Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 22v
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- c’est la peut estre un prioilege del auteur et conservateur de toutes choses qui estant fen
- ses perfections dort et sommeille jamais. Ce qui ne convient point à aucun estre tini, ou
- au moins à un estre tel quel ame del’am de l’comme l’il est jeur que nous dormons et
- sommeillons, et que dieu en est exemt: mais il ne s’ensoit point que nous sommes sans aucune
- perception ea solumeullant il se trouve tus l’ast tout le contraire si on y prend bien garde
- ilo a en nous quelque chose qui a la puissance de penser. l’Les puissances veritables
- ne sont jamais des simples possibilités, l’y a tousjours de la tendence et de l’action
- l’appelle à tout le geure humain pour savoir s’il est vray que cette proposition, l’ame pense
- tousjours, soit evidente par elle même F je ne dipspoint cola: il faut au peu d’attention
- et de raisonnement pour la trouver le nulgaire s’en apperçoit aussi peu que dela pression
- de l’air 1e doute si l’ay pensé la nuit precedente, c’est une question de fact, il la
- faut decirer par des experiences sensibles d’ accord: c’est comme on prouve que qu’il y a es
- corps inperceptibles et des mouvemens invisibles, quoyque’certaines pertounes les traitent
- de rndicules. il y’a de mêmeff des perceptions peu relevées, qui ne se distinguent pas ass
- pour qu’on s’en souvienne
- je chortqpre napuint manque’ entierement de raison, si
- je croir que l’auteur de l’ob jection a voutu dire seulement, qu’il ne
- ensoit point que
- si on a ne si appersoit pas de la peusée, qu’elle cesse pour cela, et aut rement du
- vella
- pouroit vire par me l’ame la même aison qu’il n’y a point d’amependant qu’on ne
- J. 11 il n’est pas aisé de concevoir qu’une hose puisse peuser et ne point sentir qu’elle
- peuse. T voilà sans donte le noeud de l’nffaire et la difficulté qui a embarasse nostre
- s’en appergoit point.
- c’est qu’il faut consideret que
- pensans à quaulite de choses à la fors, mais dont le resultent dis mais nous ne prenons garde qu’an
- tre autrement car saus
- habile auteur. Mais voil oicy le moyen de l’expliquer
- fois, que nous seatons à la fois
- a pensées qui sont plus distinguees; et cela n meare teips
- qui fout impressions sur nos sens. je dis bien plus il leste que que chose de toutes nos
- cela il faudrois, peuser à une inlinité de choses a
- pensćes passées, et aucune ne securoit jamais essre effacée entierement
- vous sommes étourdis par quelque coup,
- ssentone infinité de petias sentimen confus
- doutre reprendre avec le temps des pensées distingiebsus
- sces
- or quand
- sic est l’es at
- cadant qu’en cet estat
- tout va par ordre dans a
- me est sans plaisir et sans
- P Ceux aver qui j’ay presentement à faire Lc’est à dire qui croyent que l’ame
- pature. . Mai j’avoue c
- eptio
- pense tous jours z accordent la vie à tous les animaux differens dehomme sans leur donnes
- douleur car ce sont des penees notables.
- une ame qui connoisse et qui pense et is ne peuvenl trouver aucune dificulte
- dine que
- ame puisse penser sans estre ,cinte à un corps s pour moy quoyque je tsois du sentiment
- res Cartesiens en ce qu’ils disent que l’ame peuse tousjours je ne l suit point dans les deux
- ames humaia
- autres points, car se ciois que les an aint ont des ames inextinquables, et que les tiens ue dieu
- e pono ne sont ne sont pamais et toutes les autres ne sont jamais sans quelq corps;
- reit de
- hete ou
- et la moit meme, ne sauroit faire un autre effect sur les ames; qui doivent sans
- dermons sans souge, quandu
- imptome, ou iutre acton accident, na
- seul nst en
- exent entierement ncces sans, souvenit, on pourront
- qui
- suppusse
- caprot suppoes
- Mernatidsimeu
- s
- qui Laors
- dey deux hommes
- ebeilles tour à tour Seson ce le sentiment que je viens d’expliquer ne me
- faut ayent qu’une sente ame, qui agisse tour a tour dans lesor
- im exotieu
- is
- aq um garde toutes ses impressions precdentes, et ne sauroit se nin
- bi
- es
- lux
- mypartis
- une parfaite
- sans toutehaque substance à
- l’individu faire
- Lctron. A ndecessair BE
- tions
- ut
- a
- N
- liaison avec le passa: s’imagine ve hounca estinit dopéeise uissene eeen
- rependant
- heroit douent de
- e souveur
- ruldins, et quolqes sois une mani
- let ode
- de
- ed
- yart dans lhomine 225 pensćes dont il n’y ait quelque souuen cue aincut
- se
- gire
- an
- dbjectior
- Dans quelque sentimens cople penda
- Nonss
- idurt
- ave
- uivante
- esplus ce sentemeante e
- on
- onnest
- a de sentime
- ua te soleil allonpers ia Et puisqu’il faut accorde
- ius opesi ade a si estet t
- ge
- pouro comment peu il
- est raisonnable que l’ame en récorve aussi autrément il foudroit douner des limite,
- ormant
- sentor ressentir
- de ce qui se passes
- que le coips reçoit des petites upre
- union de lame et du corps, comme si Lfaudroitne les pept impressions corporelles
- vorent besein csent dune certaine grandeur pour estre que l’ame scicressentet; ce qui n’est point
- soutenale, si l’ame est incorporelle, caor quele il n’y a point de proportion entre un
- substance ahit incorporelle et telle ou telle grandeur de la matiere
- s’il est permis desuppose
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 22v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0044?run=74