Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 5v
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- memis
- des princes et Estats, les particuliers cont
- desa le moyen de le faire en partie. Il ne fau
- qui so
- comme
- est tou
- que vouloir et ce qu’on dit communement: it les se
- magnis et voluisse sat est, est encor autrement les su
- sl’entend
- veritable, qu’on ne lentond vulgairement.
- avec
- car la bonne volonte sinvere et ardente sus de la
- suffit non seulement pour s’acquitter de son devoi et par
- et pour estre excusable lors qu’on ne reussit pa pour
- mais même pour reussit effectivement. I est vin à leur
- feroi
- que pour cela le meilleur sera que celle volonte (10)
- se trouvatsans plusieurs qui soyent d’intelli
- Reien n’est plus fort que la societé.
- (7) s avoue qu’on parle assez souvent de
- maux, ou manquemens, et des
- faudeoit pour y remedier. Mais ce n’est
- ordinairement que par maniere de discours
- puren
- sont de
- la glor
- au bo
- à ce
- et comme par divertissement ou par coustume lar oa
- et sans la moindre intention de prendre des
- fective
- mesures (pour y remedier. Et c’est pourtant
- ce qui deuuroit estre l’objet de tous nos
- soins, Pour ne point perdre le temps pretieus
- de nostre vie en sousaits impuissans et en
- plaintes inutiles.
- (8) de trouve que la principale cause de cette
- Negligence; outre la legereté naturelle et
- l’inconstance de l’esprit humain, est le ds
- desespar de reussir, dans le quel le scepticisme
- est compris. Car comme ces soins de remedier
- à nos maux et de contribuer au bien commun
- bien g.
- bonne
- sa re
- mauum
- pouvo
- de la
- doitf
- mais
- est ad
- indubi
- (11) C
- doit jo
- pour
- ne peuvent queres tomber que dans les esprits au lier
- au dessus du volgaire; il se trouve par matheur
- que la plus part de ces esprits à force de pense
- ces aux difficultés et à la vanité des choses
- humaines, commencent à des esperer de
- la découverte de la verité et de l’acquisition
- d’un bonheur solide. Ainsi se contentant de
- mener un train de vie aisée ils se moquent
- de tout, et laissent aller les choses. Ce qui
- vient de ce qu’ils ont assez d’esprit et de
- penetration pour s’apperdevoir des defauts
- et des dificultés, mais non pas assez d’appli
- cation à trouver les moyens de les surmonter
- 9) Pour moy je mets en fait ce grand Princi
- de la Metaphysius, aussi bien que de la aussi
- bion que de la Morale, que le monde est
- jouverne par la plus parfaite intelligence
- les oc
- (et
- lumie
- 1. UM
- Dieu
- le ches
- autat
- l’ache
- tans
- Merve
- en les
- le pro
- n’a por
- geno
- sas c
- ce ret
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068596:0010?run=74