Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 9, fol. 5v
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- notre Auteur
- -(8. 47)
- An reste a raison de dire que l’Enthonsiasme
- d’un coté et incredule de l’autre. Comme M. du Son habile
- C
- arque ssi fortamopo
- LMiteur remarque aussi fortamopos qu’oh abtriones une espele olb
- ei ibremanque a propos qu’on attrioue
- pos qu’on attrilue a un
- preses que laton appe atttibeot un Entrousiasme
- a
- ’est à dire à quelque hosede divils tout
- Mais il a raison d’adjonter, qu’on a dela peine à d lieu bien souvent de douter
- tout ce qu’il y a de sublime
- juger si les esprits sont de Dieu. Nous
- consacions nos passions, et selon virgile
- sua cuius dens fit dira cupido.
- point celles de la
- creuseausi bienqueles autres. On peut etre credule,
- va plus loin qu’on ne pense, et qu’il y a des Athé jusqu’à des Athées
- fanatiques: car ils peuvent avoir des imaginatione
- crenses aussi bien que les autri
- poussés quelque fois par un on instinct à quelque ranchose de grand et de sublime
- les que nous sommes
- gedeau sansque nôtre raison y ait part: quoy lillycemaetles aifons raturelles,
- tain
- de l’attribuer à c, quoyqu’ilyen ait des raisons
- quan
- naturelles; puisque e les perfections de la
- nature sont des emanations dela divinité.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 9, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068598:0010?run=74