Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 21r
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- Essai concernant l’eytendement luire 2.
- Fortbitt
- dées chap
- 1. d.
- idee
- nion des quaites
- ab, et de la pensée savoir l’objet immediat interne l’idee estot a forme de la peusée
- pusobjet, elle mien naistroit et cesseroit avec les pensées actuelles qui y repondent: mais estant l’objet, elle peuss anterieure
- et posterieure aux penscess Les objets externes sensibles ne sont que mediats, par ce qu’ils ne sauroient agir
- immediatement sur l’ame. Dieu seul est l’objet externe immediat On peut dire que l’ame est un objet imme
- diat interne eutant qu’ile contient les idées, ou ce qui répond aux choses. Car l’ame est un petit monde
- qui contient dont les idées distinctes sont une represatibation de Dieu, et les consuses une representation de
- Table Rase
- P. 2. Supposous qu’au commencement l’ame est une tabun rasa, vuide de tous caractere
- l’univers.
- sans aucun idee; comment vient elle a recevoir des idées, par quel moyeu en acquiert elle
- ceste prodigieuse quantité l.u d cela je reponds en un mot: de l’experience. cette tabula
- vait vasa, dont on parle tant, n’est à e mon avis, qu’une liction que la nature ne soufre point
- etn’est tondée que dans les notions incompletes des philosophes, comme le vuide, et les atomes, au come
- la premie prem matiere premiere sans aucunes formes. I Les choses unifarmes, ou l le pout est semblabi
- mps
- à la partie, et qui ne referment aucunt varieté, ne sonteque des cabstractions, comme les novores
- dele figu et les autres estres mathrematiques purs. Il n’y point de corps dont les parties soyent en
- repos, et il n’y point de substance qui n’ait de quoye se distinguer de toute autre. Les ames humaines
- diferent nou seulement des autres ames, mais encor entre, elles quoyque la diffecence ne soit point
- de la nature de celles qu’on appelle specitiques. elon les demonstrations que je crois avoir, toute
- hose substantielle, ame, corps, exprimee les autrese sa riere à sun vapport aux autre,
- pour ne
- qui luy est propre, et Al’une diferer de l’autre par des denominations intrinseques
- dire qque cette Table rase n’est qu’une metapha outat expliquer on ned ne dira rien
- dont n’a point de concestion distiacte propre. On me dira que cela veut dire, que l’ame
- cucor une fiction qui n’a
- lon qu’en faisant de abstractions. Car ou trouverat on jmais ne faculte qui se renferne
- n’a naturellement et e originairement que des facultes. Mais ’est
- ans la seule prissance, et n’exerce quesque acte 2 il y a tous jours de la teudente, et dans
- ave i l’ame gen. et même il y en a tousjours une iufinité à la fois dans heq sujet
- en partit oyen
- Cependant quoqueque les idces soent
- dans l’ame l’Experience est necessaire pour y faire peuser car quel moyen qu’elle puisse
- et ces tendences n’ sont jamais saus quelque effect
- ds, ideps à lame. L’ame at elle des fenestres pour par les quelles les idees puissent entrer.
- ’Experience est necessaire, je l’avone, pour peusereaemellement ae pour nous faire p
- parde aux idées qui sont en nous; mais le moyen qu’elle pour determiner l’ame à telles au
- telles pensées, et pour la faire prendre garde aux idées qui sont en nous mais le moyen que
- l’experience et les seus puissent donner des dées. l’ame at elle des fenestres, tessemblet elle
- a des tabettes, du a de la cire. il i telle comme de laciree il est visible que tous
- ceux qui parlent ainsi pensent a insi de l’ame, la vendent copporelle dans le fouds, Mais
- qn m’opposera cet axiome receu parmy les philosophee, que rien n’est dans l’ame
- qui ne vienue des sens; mais il faut excepter l’ame même et ges affections. Nihil est
- in intellectu, quod non fuerit in sensu, excipe: nisi ipse intellectus. Or l’ame enferme
- cestre, la substance et l’un, le même la cause, e quantité l’autre netions pures pour
- perie dire de la notion de la pensee la la perception, le raisonnement, et quantite
- ’aitres notiens que les seus ne sauloient donner . Cela s’accorde asset avec ce que nestre
- toutes les idées viennent (à estre apperceues) par sensation ou par reflexion.
- fuleur va dire fluy même
- C’est à dire des operations que observations que nous faisons sur les objets exticieurs et
- sensibles, ou sur les operations interieupes de nostre ame Fore bienpa, et c’est aumons
- est. 9 je say bien qu’il y a une opinion qui pose que l’ame pense tousjours, et que la pensée
- là l’egard de ces operations que lame (Fort bien
- actuelle est aussi inseparable de l’ame que l’extension actuelle est inseparable du corps.
- s. 10. Mais se ne saurois concevoir qu’il soit plus necessaire à l’ame de penser tousjours
- qu’aux corrs d’estre tous jours en mouvement. perception des idées estant à l’ame, ceque
- test je cros
- hanis sle corps tans
- le monvement est au corps. vous l’aves dit Monsieur, dirois je à l’a
- et le repos absolu, dan olent et actions, sont des choses egalement contratres daus la nature, et sans
- tiens quiln est poijétiens que la Table rase de l’ame, l’espare
- exemple dans le monde. Une substance qui sera une fois en action le sera tousjours, car
- toutes les impressions demeurent dt sont mêlées seulement avec d’autres novelle; et une
- substance qui est une fors sans action n’en fauroit receroir Frappant un corps, un y excite
- on determinepluslossune infinite de trurbillons comme dans une liqueur; car dans le fond tout solide a un degré de liquidite
- un degré de solidité; et il n’y a pas moyon des de larrester jumais entierement
- es toubillons interes nuterant que si le corps _ est jamais en repos, l’ame qui y repond ne sera jamais
- sans perceptionaon plus.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 21r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0041?run=74