles n’ont porat de fonds
- Et cetendunt des Ainsi elles ne sçauroient faire des entra prises
- capables de faire un grand effect en peu de temps. Et cepeniant
- c’est le piincipal à quoyl’en doit briter, pour ne pas iff
- larter jour lar le temps est la plus pretiense de toutes les choses nos choses
- choses. C’est la vie en effect.s nous nous amusons
- aller un petit pas, en nous ne nous apperceuurons
- pas gueres de nos progrés, Et d’autres siccles pentestre assez reculés
- peut estre assez eloignes perfitennt de nos travaux commenieront enfinde profiter
- profiteront infin de nos travanx. J’avoue que nous
- sevons travailler pour, la posterité. On pastit souvent
- des maisons ou l’on ne logera pas; on plaute des arbres,
- dont on ne mangera pas les fruits. Movis lars qu’on .
- peut jouir encor jouir luy même de sa peine,
- c’est une grande imprudance de le negleter
- (26) je crois qu’il y auroit moyen de trouver
- ces fonds, sans que le public fut obligé de
- faire des frais, et sanst obliger les particularités fussent obligés
- à des contributions ail entre eux. L’Angleterre
- my m’y paroist propre sur tout pour bien des raisons.
- Et ler la sue socielé Mais c’est une matiere,
- qui merite un discours à part. Et s’il y avoit
- Et s’il y avoit quelque apparence d’y reussir,
- al faire gouster ces desseins à des personnes
- Considerables, et éclairées; on pourroit sy
- étendre d’avant age, par des ouvertures
- qui surpasseroit peut estre, ce qu’on en
- seut attendre.
- s
- naturels plus tost
- de curiosité, que de practique, et
- osage, et
- se sont eleves d’arantage, et ils
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068596:0008?run=74