Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 6r
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- mis
- cont qui soit possible; ce qui fait qu’il le faut considerer
- comme une Monarchie universelle, dont le chef
- seur est tout puissant, et souverainement sage et dont
- :it les seujets sont tout les esprits, c’est à dire toutes
- nentles substances capables d’intelligence ou de societe
- nt. avecDieu; et que tout le reste n’est que l’instrument
- s de la gloire de Dieu et de la felieite des Esprits.
- devoy et par consequent tout l’univers est fait
- fit ra pour les esprits; en sorte qu’il puisse contribuer
- vin à leur bonheur le plus qu’il est possible
- eure
- lonte (10) Il s’ensuit de cela un autre principe qui est
- elliue
- pea
- sit
- Ou2s
- des
- ans
- os
- liet
- EC
- me
- cer
- imun
- purement de practig: c’est que plus les esprios
- sont de bonne volonté et portés à contribuer à
- la gloire de Dieu, ou (ce qui est la même chose
- au bonheur commun; plus ils erendront part
- à ce bonheur, eux mêmes. Et s’ils. y manquent
- ils se trouveront panis indubitablement
- bien gouvernée il faut qu’il ne’y ait point de
- bonne action interne ou externe, qui n’ait
- sa recompense proportionnée, et point de
- mauvaise qui n’ait son chastiment. Nous n’en
- pouvons pas expliquer le detail par le secours
- de la seule raison, ny dire comment cela se
- doit faire, sur tout dans une autre vie;
- mais il nous doit suffire en general que cela
- est ainsi, et que c’est une chose seure, et
- indubitable.
- () Cela estant etabli, toute personne cclairée
- doit juger, que le vray moyen de s’asseurer
- pour tousjours de son propre bonheur particu
- sau lier, c’est de chercher sa satisfaction dans
- heur
- pens
- eses
- se
- itio
- de
- no
- qui
- de
- faut
- inte
- les occupations qui tendena au bien general
- car l’amour de ieu sur toutes choses et les
- lumieres necessaires et ne manqueront jamais
- i un esprit qui sera animé de cette maniere
- Dieu ne refusant jamais sa grace à ceux qui
- le cherchent de bon coeur. or ce bien general
- autant que nous y pouvons contribuer, est
- l’acheminement a la perfection des honmes.
- tant en les éclairant pour connoistre les
- merveilles de la souveraine substance, qu
- en les aidant à levor les obstacles qui empechent
- le progres de nos lumieres. Il est vray que Dieu
- n’a point besoin de nous, et quand nous negei
- gerions nestre devoir, les choses ne lasseront
- pas de se faire parfaitement bien. Mais alors
- ce sera sans que nous y prenions assez de part
- ner
- A2
- nee
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068596:0011?run=74