Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4, fol. 12v
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- Un corps mouu assant un mouvement
- dan un espace rempli desmatiere, tache d’emporter
- avec voy la matiere à unsemblable mou-
- vement la matiere qu’il touche.
- cette proposition a esté reconnué tousjours
- par l’experience, mais elle n’a pas esté
- encor demonstrée autant que je sçache.
- Je dis donc qu’un corps estant mei dans
- une ligne, a une pression dans toutes les
- autres lignes imaginables, par la proposition
- suivante lasquelle sera un Lemme; dont
- il s’ensuit, qu’e il tache de mouvor toute
- la matiere surcumjacente dans tous les points
- prop. 3. Un corps estant meu dans une certaine ligne
- proportionnée
- a un effort ou pression ou lignes imaginables.
- dans toutes les autres lignes imaginables.
- drois
- so it le corps A meu dans ligne b c.
- n
- il fait un effort donc deux efforts en semble, dans
- a ligne bd. et b l’autre dans la ligne
- bc. par ce que ce deux efforts ou mouvemens,
- compose) donnent le effort mouvement bc.
- de même l’effort bd de deux autres
- be. et bf et l’effort be de deux autres
- bg. hF ee Et ainsi à l’infiai, comme
- on peut subdiviser par tout à l’infini, il n’y
- a point de ligne droite erigée de l, dans
- a quelie il n’y pas depression, quoyque
- a force de ses pressions va tousjours en
- diminuant se diminue tousjours avec les lignes.
- il est de même avec les lignes courbes, parce
- qu’il n’y a point de ligne courbe, dont ne
- mouuement ne soit composéf du mouvement
- dans quelques droites.
- il ne faut pas dire que ces efforts latorales
- soient imaginaires, car l’experience les con-
- firme. Par ce qu’un estant osté par un obstacle
- l’autre reste, comme nous éprouvons dans
- la reflexion et refraction.
- Un corps ayant une pression sur un autre
- corps, et avancant en même temps par
- un autre mouvement, tache d’emporter
- avec soy le corps sur le quel il presse, non seulement vers l’endroit vers ou il le presse, mais aussi
- Soit un corps ab. pressai le corps. du costé vers ou il avance à part.
- C. Loupposon imaginons nous, que le or
- qu’ab soit un baiton pressé avec la main
- sur le corpo c. et que l’homme cependant
- avance vers d. Je dis, qu’il tachera d’em-
- porter avec soy le corps c vers e. c’est
- adire qu’il l’emportera effectisement s’il
- n’y a point de resistence suffisante dans le
- corps c.
- La raison est par ce qu’un
- corps pressant sur un autre, tache dentrer dedans
- ou de le penetrer, et même commence à le penetrer.
- Par ce que tacher et commencer sont une même chose.
- + ou effort
- de ces efforts laterales
- pose sur un plan ferme ce
Cite
Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4, fol. 12v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068606:0024?run=74