Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4, fol. 25r
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- Les l’haisseaux ymphatiques e ont la membrane si deliee, qu’il
- ne sout visibles que lors qu’ls sont remplis ils s’unasto mosent les nus avec les
- autres, et composent des troues assez gros, qui se vout insever dans les veices. Ceux qui
- viennent de la teste et du colis inserent dans sous cavieres ou dans les jugulaires. Et
- la plus part de ceux qui tieno eut leur origine des parties inferieures et des visceres du
- bas veutre se vout rendre dans vue cisterne plucée sur les vertebres des lombes
- d’on il sort un canal, qui apres avoire vamie sur les vertetres du thorax se va de charger
- de sa lymphe dans la veine souse laviere. Cette cisterne s’appelle reservoir du chyle car
- le chyle qui se forme dans estomac de la digestron des alivens s’y va rendre. Et le
- cana qui part de ce reserviir juppelle le coual Thorarique, parcequ’ilse toonne conclé
- sur les vertetres du thoux. Il y a ane grande quantité de caloules dans les vaisseaux
- placées à tres peu de distance les unes des autres. ce qui pronve que la lymphe nevient
- pus des veines, aussi bien que les ligatures car si ou serre quelque vaisseur limphatique avec
- unfilet le yaissean seufle entre la ligature et l’origine du vaisseau, et se vecide entre
- lalitature et les veines. la lyméce ne vient pas des artere seules. Car si l’on conpteles
- nerfs qui vout à une partie la cymphe qui en de couloit deminge peu à peu, et cesse enfin
- suberement. Cependant elle ce vient pos non plus des verfs seuls. Car si ou lie Tartere
- qui porte du sany à la partie elle cesse peu à per à fourvir dela hymphe. Ce qui vient
- Jes arteres en sort comme dans les glandes; mais ce qui vient des nerfs est depose
- dans les sibres tendiveuses, des pores des quelles sortant il se mîle avec ce qui vient des
- arteres et compose la Cycmphe (x au residuum di diplosionis facte. 1) la cymphe paise suur le feu
- dans une cuillere dargent fait sortis une petité vapeur et ensuite se durcit commee le blans
- d’un oeut. il semble done qun que l’atrali votutile tieut le souffie en congulation
- (+ sed cur sp. vini etian congueat (2+) ensage de la cymphe est de nourrir les parties cotre
- les sibres des quelles elle coule. La natrition est d’autant plus necessaire qu’il se fait
- metrans piration contionelle. Car il y a une infinité de petites glaudes plucées sous la
- peau et dont les canaux excretoires abdutissent aux petits trous à la superficie du corps
- qu’on appelle pores et les glandes subcotances. il a quantte dexoretions dans nostre corps
- parexemple il y a un nombre considemble de Glandes dans les memtranes qui couvrent
- les feuilles ossenses du nec, et par ce moyen il coute des narimes aue liquem genante et
- blanchastre. (e sisl communisq dons puisque la Tymphe ount, il faut
- chercher comme les alivens se changent en lymphel
- la Bouche est la cavice que lous les animant oit à la teste, et par ou les alimens
- entient dans le corps. Elle a deux machoires la superieure immobile dans la plus part
- des animaux quiouurent la bondre en abtaissant la machoire inferceure; et traferieure
- immotale dans les crocobiles serpens et lepards. les boyes des machorres ont des trous profonds
- ou il y a les racives de certains petits os plus polis, plus blaues et plas durs que les autres, qu’on
- appille des deris, qui jamisseul l’entrée de la bouche comme une palissade. L raciues
- odinaivement sont beaucoup plus louques que les deves mêmes pour teur plus fermes
- à la cuachoire. il y a des racines à 3, à 2 à une pointe. dans le corps res dens il y a
- une cavité vuide qui s’etend dans laracine. le sens tiennent ercor pomne aux machioires
- par une chair dure et ferme qui en poure les bords et dont les fibres s’esendent de l’un
- des bouts des madrores jusqe’à l’autre cette chair; appelle la geneive. Il y a des
- cents incisives puicées à l’entree de la bouche, qui ont le corpslaice et les exhenites
- fartes en tranchant, les autres qui sont plus avant au dedans de la bonche, et que
- les jours couvent ont le corps épais forts et large, es les estremiles pluttes et inegales
- j’on appelle molaires, ou machellieres, ou les marteaux. Il y en a encr de tres fortes
- qui out es eptremites en pointe, propres à tenirferme, il y en a tousjours une placée
- de chay costé entre les incisives et les motaires, n les appelle canget, ou les dens
- euilleres, parcequelles reco veut une brauche du nerf qui fait mont
- les meisivesles conpent en pelits morcear, les molaires parapres les broyent
- Et lors que les incesoes ne sont assez sort les aninés mettent le corps en pieces
- e palais est la voute de la bondre
- qui s’estend epins les dens superieurs usqusan fonds de labounche la partie auterieure
- ( cauinus fit ipso bansitus incisorii in motarem +)
- est coupée ln petits sillons i ses estroits places les nus apres les autres depuis
- et dens lucisivee oisque an nulien cela bouuhe. la partre posterieure a la superficre
- celles qui sont putes commes des
- grappes des raitios composent les sillons leur verisseaur eloires persent dans
- ia sablement unit
- noi comne unemfintté de petites glandes sa tet con
- dans la soucheune liqueur asset clatre, un peu visquense la partie poste rieuve a des
- la res comme des grates demiler. Iles differerent de celles Y, Sulons en requ’ils ne
- u
- Essair seeda 2da
Cite
Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4, fol. 25r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068606:0049?run=74