Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 8r
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- Et cela meme seroit sans tue et sans rason
- qrdinairement. De sorte q
- farip sa
- ingugonana
- (positie ne pon
- eux qui concevronmon systeme jugeront que je ne saurois ou saus ue
- nine sagesse qu
- C me conformer en tout aeceaoud het est it
- de les deux advantes excellens aulteurs pus quandespr
- mais pour m expliquor disfinctement, il faut cousider avant toutes choses
- que les qualités in modisica qui peuvent convenir naturellement un sujel
- substance, en doivent estre (c’est à dire sans miracle, ex doiver doivent venir
- estre les modisications, c’est à dire des limitations ompariations, dunc nature originaire constante et absolue
- nature originaire absolue. Car c’est ainsi qu’en distinve chez les philosophes los queae
- d’un estre absolu quondistingue les modes d’un estre absolu, ettememe + qu’on
- que les modes ne ssauvient estre se pares de leur sujet; et dans mon sens, c’est
- la nature des accidens n general. Ssi si dons la pensre ou la figure est
- la modification d’une subsnce, il faut que C’est ainsi que lanfigure et le
- est une modification de l’étendue ele que le et de la matiere
- a prandeur la figure et le mouvement sont des modifications limitations
- et des variations intelliql e de la nature corporelle.
- Et lors car il est clai ut
- bornée donne des figuresuiet
- en lamée donne des comprent une etendu
- doit croire que si on entendoit la nature la ntes ns dfficuless
- toutes les Vois qu’on tronne quelys
- conceuroit comment cette qualité en
- qualité dans uic subst e isit
- ent resulter. Ainsi dans l’ordre de la nature (les miracles mis à part)
- in nature catte substane
- il n’est pas arbitraire à Dieu de donner aux substances les qualites
- jamais que celles, qinatu
- est adim qu putnt puger quo ta madiere n aura
- pas naturellement l’atraction mentionnée codessus, et n’ira pas
- atueudi
- etrederivees. Rinsi od
- esle même en ligne courbe velle n’angn pas de la perséo et de la
- reffexion non plus par es quildint ssiote caniquem
- comment cela s’y fasse
- unie
- peme est
- naturel nous doit pouvoir devenir concevable (s
- choses. V
- dans les secrets de
- aintanant
- on estoit admis
- pour ce qui est de la pensée
- e
- plus d une fois, qu
- ls in
- est à dire que s nes
- lua
- que de
- a qui il soctnaturet
- penser, et l’autse
- mette l peuser par mira
- Eurelle a
- une modification la matiere, quis pe
- hinale pnc une moo
- eurs
- figures et mouvemens dont l’alliage la comp la conjonction fitmachinare
- put faire naistre quelque chose de pensant, et même de sentant, d’une
- masseor il n’y avoit rit
- pour e sen cela je suis entierement du septiment des Cartesiensit si quelcun disoi
- Ia machines colienacte
- et de dire que Dieu au mojns peut adjoyter la faculle de pensexsesematire cet
- li dieu adjontiit ce
- faculte, sans gadionter unemnonuenle substante qui fut le sujes d’inresion
- est adi
- de ceste faculte) ce seroit au jus un miracle c’est assez
- srive deci qui est neturet, et quil
- nons cavons bien que la toute paissance de Dieu
- qua nocina immortalitele
- conn
- les pourroit rendre nos ames mostelles
- allis st par
- cette verité est sans dou
- le consequence car il est insiment infiniment plus avantageux a la religio
- ea
- mittnes peut aneantiro
- blas s
- t onti auos eu aur extsction pesur
- e reconnoi
- ou comme un moulin, qu en sorte qu’on pourroit na
- repondroit, que si o
- a
- dans la temips ou
- immorteltenaturellement, et
- que ce seroit un miracle s ne le fussent pas; que de soutenir que
- nous ser nous les anes mourent pos ames doivent mourir naturellement
- de dire que de monstrer que
- mais que c’est en vertu d’une grace miraculeuse fondée dans la promesse de
- et non sansraison ceux qui ont voulu détruire les prouves na
- cale promesse
- uy lieu que les Cartesiens.
- sans sujet
- la religion natuvelle, et tout reduire à la pevelée, comme si la
- ne nous en seignoit rien la dessus; ont passe pour suspects ces
- as nostre Anteur n’ est hoeut de re nombre, il soutient
- remonstration de l’existence et il attribue à l’exisfene l’immateriatete non delanm
- etis out ee forces
- de l’ame une probablilité dans le suppeme degré qui pourra deresis da
- passer par consequent pour une certitude morale. De sorte
- qu’il ne sera que je m’ Imagine qu’ayant autant de sincerité con
- Pogr Ecisitt
- ifficulté qui plosieurs peuples ont témoignée
- E squ aujocrdheyon
- decius r dutemps a, ou i se ressentoit encor de la barbarie
- orodeict
- rotologio
- quand on ne demande pas des substances separées de la matiere,
- concevoir une substance immaterielle; quo
- omediatement oilet it par miracle;
- eraison au
- atute) quolle
- a) deshabiles voyageurs
- que de penetration, il pourroit bien s’accommoder de cette doctrine. Du yenre umain
- la doctrine que je viens d’exposer.
- i resse aisementi
- pie uati
- vaccta
- ons ni spectent gueres la revelation toute seule, et les miracles sen
- cette que nous à la religion et à la morale
- m
- quisenmbi toetite
- oentes ou facultus
- maient bs d ses tu sits focgeant tout expres tosquartes in nen oe gm
- audestu
- Iti. 5 ea B 19
- 0as et
- na quet
- mais aussiqe
- te
- are Comar
- asgyles de l
- la parest
- posun diste
- s quali
- ups pitose
- scurde, qui ’adme
- oo pd es
- manifestement
- cette distincto entre ae qui est
- naturel et explicable, et quias
- inexplicabie et minoculeur
- on soutien
- de pis que les
- rtion e
- iea
- substances telles su
- felles quadites;
- ce n’est donc pas unerose naturell
- Ga lamatiere desentiret de peuser
- et aela ne tuy peut artin dt eune seu
- unc suostatsrgsiocn
- era prandeu
- guro es
- ditct
- ipris
- etic tiens, qu autre quid
- ubit deuto
- atta ne uxam ent
- Cuese
- cessero
- aussi de eme pa
- le derigeme
- de cette machine
- je l’etends
- jus qu’aux bestes et que je cio
- entiment ex
- Pdes ames immaterielles
- Ddem
- aussi peu perssabia
- c’est à dire ans y adjoutem
- unc anc immaterielle;.
- faudivit de
- que la ma
- eat oste ex
- tec miracu
- ensement
- commequelques phile
- sophes de l’école
- ppetendent que
- Dieu exalte leteu
- jusqu’à luy donne
- la force de brulerne
- immediate men
- esprits separes d
- Seroit miracletous pu
- qust
- las hiecres par un
- no
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0015?run=74