Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 15r
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- S. 11. une personne qui connristrait les bornes naturelles du juste et ipeste de l’injuste
- et ne laisseroit pas de les confondre ensemble ne pourroit estre recardé que comme l’ennemi
- declaré du repos et du bonheur de la societé, dont il fait partie F c’est prendre les choses unpeu
- trop theoriquement. T il arrive tous les jours que les rommes agisent contreleur connoissanc
- en se de bu se les cachant à eux mêmes paune lors qu’ils toument l’espuit ailleurs il ns
- qucela nous ne verrions pas ly les gens manger pl boire e quileur cause qu’ils savent leur la de
- i
- de voir causer des maladres, et même la poit, Ie negligeroient pas leu
- pas ce que des princes et des peuples out fait depuis quel ques années rin pt et
- rupport au paradis et à l’enfer, parmu ceux quiiles cregent e pus plus
- Discontaes semrbumturae e
- legrntur
- a
- dicuntur er aec
- scribuntur haec legantur haec
- et lecta negliguntur
- Laverir et le caisonnement trappent rarement autant que le prefent et les sens e pou
- et eota negligentur
- cet italien le savoit bien, qui devant estre miy a mis à la torture se proposa d’avoir tousjours
- continuellamenle gibet en pendant les toumens, et ou l’entendit dire quelques fois: io e ti vedo.
- ce qu’il expliqua par apres quand il fut echappé. Il en arrice par rapporta cette
- A moins davoir de prendre fepes une ferme resolution d’egoisager ce qu’una et suivre le
- vray bien com le Bray bien et le vray mal pour les suivre ou eviter on se trouve emporté, et
- en arrivec par rapport aux besoins les plus importans de cette vie, ce quiarrive par rapport
- au paradis et à l’enfer chet ceux la mêmes qui les croyent le plus;
- cantantur haec, laudantur haec
- dicuntur, audiuntur;
- Tout principe, qu’on suppose inné, ne peut estre connu d’un chacun comme juste et avanta,
- Et lecta negliguntur
- Lc’est tousjours revenir à cette fappo pet o supposition ne fut que j’ay refutée tant de fo
- que tort le toute verité innée est connue tousjours et de tous.
- J. 12. Une permisson publique de videm la loy prouvequ’elle que cette Loy n’est pas nnec
- par exemple la loy d’aimer et conserver les Enfans a esté violéc chez les Grelas
- anciens lors qu’ils ont permis l’exposition. cett violation rqu’il
- supposée, il s’en sor secilement que qu’on n’a pas bien là ces caracteres le la rature
- gravés dans nos ames, car pour en voir la necessité des devoirs d’une maniere invincibl
- en faut envisager la demonstration ce qui n’est pas fort ordinaire. Si la Geometre
- s’opposoit autant à nos passions que la morale, nous je la contesterions et ne l’a
- violerions queres moins; malyre toutes les demonstrations d’Euclideo et d Archimede
- piroit plers de paralo.
- qu’on traiteroit de reveries efid parlogismes comme et c toquel, qui ont scuit
- gismes. il Hobes se osephi scaliger, aphyrander
- contre Euclide et Archimede, ne se trouverdient point si peu accompagnés qu’il le sont.
- mainteman Efces Mesplurs on ca ce nesel que possidu la passion de la gloiré, quima fait
- que ceux Messieurs qui se croyoient avoir de coucert la quidature du cercle s autres propo
- problemes diules e une marere qui se trouvoit opposee qu’ils croyoient trouven
- que ces Messieurs cruyoient trouuer dons la quadrature du cercle, et autres problemes diffic
- qui a pu avengler des personnes que don dont e ce merite d’un si grand merite
- Tous depoirem porte l’idée dne lor, et une loy ne sauroit estre connue
- ou supposee sans un legis lateur qui l’ait prescrite ou sans reconpense et sans
- peine (il y peut avoir des recompenses et peines naturelles sans legis lateur,
- comme l’intemperance par exemple est punce par des maladies. Cependant comme
- elle nait pas a tous, j’avoue, qu’il n’y a gueres de precepte à qui on seroit obligé
- ndispensablement, s’il n’y avoit un Dieu, qui ne laisse aucun malsans pe pa coime
- il faul dons que les idée( dun dieu et d une vie à venir soyent aussi n
- sant chastiment et autune bonne action sans recompense.
- linnées Fouy sans doute j’en demeure d’accord
- ces idées sont si eloignees d’estreinnées quavées naturellement dans l’esprit de
- tous les hommes quelles ne paroissent pas même fort claires es fort distinctes dans l’esprit
- de plusteurs personnes d’estude et qui font profession d examiner les choses avec quelque exactitude
- tants’eu faut quequ’elles soyent comnues de toute creature humaine c’est tousjour
- ncor revenir à la même supposition, Tout ce qui t unné, n’est pas d’abord connu clairement el
- distinctement pour cela, les personnes d’estude et de meditation il faul souvent beaucoup
- attention et d’ordre pour seu appercevoir, les gens d’estudé et de meditation n’en apportent
- pas tousjours, et les toute creature humaine encor moins
- pour suivre
- leur passions
- H sinvenis
- ceqs
- uisos uore.
- e
- interests
- resens
- usqua un tel
- point
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 15r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0029?run=74