Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 7v
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- il faut bien distiequer entue
- modifications et attributs. Lo
- faculle de penser, e et d’agit
- Les faculte d’avoir
- et d’agir, l’ptendue, le
- triburs, ou des predice
- podifilat
- iditee
- sec, l’impet
- eces calributs. e
- pour ainsi dire
- (eu plustost hne taphus
- se essii ndelorcesten
- ponroit adjonter
- e que de
- sensora
- que paa que l’dec generale de la
- cur diserene a naans que des
- fications il ne s’ensur point qu
- leus differences sont des modification
- vutae meme choseCa
- heteregene en dictia
- entre geure physio
- tesee
- schoses qui sont d’un
- eme geure phusique ou qui sont hom
- genes
- une même matie
- tre changées l’une dan
- utre par le ment de
- modillication
- et les quare. aii deux
- choses hereragenes peu
- estre avoir un gen
- sidomomum, et alots
- nesont
- implo
- idend
- modi
- fications accidentelles d’un me
- susets tptivs
- tempo et
- dans ces termes
- Sim sujet rect
- din co
- AdIE
- cependi
- peut eqe de
- onfinuex
- ra pas
- e distinction des philo
- sophes, de deux genr
- l’un logique l’autre
- ete tiqui
- reel; et de deux
- matieres l’une mo
- in ae di
- qui est celle des corps
- une metaphysiqu
- eto deneneit ourgenerule comm
- lependant
- si quelcun
- disoit
- que deux
- parties de l’espac
- sont d’une meme
- matiere, ou que
- ux heures
- sont aussi entre
- e8 une
- tions ne sont
- cenlemen
- mais ds choses
- et semblent venir bien a propo
- icy ou le conjusion te a fait
- re mne fausse conse que
- d’on peut dire queles deux
- genees ont une notion co
- et que celle du genre
- it commune ant
- te que leur
- e sera
- telle: Logique seulem
- metaphysique
- ireze physigue t
- qui est condamentat
- entonte dilosophie raisonnabe
- stelr autremunt
- e ne voy pas q
- comment on se puisse
- inpecter de retoniber
- uns la philosophic
- ridicele quiane
- tout ou de fanan qu
- scus en lpritt
- el destigues ps luosoptis
- Le e savant Eveque
- Mansieur Stillingfleet, dans sa Reponse à cette Lettre
- à la Lettre de M. Lock, pour faire voir que i nostre auteur a este
- un autre tentiment lors qs’il moit écrivoit scond livre in allegue P. 5
- e passage (h. 23. t 5 P. 15) ou il est dit, que par les idées simples ’pipet o mai
- dugles que nous abons deduites des operations de nostre Esprit
- nous pouvons former l’idée complexe d’un Esprit. Et que
- mettant ensemble les idées de pensée de perception, de liberte
- et de puissance de mouvoir nostre corps nous avons une
- notion aussi aire des substances immaterrelles que des auterielles
- q
- et il alleque d’autres passuges encor pour faire voir que
- auteur opposoit l’esprit au corps. Et dit sp. 54) que las butsa
- de la religion et de la morale sont asseurés le mieux it en prouvant)
- que l’ane est immaterielle imma tluelle par sa
- que l’ame est immortelle par sa nutyre, c’esta direem
- immaterielle. It alleque encor, ce passage du lie
- asergenre lodique
- (d. 23. 5. 6) que toutes les idées que nous avons demati
- especes particulieres et distinctes des substances,
- ne sont autre chose que differentes combinaisons d’idées
- simples. Au Et qu’amsi l’auteur a crâ, que l’idec de l’idee de penseret de voucocu
- de la pensée moit une autre substance differente
- de celle que donne l’idée de la solidite et de l’impulsion. et quel
- ((. 17. il marque que que ces idées constituent le corpsse
- adl’ unc même
- alicemeta
- equ
- oppose ad r’esprit je n’ay point ta vu la seconde lettri
- panonse de l’auteur las à l’Eveque mais jay la reponse que
- ce prelat y fait, ne touche gueres à ce point, lqu segand Pensec de le matiere
- mais Mais la Replique de Nostre auteur y retourne
- cette seconde reponse y retourne il pretend 24
- iedit e a peu pres p. 397) uto
- et perfections
- mouuement aux anes laux plantes dans quelques parties dela matiere cans les plans
- que Dieu adjonte à l’essence de la matiore les quallites
- la vegetation au animaux le sentiment. Mais tons jusqu’icyue que qui
- i qui luy plaisent
- qu en demetire d’accord leux qui en demeurent d’acord
- jusqu’icy s’oppos copsent aussi tost quon fait encor un pas
- pour dire que Dieu peut donner à la matiere pensée,raiton volenté
- comme si cela defraisoit l’essence de la matiere. Mais pour
- prouuer ils alleguent sentement que la pentee raison nlost
- act riemmuisque
- et en auroit tort de
- comtm
- mouvement et la
- la vegeration, le sentimer n’y sont pas reufermes non plus
- passenfermée dans l’essence de la matiere; ce qui ne
- alleguent aussi qu’on né sauroit concevoir que la matiere pense:
- l
- mais non
- qre conception n’est ps la mesure du pouvoir de Dieu
- alleque attraction de la matiere
- Apres cela
- siget
- mais sur tout p. 408. t ou
- cpvegan
- la matiere
- de la gravitation.
- que j’on ay tites cy dessus, qu
- jlparte
- vitunt esecettem
- le comment. le qui est ce qui est
- en effect retourner aux qualités occultes, ou plus tost inexplicables qui plus est, inexplicables
- vers la matiere (dans
- termes
- dontmez en nen sauroit aoncevo
- ladjeute p. 401. que rier est plus propre à frvoriser les sceptiques nostre
- que denier ce qu’on n’entend point
- qu’on Et fi. 402 qu’on nes
- Iveut p. 403 que que les decx
- substances, materielle et immaterielle pouvant estre f
- conģoit pas comment l’ame pense,
- consres ca dans leur essence nue sans aucune activité cil sepeu
- de Diey de donner à l’une et à l’autre la ppaissance de penser. Et ’on se prevabir
- Et il se rort de l’aveu de l’adversaire qui avoit accordé le sentiment
- aux bestes lqu’il supuse ne ulor pos leur accorderi quelque substance
- mmaterielle.. En fin a preten que la consciosité (p. 409) le pouvoir
- liberté et la conscosite (p408) la puissance de faire des abstractions (p 40) 1
- peauent estre données à la matiere, non pas comme matiere, mais
- Ensia ren rapporte p.+34
- la remarque d’un voy ageur aussi considerable et judicieux que M. de la Loubere
- comme enxichie par une puissance divin
- qui que les payens de voriente connoissent l’immortalités de l’aluee
- sans que en pouvoir comprendre l’immoteriplité (4 qua surtont cela je remartican
- que veritablement la matiore est au
- dtu caesiable de produire machinalmnt. du santiment, que de produire dela raison, quav
- veros, avant que de Vpair mon explication
- iltent it
- equinit
- erlanmoins dans l’ordre naturel)ee qui abso-
- lemant s’ est point iutelligible ny explicable que les bstances (materielles, ou immaterielles) ne sauroient estre
- roitide
- esseace pue sans ancune activité, it qu fnis que l’activité est de l’essence de la substance
- das peruns de nier ce qu’oy n’entend mais
- fine do
- ption s est pasta meture du ponvoir de Dieu, mais quespostre conceput
- ento cunantos
- comeivibion
- sue
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 7v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0014?run=74