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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 13r

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  1. 5. 2) si les maximes Generales estoient innées elles deuuroient paroistre
  2. aves plus d’éclat dans l’esprit de certaines personnes je veux parler ou cependan
  3. nous n’en voyons aucune trace.... Je veux parler des enfans des idiots, des sauvar
  4. et des genplans lettres, car de tout les hommes ce sont ceux qui ont
  5. alteree
  6. tan
  7. corrompu par la coustrme et par des opinions étrangeres
  8. lors qu’on prend des ailles d’assant, les coldats commettent sans scrupule les plus mechautes autremnticyes maximes ne paroissent que par l’attention, qu’on leur doune, mais ces personnes
  9. quanden est ans
  10. l’ont et là doivent avoirpour toute autre chose: ils ne pensent qu’aux besoins du corps,
  11. et il est raisonnable que les pures connoisances soyent le prix de des soins plus nobles.
  12. est vray que les igarans enfans et les sauvages, ont, l’esprit moins in alters par les antiftres
  13. nostre antemr; mais congrumes, mais ils l’ont aussi moins elevé, ce scroient bien peu juste, que les plus
  14. vives lumieres dussent mieux briller dans les esprits que les meritent moins, et qui
  15. lont
  16. eist fasse fropdhountur a
  17. is g
  18. gnurance
  19. o dcon dav d’avantages aux sauuque
  20. cerrai quer hidicu.
  21. alsont l’avantage
  22. en approc
  23. aux enfas Ce seroit rabbaisserles dons de dieu
  24. e vavantar un bloc de marbre ou d’une piece
  25. de bois, cpent oees de se tromper moins et qui sont infallibles et impeccable
  26. loris les plus vives lumieres n’y brillent queres pais par patheur
  27. ulq i gui
  28. on roit
  29. on mansuera d’autant plus aisement
  30. AP. TI. f. 1
  31. n’est pas en cela qu’on
  32. antquen est ca pable descontoissa
  33. cole de produire une regle
  34. de morale qui soit de nature a estre léque d’un commun consentement aussi genera
  35. Cependant ou peut dir
  36. aus
  37. e qua prinche decontraed cet
  38. di ue queles pbies ox
  39. practiquesut din
  40. C’est Mais c’estcune verité d’experience Mais ce n’est pas une verité qui soit purement
  41. plus prine primi
  42. est sondée sur un l’expen
  43. interne ol sur des connoissances confuses l
  44. scour et par quelque applicatione d’esprit, qu
  45. e stut pas, lesq
  46. Nio
  47. de raison land lar on s vait pas
  48. Ce n’est que par des raisonnemens, par
  49. peut s’asseurer de leur verite ( La maxime que je viens d’alleyuer paroist pourtant d’une
  50. autre nature . Cependunt j’applaudis extremement que nostre savant auteur adme
  51. loyqu’il reconnoist que des verites morale peuvent estre, demonstrées)
  52. P. 2. Les baudits gardent entre eux ins regles de l justice, mais c’est sans les
  53. considerer comme des principes innés lqu’importéz il les observent seulement comm
  54. des regles de convenance ssoit, et les hommes en gen les hommes, dont la practique est
  55. absolument necessaire pour la conservation de leur societé s font bien, et on ne sauroit
  56. rien dire de mieux à l’estare
  57. tous les hommes en general . Et c’est ainsi es font
  58. ont on sequences de la conservati
  59. travées dans l’ame comme
  60. emets à partilus x l’juctiu
  61. ng tantose des verite
  62. ne es sveritest entans quaelles ese connoi hre connos cependant que les regles
  63. hamun a aine lhomine
  64. de la justice danstoute leur étendue et perfection ne sauroient, ttre demonstrées que
  65. e ne veux parte
  66. supposant l’Existence de Dieu et l’immortalité de l’ame, et ainsi ne sont gravées dans
  67. d. 3 J’avoue que la nature a mis dans tous les hommes l’envi d’estre heureux,
  68. ’ame, que d comme d’autres verités derivatives.
  69. et une forte aversion pour la misere. ce sont là des principes de practique veritablemen
  70. innes, et qui selon la destination de tout principe de practique ont une influence
  71. continuelle sur toutes nos actions Mais ce sont là des inclinations de l’ame vers le
  72. bien, mais non pas des impretions de quelque verité qui sol a gravéc dans nostre
  73. e que je viens de ire que nous devons suiure la
  74. joye et eviter la tristese. Car la joe Felicité j’est autre chole qu’une joye durable
  75. Faonbien
  76. intendement.
  77. Cependant on peut dire que nostre peuchant va à la jy joye, sans consideret qu’elle
  78. est durable et non pas à la felicite, proprement, niais par le penchant ne va qu’au
  79. est a dire at au
  80. present, mais la raison va d’encor à l’avenir proprement
  81. present. mais la raison pense à l’avenit et à la durée. out le paus Le
  82. Le penchant aare par l’ontendement passe en precepte ou verité de practique
  83. et si le peuchant est inné la verité l’est aussi, n’y ayant rien dans l’ame qui ne
  84. soit exprimé dans l’entendement, mais non pas tousjours par une consideration
  85. actuelle distinsse cum et e a tuelle, comme j’ayassez fait voir
  86. si’il y avoit dans nostre ame certains caracteres quiy fussent gravés naturellement
  87. comme autant de principes de connoissance, nous ne pourrions que les appercevo
  88. agissans en nous comme nous sentons l’influence des deux principes qui agissent constam
  89. i eo decor
  90. eu a a ar u aaeu i

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 13r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0025?run=74