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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 19r

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  1. 9. Je trouve si beau et si à mon gre, ce que dit nostre Excellent auteur
  2. sur l’idée de Dieu f. 9. que je ne me saurois, empecher de le rapporter le voil
  3. Les ommes ne sauroient gueres eviter d’avoir quelque espece d idée des choses dont
  4. ceux alec qui ils conversent ont souvent occasion de les entretenr sous certains nons
  5. et si c’est une chuse qui enporte avec elle l’idée d’excellence de grandeur ou
  6. quelque quatite extraordinaine qui interesse parquelque endivit, et qui simprine
  7. ans l’espuit sons ’idée d’ une puissance absolve et iire sible, qu’on ne puisse
  8. empecher de craindre ( j adjonte: et sous idée oune grandissime bonté qu’on ne
  9. sauroit s’empecher d’aimer) une telle edée doit lo soivant toutes
  10. les apparences faire des plus fortes impressioes et se repandre plus loin qu’aucune
  11. autre sur tont si c’est une idee qui s’accorde avec les plus simples lumieres de
  12. la raison, et qui decoule naturellement de chaque parte de hos connoissance
  13. or felle est l’idée de Dieu car les marques eclatantes d’une sagesse
  14. et d’une puissance extraordinaires paroissent si visiblement dans tous les ouvr ages
  15. ee la creatiun, que toute creature raisonnable qui voudra y faire reflexion
  16. ne sauroit manquer de decouvru l’auteur de toutes ses merveitles et limpressin
  17. que la decouverte ’un tel Estre doit faire naturellement sur lame de tous
  18. ceux qui en ont entendu parter une seule fois, est si grande et entraine avec
  19. elle des pensćes d’un si grand poids, et si propres à se repaudre dans le monde
  20. qu’il me p’aroist tout a fait éfrange qu’il se puisse trouver sur la terre
  21. une nation entiere d’hommes assez stupides pour n’avoir aucune, cdée de
  22. Dieu; cela dis je, me semble acsi surprenant que d’imaginer des hommes
  23. qui n’auroient aucune idée des nombres ou du feu. Je voudrois
  24. qu’il me faut fut permis de copter quantité d’autres ex cellens endronts
  25. de nostre auteur, mais j cela ne s’accorderoit gueres avec mon dessen de
  26. faire des remarques. Je diray seulement icy, que l’auteur painst
  27. partant des plus simples lumieres de la raison, qui s’accoident avec ljdce
  28. Dieu ne paroist gueres s’eloigner de mon sens sur les verités innées.
  29. Et pour cequ’il par dit qu’il paroist furpremaaussi surprenant .
  30. qui etrange qu’il qu’il y ait des hommes sons aucune idée de Dieu, qu’il
  31. quil est surprenon que d’imaginer des hommes qui n’auroient, aucune idee des Dieu nombres
  32. ou du feu; je remarquera quo les habitans des illes Marianes, à
  33. qui se troument qui out leur nom de la Reine d’Espagne qui la favorise
  34. les missions, n’avoient aucune connoissance dec feu lors qu’on les decouvrit
  35. Si d. 16. si l’on à droit de conclure que ledée de Dieusoit innee
  36. de ce que tous les gens sages ont en cette idée, la vertu doit auss, estre
  37. innée par ce que les gens fages en ont tousjours eu une veritable idée . N’on
  38. pas la vertu, mais l’dee de la vertu. Et peutestre que l’auteur ne vent que cela7
  39. il est aussi certain qu’il y a un Dieu, qu’il est certain que les Angles opposés
  40. qui se font par l’intersection de deux lignes droites sont egaux. Et il n’yent
  41. Jamars de creature raisonnable qui ce soit appliquée sincerement à examine
  42. la verité de ces deux propositions qui ait manqué d’y donner son consentement
  43. cependant Il y a hors de douté qu’il y a bien des hommes qui n’ayant point
  44. tourné leur pensées de ce costé la ignorent egalement ces deux verités
  45. je l’avoue, m’ais cela n’empelthe point qu’elles soyent innées, c’est
  46. à dire qu’on les puisse trouleer dans soy. pour ce qui est dela de
  47. idée de la substance, dont oeu parle le R. 18, il y aurois nous aurons
  48. je crois occasion d’en parier dans la soite po et je car sc ne cntes)
  49. e chese
  50. suis d’opinion, que nous en avons une notion et même des plus porates
  51. que nous trouvens en nons

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 19r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0037?run=74