Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 17r
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- autten remoret ser ens les saillies ee ps
- uns spirituelles
- ours a peur du passant ou le passant de . s prerogative sur les anim
- preses commeles bestes,
- de ses satires, ou pourdis contester à l’ho
- desitions. prosque commeles vesses
- en les donitant si aisemens es monstreut assez leur superiorité; et puisqu’enfu
- on ne peul poiit nier, qu’ils ont lesprit e
- ri le même droit de d’attaquer laraison en faveur des bestes, et de
- ependant il fut avouer, qu’il y ades d points’importans ou le
- sur tout à l’egard de la vigueur du corps. Maisa Et. à
- Autrement son auroit
- faut
- varbares nous passent car
- gard de l’ame
- em
- cest parce que leur passions et occupations sont plus naturelles et qu’on peut
- dire que la couse conversation des chrestiens les a rendu pines en bien des choses.
- on leur a appris l’yvrogueme, la fourtere les juremens, tautres vices qui leur
- estoient peu connus. Ces que un, mechaut oruropeen est plus mechant qu’un
- mechant sauvage, il rafine sur le mal )
- je voudrois bien que les partisans des Idées ianées me dissent si ces
- principes peuvent on ne peuvent pas estre estre effacés par l’education
- et la coustume s’ils ne peuvent l’estre, nous devons les trouver dans
- tous les hommes, et il faut qu’ils paroissent clairement dans lesprit de
- chaque homne en particulier que s’ils peuvent essre alterés par des notions
- estrangeres, ils doivent parviste plus distinctement et aver plus d’éclat
- loy qu’ils sont plus près de leur source, je veux dire, dans les enfans et
- ces ignorans sur qui les opinions estrangeres ont fait le moins d impression.
- Qu ils prennent tel parti qu’ils voudront ils verront clairement qu’il
- est dementi par des faits constans et par une continuelle experience
- paroist avoir comels sont ussanem
- et effacer, les idées et verites innées sont obscurcies dans tous les homnées
- je m’etonne que nostr
- excellent auteu
- paroistre
- commell confent tonsjoure qu’ estre point
- par leur penchant vers les besoins du corps, et plus encor par leur coustu
- et souvent encor plus par les mauvais coustumes survenues. Et sans
- les perceptions Ces caracteres de lumiere internre seroient tousjours
- eclatans et accompa dans l’entendement, et donneroient de la chaleur
- dans la volonté, si les perceptions confuses des sens ne s’emparoient
- de nostre attention. En un mo ce comb c’est le combat dont la sainte
- Ecriture ne parte pas moins que la philosophic ancienne et moderne
- Nous nous trouvons dans des tenebres aussi epaisses, et dans une aussi
- grande incertitude que s’il n’y avoit point de semblables lumiere
- LA Dieu ne plaise, nous n’aurions ny sciences, ny loix et nous n’aurions
- pas même de raison
- 22. 2
- jusqu à la fin du chapitre
- et. sur les e
- Ce que nostre illustre auteur delluy et à son prit
- je ne croy pas qu’il soil contraire
- omginé des prejugés suu puxd’mais
- oux a la doctrine des verités innées. Et je m’asseure qu’il ne voudra pas
- l’étendre trop loin. Car je suis persuadé e egalement que bie bescholes
- des opinions passent pour des verités qui ne sont que des effects de la coustume, mars qu’il y
- en a bien aussi que certains phitosophes voudroient faire passer pour
- des prejugés qui ne sons pourtant fondées dans la droite raison et dans
- a nature humane. Il y a autant de sujet de se garder de ceux qui parambri
- tionle physoueretendent innover que de se garder des impressions anciennes. Et apres
- esendant
- avoir assez medite sur l’ancien e et le nouveau, j’ay f trouvé que
- la plus part des doctrines receues peuvent recevoir un bon sens. de sorte
- ouffrir
- seu
- Lavanc
- la satis de quoy satis faire à leur ambition plus fost abast qui et avansent
- qu’à reculer et a détruire et à reculer. Et je voudrois qu’on ressemblat plus test aux Romaiis
- Rloy daniale à qui sa mere
- Recommanda que ne pouvant pas trer la Gloire de degaleri il en
- qui faisoient des beaux ouvrayes publics, qu.e
- cherchat à les detraire ces grands ouvrages, il en cherchât à les detruire
- Et si par un edit des patres de Lybie
- comme il avoit dans les pi
- Fne
- sauroiem
- essi
- effacee
- rais elle
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 17r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0033?run=74